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PARISPERDU
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Le Cirque Tzigane Romanès est-il menacé de disparition ?

9 Juin 2019, 08:58am

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Publié par barreteau

Le Cirque Tzigane Romanès est-il menacé de disparition ?

Délia Romanes et sa fille Alexandra _ Photo : © Cirque Romanès

 

La tribu du cirque Romanès, qui vient d'achever son spectacle parisien "La trapéziste des anges" ne partira pas, comme chaque année, en tournée en régions pour présenter son spectacle intimiste et poétique. Et cela, faute de villes d'accueil …

Pourtant, cela fait 22 ans que le Cirque Romanès, unique en Europe, est implanté à Paris avec le soutien de la Ville et cela fait 22 ans que ce Cirque atypique fait rayonner et connaître la culture Tzigane et Gitane en France et même dans le monde !
Durant toutes ces années, les Romanès ont été, régulièrement, déplacés de terrains vagues en site temporairement vacants … et finalement aujourd'hui, ils sont installés Square Parodi dans le 16ème arrondissement de Paris.


Mais les Romanès se sentent visés par un racisme acharné qui régulièrement vient les menacer, les cambrioler, les vandaliser … aussi désormais, par mesure préventive de sécurité, les grandes villes des régions leur ferment les portes.
Alors, restant à Paris, la famille Romanès accueillera le 14 juin prochain le danseur gitan sévillan de flamenco Amador Rojas, accompagné de Karime Amaya, petite nièce de la grande Carmen Amaya.
Ne manquez pas cette occasion unique de retrouver ou de découvrir les Romanès … avant que, et peut-être bientôt, leur chapiteau soit définitivement démonté … ?



>> Le cirque Romanès, page officielle.

>> Alexandre et Délia … sous leur chapiteau.

>> Alexandre Romanès et son cirque tzigane …

>> Voir aussi : La famille Romanès, de nouveau à Paris.

 

 

 

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Les jumeaux de la rue de l'Argonne.

3 Juin 2019, 19:06pm

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Publié par barreteau

Les jumeaux de la rue de l'Argonne.

  Le 2 rue Dampierre et le 8 rue de l'Argonne vus de la Petite Ceinture. Paris 19ème (juin 2005)

 

Dans ce secteur du 19ème arrondissement, près du canal Saint-Denis et de la Villette, l'ancienne voie de chemin de fer de la Petite Ceinture a eu bien du mal à se frayer un chemin. Il a fallu, par exemple, la faire passer sur un long viaduc afin d'enjamber les petites rues du quartier de l'Argonne. Et le résultat est quelque peu problématique pour les immeubles en bordure de cette voie ferrée qui passe ainsi à hauteur de leur premier étage.

Il en va ainsi pour les bâtiments du 2 rue Dampierre et du 8 rue de l'Argonne, deux immeubles jumeaux dont les fenêtres donnent directement sur les rails.
Mais les jumeaux les plus parfaits n'ont-ils pas quelques différences, si minimes soient-elles ? Regardez bien la photo, n'y-a-t-il pas quelque chose qui cloche … ?


>> Géolocalisation des immeubles du 2 rue Dampierre et du 8 rue de l'Argonne.


>> Voir aussi : Aux marges de la ville.

 

 

 

 

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Gare de la rue d'Avron.

27 Mai 2019, 08:39am

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Publié par barreteau

Gare de la rue d'Avron.

 Station de la Rue d’Avron_Paris 20ème : escalier permettant le passage sous les voies.

 

Comme tout le reste de la Petite Ceinture, la gare de la rue d'Aron a été fermée en juillet 1934. Depuis cette époque lointaine, les édifices n'ont plus été réutilisés … ni démolis non plus.
Le bâtiment principal de la Gare de la rue d'Avron est construit au niveau de la rue. En moellons crépis, il a fière allure d'autant plus qu'il a bénéficié récemment d'un ravalement.
Par contre les équipements du quai sont en piteux état et entièrement couverts de graffitis. Sur les voies, seuls subsistent un quai, un édicule et deux escaliers dont l'un permet de rejoindre la rue et l'autre conduit à un passage en dessous des voies, ce qui permettait autrefois de les traverser en toute sécurité.

