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PARISPERDU

Isabelle Huppert, meilleure actrice du siècle !

28 Novembre 2020, 18:11pm

Publié par barreteau

Isabelle Huppert, meilleure actrice du siècle !

Isabelle Huppert, Photo: ©Willy Ronis, 1994

 

Le "New York Times" vient de classer Isabelle Huppert, meilleure actrice du XXIe siècle.
La Française est en effet placée par le journal américain au deuxième rang du classement des 25 plus grands acteurs du siècle en cours. Mais comme c'est un homme qui occupe le premier rang (Samuel L. Jackson), le titre de meilleure actrice revient donc à Isabelle Huppert.

Willy Ronis ne s'était pas trompé en 1994 lorsqu'il accepta de photographier l'actrice, car c'est la seule "star" qu'il aura photographiée.
En effet, Willy qui ne fréquentait guère le monde du cinéma ou du show business, préférait se rendre dans les quartiers populaires pour y photographier de petites gens et ainsi continuer à assoir son rang de n°1  des photographes humanistes (selon mon classement personnel !).

 

>> Willy Ronis et Parisperdu.

 

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Sabine Weiss, pour l'ensemble de son œuvre.

22 Novembre 2020, 15:02pm

Publié par barreteau

Sabine Weiss, pour l'ensemble de son œuvre.

Sabine Weiss, autoportrait en 1954 et portrait en octobre 2014.

 

En 2019, Kering s’associe aux Rencontres d’Arles et lancent ensemble le prix Women in Motion qui vise à donner une plus grande visibilité aux femmes photographes.

Cette année, malgré l'annulation de la 51e édition du festival l'été dernier, les Rencontres ont décidé de maintenir ce prix et de le décerner en novembre, mois traditionnellement dédié à la photographie.
Et c'est Sabine Weiss, grande figure de la photographie humaniste, qui a remporté le prix Women in Motion 2020, décerné pour l'ensemble de sa carrière.

C'est donc près de 80 ans de photographie qui sont récompensées. Car Sabine Weiss, 96 ans, toujours en activité, est l'une des plus éminentes représentantes, à côté d'Edouard Boubat, de Willy Ronis ou de Robert Doisneau, de ce que l'on a appelé la photographie humaniste française.
 Humaniste elle l'est à 100% car elle s'intéresse d'abord aux gens et porte toujours sur eux un regard empathique et bienveillant. Elle "shoote" des enfants, des vieillards, des amoureux, des clochards, des gitans, des lieux de culte toutes religions confondues, des familles chez elles, et à Paris, la rue de jour et de nuit, souvent autour de son domicile du 14ème arrondissement.

"J’ai fait énormément de choses différentes, -dit-elle - des reportages sur des pays, de la mode, des personnalités, des usines, des voitures, des bébés, des morts, des vivants… Et des photographies pour moi, à mes temps perdus, dans la rue. Ce sont celles que je préfère, celles qui me touchent le plus, parce qu’elles représentent une époque qui n’existe plus. Une époque où les gens étaient plus simples et plus gentils qu'aujourd'hui."


>> Sabine Weiss, déjà sur Parisperdu.

>> Sabine Weiss et son regard compatissant.

>> "Prix Women In Motion pour la photographie".

 

 

 

 

 

 

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L'attente fût longue ….

13 Novembre 2020, 18:40pm

Publié par barreteau

L'attente fût longue ….

 Place de l'Obélisque PORT-VENDRES 66660 : Mise en place de la nouvelle Statue, le 9 novembre 2020

 

Il y a exactement 15 ans, le 14 novembre 2005, j'écrivais ici : "Depuis quatre ans, j'alerte - sans succès - les maires successifs de Port-Vendres sur l'état de dégradation de plus en plus dramatique du monument aux Morts de leur ville, une œuvre originale de grande valeur, sculptée par Aristide Maillol en 1922.

Cet abandon n'est acceptable d'aucun point de vue : artistique, culte du souvenir, patrimoine local et national. Si personne n'y prend garde, l'œuvre originale, sculptée par Maillol, déjà fortement dégradée et mutilée, tombera définitivement en ruines ! Il est urgent d'intervenir".

L'urgence fut toute relative car ce n'est que depuis une semaine qu'une solution a enfin été trouvée. En effet, le 9 novembre 2020 a été mis en place un tirage d'après les moules de l'original de la statue d'Aristide Maillol et cela grâce à l'action de l'Association "Aimons Port-Vendres" et la réalisation de la Fondation Maillol/Galerie Dina Vierny à Paris.

La nouvelle sculpture en résine chargée de poudre de pierre s’harmonise fort bien avec l’appareillage de pierres blondes de l’escalier monumental de la place Louis XVI et aussi avec l’obélisque en marbre clair ; le tout baigné par la merveilleuse lumière de la Côte Vermeille.

Que l'attente fût longue, très longue … mais aujourd'hui, le projet de remplacement de la statue, enfin arrivé à son terme, est une réussite totale.

 

>> En savoir plus sur la genèse et la réalisation du projet.

>> La nouvelle statue vue de face.

>> La nouvelle statue vue de dos.

 

 

 

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Cyclo-chaos.

8 Novembre 2020, 18:50pm

Publié par barreteau

Cyclo-chaos.

 Rue de Tilsitt _ Paris 8ème (2020)

 

Après dix mois, la pandémie ne cesse de modifier nos vies.

Ainsi à Paris, la Mairie a décidé, au nom de la santé, la multiplication de pistes cyclables provisoires, les désormais fameuses "coronapistes". Ces aménagements ont accéléré la transformation de la ville et de son espace public. Annoncées comme temporaires, les nouvelles pistes vont être pérennisées. Comme souvent, le provisoire s’installe dans la durée…
Cela n’a pas manqué de frapper les amoureux de la capitale comme les amateurs d’harmonie et de calme. En premier lieu, l’espace public est devenu le lieu d’une sorte de guerre