L'Atelier Parisien d'Urbanisme envisage, dans une étude publiée en août 2013, la réutilisation par le tram T8 de ce segment Est de la ligne de la Petite Ceinture.
La gare de la rue d'Avron pourrait alors rouvrir au public, mais après une sérieuse réhabilitation … il va sans dire !


>> Autres vues de la Gare de la rue d'Avron.

>> Sur Parisperdu : Un chemin de fer pas comme les autres ...

>> La Petite Ceinture sur Parisperdu.


 

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Le Paris de Roger-Viollet.

21 Mai 2019, 10:33am

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Publié par barreteau

Le Paris de Roger-Viollet

 Scène de rue. Repas sur un camion, devant un commerce de café et de liqueurs. Paris, fin mai 1917.
© Excelsior – L'Equipe / Rog.

 

L’agence Roger-Viollet est un grand nom du patrimoine photographique français, connu pour la richesse et la diversité de ses fonds Sa collection de négatifs et de positifs (plus de 6 millions de photos) a été cédée à la ville de Paris en 1985.
À l’occasion du 80ème anniversaire de la création de l'Agence, les passages couverts de Bercy Village accueillent une trentaine de tirages - en noir & blanc - montrant la capitale des années 1900 aux années 1970.

En vous rendant à Bercy Village vous pourrez découvrir le Paris du siècle dernier à travers cette exposition qui montre les transformations de la capitale.
Une belle balade photographique où l'esthétique du noir & blanc fait toujours son effet.


>> Le Paris de Roger-Viollet. Bercy Village, passages Saint-Émilion et Saint-Vivant (Paris XIIe).


 >> L'agence Roger-Viollet, 6 rue de Seine à Paris 6ème.

>> L’avenir très flou de l’agence photo Roger-Viollet.

>> L'agence de presse Roger-Viollet va-t-elle disparaître ?

 

 

 

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Le pont levant de la rue de Crimée.

16 Mai 2019, 16:33pm

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Publié par barreteau

Le pont en manœuvre un jour de juillet 2017

 

A sa construction, en 1885, le pont levant de la rue de Crimée était un pur produit de la révolution industrielle : en acier et utilisant les toutes dernières innovations, ce pont était alors "au top" de la technologie.

Premier pont à soulèvement hydraulique de Paris, il fonctionnait grâce à plusieurs mètres cubes d'eau jusqu'en 2011, date à laquelle il subit une lourde rénovation afin de le rendre moins gourmand et plus écologique.


Aujourd'hui, malgré quelque 9 000 manœuvres par an, il faut être assez chanceux pour le voir laisser passer un bateau ! Pour cela, le mieux est de s'installer sur une terrasse à proximité, au bord de l'eau, pour admirer ce spectacle, et là, désormais le choix ne manque pas.


>> Le pont levant de la rue de Crimée déjà sur parisperdu.

>> Un bateau vient de passer, la circulation peut reprendre …

 

 

 

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La passerelle de la rue de la Mare

9 Mai 2019, 08:40am

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Publié par barreteau

La passerelle de la rue de la Mare  

Passerelle sur les voies ferrées de la Petite-ceinture - rue de la Mare Paris 20ème

 

C'est sans doute la plus célèbre et l'une des dernières passerelles permettant aux piétons d'enjamber les voies ferrées de la Petite Ceinture.
Nous sommes à Ménilmontant, là où la passerelle de la Mare permet de relier les deux bouts de la rue de la Mare.
Mais il s'avère qu'elle n'est pas en aussi bon état qu'on aurait pu le penser aussi une rénovation a été jugée indispensable et depuis maintenant un an, la passerelle est fermée et interdite au public. Et cela crée une véritable coupure dans le quartier, et gêne les circulations naturelles des piétons.
Alors quand va-t-on remettre en service cet ouvrage ?
Pas tout de suite car l'étude menée par la Ville de Paris privilégie une reconstruction à l’identique de la structure métallique et des marches, à une rénovation lourde.
Seules les grilles actuelles qui ont été déposées, seront rénovées puis reposées.

La réalisation des travaux est prévue de juin à décembre 2019. La réouverture aux piétons n'est quant à elle pas programmée avant mars 2020.

D'ici là, les parents du haut de la rue de la Mare devront faire un long détour pour emmener leurs enfants à l'école, située au bas de la passerelle.
Nous nous retrouverons donc au printemps 2020 sur cette fameuse passerelle …


>> La passerelle en travaux _ juin 2018

>> Passerelle de la Mare, Belleville, 1948 par Willy Ronis

>> Déjà sur Parisperdu : Balade alternative.

>> La passerelle des Meuniers.

 

 

 

 

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Quelques heures avec Willy Ronis.

3 Mai 2019, 18:20pm

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Publié par barreteau

Quelques heures avec Willy Ronis.

Willy Ronis dans son appartement de la rue de Lagny, Paris 20ème (Février 2008)

 

Nous sommes en février 2008 et c'est ma troisième rencontre avec Willy Ronis, chez lui rue de Lagny.

Douze ans plus tôt, en 1995 donc, je l'avais rencontré pour la première fois à la FNAC Etoile, introduit par Régis Debray. Et, à la suite de cette première rencontre, il m'avait donné rendez-vous au Square Sarah Bernhardt, tout près de son domicile parisien.

Puis je reprendrai contact avec Ronis fin 2007, un an après le lancement du blog Parisperdu pour lequel je sollicitais son avis. Et là, pour en parler, il me fait l'immense honneur de m'inviter chez lui, rue de Lagny.

Pour cette troisième rencontre, je lui avais apporté de nouvelles photos de la rue de la Mare, un secteur qu'il avait beaucoup arpenté dans les années 55-60 et qu'il appréciait encore énormément.

Une autre rencontre était programmée en novembre 2008 mais elle n'aura pas lieu car je n'ai jamais pu le recontacter à la suite du message qu'il avait laissé sur mon répondeur téléphonique.

En juillet 2009, aux Rencontres photographiques d'Arles, dont il était l'invité d'honneur, j'ai seulement pu l'apercevoir brièvement sans toutefois pouvoir suffisamment l'approcher pour échanger quelques mots avec lui.
Je pensais alors que ce n'était que partie remise et que nous allions nous revoir à Paris. Mais je n'avais pas saisi à quel point ce déplacement à Arles avait pu le fatiguer. Car à peine deux mois plus tard, le samedi 12 septembre 2009 Willy nous quitte, laissant orphelins tous les amoureux de la photographie humaniste (et pas seulement). Il avait 99 ans. Mon modeste hommage sera le billet "Au revoir et merci Monsieur Ronis" que je publie le lendemain de sa disparition.

Les quelques heures que j'ai pu passer avec Willy Ronis m'ont appris beaucoup, sur l'homme d'abord dont je peux dire qu'il était un être merveilleux, ensuite sur Paris et les petites gens de la capitale dont il était une sorte d'expert et enfin sur la technique photographique qu'il m'a permis d'améliorer en me prodiguant quelques conseils. Un exemple parmi d'autres : "Attention, me disait-il, avant de déclencher vous devez vérifier que dans votre cadre il n'y a pas d'éléments qui vont parasiter votre image, car l'objectif lui, il avale tout".

Les années qui suivront, et encore aujourd'hui, le vide qu'il me laisse est immense. C'est sans doute pour cela qu'en 2012 je suis retourné rue de Lagny pour essayer de voir si cela m'apporterait quelque apaisement. Puis en 2015, dans le même état d'esprit, j'entreprends une sorte de pèlerinage à Gordes et à L'Isle-sur-la-Sorgue, dans cette Provence où il vivra - en famille - de façon permanente entre 1972 et 1983.
Vous l'avez compris je voue une admiration sans borne à ce grand bonhomme de la photo qui est dans mon panthéon photographique avec Boubat et Cartier-Bresson … Et, même si finalement je n'ai passé que quelques heures avec lui … que de richesses celles-ci m'ont apportée.

 


>> Willy Ronis et parisperdu.

 

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Eloge de la lenteur.

28 Avril 2019, 09:01am

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Publié par barreteau

Eloge de la lenteur

 

Pourquoi sommes-nous si pressés ? Pouvons-nous et voulons-nous aller moins vite ?
Nous avons décidément tendance à privilégier la quantité des tâches à abattre à la qualité de nos actes quotidiens. A l'heure où la performance est requise sur tous les fronts de l'existence (travail, couple, famille, vie sociale et même... loisirs !), il est un courant d'opinion baptisé "Slow", qui propose de rééquilibrer rapidité et lenteur dans notre vie, et retrouver ce que les musiciens appellent le "tempo giusto".
Et si un bon usage de la lenteur pouvait rendre nos existences plus riches ?
Il ne faut pas culpabiliser de perdre son temps car "perdre" du temps c'est aussi très important, il est gagné sur la rentabilité et l'efficacité, et est donc propice aux rencontres, à l'aventure, aux imprévus qui changent une vie…
Bienvenue à la lenteur !


>> Slow life ou le mouvement "Slow".

>> L'art de flâner.

>> Retrouver la lenteur à Paris, rue des Prairies.

 

 

 

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A Paris, le nouveau palais de justice va "coûter un pognon de dingue"

22 Avril 2019, 15:50pm

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A Paris, le nouveau palais de justice va "coûter un pognon de dingue"

 Nouveau tribunal de l’avenue de la Porte-de-Clichy _17ᵉ arrondissement de Paris .

 

C'est un colosse qui ne passe pas inaperçu dans le ciel parisien. Aux Batignolles, trois boîtes empilées forment une tour de 160 mètres de haut et de 38 étages. Elles abritent le nouveau palais de justice (TGI) de Paris construit par la superstar italienne de l’architecture Renzo Piano qui - à Paris - nous avait déjà étonné avec sa création du musée Pompidou.

Beaucoup vont trouver ce nouveau TGI aseptisé, déshumanisé et saturé de badges de sécurité. Beaucoup vont regretter le site historique de l’île de la Cité, et en premier lieu, les avocats qui n’ont jamais été très enthousiastes à l’idée de quitter l’île. Alors que le déménagement du palais de Justice était évoqué dès 1995 et confirmé par Jacques Chirac en 2003, ils se sont battus contre deux projets d’implantation à l’Est de Paris. Un accord entre Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy a finalement abouti en 2008 au choix de Clichy-Batignolles, un site qui ne les enthousiasme pas beaucoup plus.
Mais plus que la localisation, la décision la plus contestable, prise à l’époque, a été de recourir au partenariat public privé (PPP) pour financer cet équipement de 2,3 milliards d’euros. Lauréat du marché, Bouygues a financé ce chantier et se rembourse sur les loyers que lui verse l’Etat.
En décembre dernier, la Cour des comptes dénonçait déjà "le recours au contrat de partenariat, qui a résulté d’un choix principalement guidé par des considérations budgétaires de court terme" et "a induit des surcoûts de financement avérés". Le loyer de 86 millions d’euros par an "pèsera fortement sur le budget du ministère de la justice jusqu’au terme du contrat", qui court jusqu’en 2044.
Et, le vrai problème du Tribunal de Paris pourrait bien être celui-là : son coût de fonctionnement. Alors comme dirait le premier personnage de l'état : "Tout ça va coûter un pognon de dingue" !

 

>> Déjà sur Parisperdu :

 

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Notre-Dame de Paris incendiée : la France et le monde sont en deuil.

16 Avril 2019, 12:42pm

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Notre-Dame de Paris incendiée : la France et le monde sont en deuil.

 

Les mots me manquent ...

 

 

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Hello … quai de Jemmapes !

10 Avril 2019, 10:13am

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Hello … quai de Jemmapes !

 176 quai de Jemmapes Paris 10ème

A Paris, dans le 10ème arrondissement, le long du canal Saint-Martin, quai de Jemmapes où cette photo a été prise, c'est un raccourci de deux cultures, de deux mondes éloignés qui nous est donné à voir et qui, ici, s'entrechoquent.

Au premier plan, le graff qui recouvre dans sa totalité un élément de mobilier urbain, nous montre un masque africain stylisé, un dessin probablement inspiré des Songyés du Zaïre. La fonction de ces masques est de régler les désaccords et aussi de protéger les nouveaux nés contre les maladies. On les sortait souvent lors des phases de la nouvelle lune. Mais on le sait, à Paris les graffs n'attendent pas les phases lunaires … ils sont partout présents de façon permanente.

Au second plan, une camionnette affiche le slogan "hello", par lequel on reconnait l'opérateur de télécommunications Orange. Le véhicule que l'on aperçoit ici est d'ailleurs affecté à la gestion de son réseau de fibres optiques.

Alors ce jour-là, Quai de Jemmapes, par le plus pur des hasards, les traditions africaines ancestrales ont rencontré les technologies modernes de communication …

 

>> Ailleurs autour du canal Saint-Martin.

 

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La plus ancienne photo de Paris montrant un être humain.

4 Avril 2019, 09:10am

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La plus ancienne photo de Paris montrant un être humain.

Boulevard du Temple, Paris printemps 1838, daguerréotype réalisée à par l'inventeur du procédé, Louis Daguerre.

 

Au milieu des années 1820, Louis Daguerre et Nicéphore Niépce inventent l’un des premiers procédés photographiques de l’Histoire : le daguerréotype qui permet de développer une image sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'iodure d'argent.

Jusqu'en 1837, le temps de pose est encore extrêmement long, entre huit et dix heures, mais le procédé fonctionne plutôt bien. Deux ans plus tard, le système est tellement au point que l’on peut désormais photographier en extérieur et non plus uniquement des natures mortes prises en intérieur. 
Évidemment, en bon Parisien, Louis Daguerre, alors seul survivant du duo d’inventeurs, sort dans les rues de la capitale avec son nouvel dispositif et capture pour la première fois des scènes de la vie parisienne.

Depuis l’actuelle caserne Vérines, sur la place de la République, il prend ce cliché du boulevard du Temple, et c'est l’une des toutes premières photographies montrant un être humain. Aussi, à Paris, la première personne immortalisée sur une photographie est donc vraisemblablement un homme en train de se faire cirer les pompes…

Mais vous trouvez que celui-ci semble bien seul au milieu du Boulevard du Temple ?
En réalité, il est fort probable que la voie était très fréquentée au moment de la prise de vue, mais comme le temps de pose était encore très long, seul cet homme, resté immobile suffisamment longtemps, a été capturé par l’objectif de Daguerre.


>> Vous n'avez pas trouvez l'homme sur la photo, on vous le montre ici …

>> En savoir plus sur Nicéphore Niépce.

>> En savoir plus sur Louis Daguerre.

>> Le premier être humain jamais photographié l'a été par Nicéphore Niépce. : "Point de vue du Gras". (1826 ou 1827).



 

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Le bistrot le plus cinématographique de Paris.

29 Mars 2019, 14:30pm

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Publié par barreteau

Le bistrot le plus cinématographique de Paris.

Bistrot La Renaissance 112, rue Championnet 75018


Depuis sa création en 1903 le Bistrot La Renaissance a bien vieilli : murs jaunis et patinés par la fumée de cigarettes, peintures craquelées, vitres embuées… Il sent bon les années 30, avec son style Art Déco, ses colonnades baroques et ses fresques de paysages.

Pas étonnant donc, qu’il ait tapé dans l’œil des plus grands cinéastes pour servir de décor à plus d’une vingtaine de films.
Claude Zidi (Les Ripoux), Quentin Tarantino (Inglorious Basterds) y ont posé leur caméra, tout comme Michel Deville en 1974 pour "le Mouton Enragé", ou Claude Chabrol pour "le Sang des Autres" en 1984. Claude Miller, Alexandre Jardin, Pierre Salvadori… s’ajoutent notamment à la liste des réalisateurs ayant retenu ce bistrot comme cadre pour des scènes de leurs films.
Evidemment, les plus grands acteurs de cinéma ont du coup poussé les portes de La Renaissance : Romy Schneider, Jean-Louis Trintignant, Jane Birkin, Jean-Pierre Cassel, Philippe Noiret, Sophie Marceau, Daniel Auteuil …

Pourtant aujourd'hui c’est une brasserie plutôt discrète et pas grand monde n’est au courant de ses aventures cinématographiques. Le secret est bien gardé derrière les rideaux en dentelle, qui furent d’ailleurs posés pour Inglorious Basterds et qui, depuis, sont restés (rappelez-vous cette fameuse scène où Mélanie Laurent se fait séduire par Daniel Bruhl).
Ici, on reçoit une clientèle de quartier, et on essaye de conserver le côté "frenchy". Vous pourrez donc y déguster les œufs à la coque, les entrecôtes ou la côte de cochon, mais aussi le bœuf bourguignon et la blanquette maison… et çà, c'est pas du cinéma !

 

>> Les bistrots de Parisperdu.

>> Il y a bistrots et bistrots ...

 

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Mais comment encore aimer Paris ... ?

24 Mars 2019, 08:46am

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Publié par barreteau

Mais comment encore aimer Paris ?

Passage Lhomme_75011 Paris

 

Il faut avoir aimé Paris et l'avoir quitté pour être déprimé et attristé en y revenant.

Le point de départ du désamour de la capitale remonte à l'époque où les Halles ont été transférées hors de Paris et qu'alors on a détruit les pavillons Baltard.
A partir de là, commence un Paris bobo, un Paris complètement chamboulé. Puis Paris est devenu sale, envahi d'oisifs et de mendiants. Un Paris couvert de tags, de graffs, de choses immondes, avec comme "clou du spectacle" les jardinières-urinoirs qu'a  récemment fait installer Madame Hidalgo. Alors là, je dis bravo, notre ville lumière est bien définitivement éteinte !

Les très aisés, les très aidés, les héritiers, voilà désormais les parisiens. Ajoutons-y un petit peuple immigré qui sert de nounou ou de main d'œuvre de proximité ou bien qui se débrouille comme il peut.
Pour les autres, simples travailleurs des classes moyennes, voire moyennes plus, c'est le 25 mètres carrés encore à quarante ans ou bien la banlieue avec son RER peu reluisant et ses pannes, ses retards pour un retour tardif à la maison. Mais bon, il y a ceux qui sont dans la bulle et ceux qui sont dehors.
On a beau avoir aimé Paris, comment encore aimer cette ville quand elle vous rejette ?

 

>> Les jardinières-urinoirs de Madame Hidalgo.

 

 

 

 

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J'avais l'impression de connaître Paris …

16 Mars 2019, 19:11pm

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Publié par barreteau

 J'avais l'impression de connaître Paris …

 Rue de Belleville, Paris 20ème_Juin 2010

 

Je croyais connaître Paris depuis longtemps. Et, pourtant, ce jour-là j'avais l'impression de le découvrir pour la première fois. Alors je suis resté planté à des coins de rues, totalement fasciné par ce que j'essayais de saisir du cours désordonné de la vie.
Les espaces, les rues, les lignes peintes sur la chaussée, les bâtiments souvent peu élevés, le ciel et surtout les gens dans leur diversité et dont les déplacements s'enchevêtraient dans la lumière souvent blafarde de la région parisienne. Tout cela me fascinait.

Moi qui m'apitoie sur les transformations souvent peu heureuses de la capitale, je réalisais ce jour-là que Paris n'était donc pas perdu … non tout simplement c'est qu'il change, qu'il se renouvelle tout le temps, en un mot : "qu'il vit" et comme tout être vivant, qu'il fait parfois des erreurs.


>> Comment un quartier se transforme : l'exemple du 10ème arrondissement.

>> Vers une nouvelle géographie urbaine.

 

 

 

 

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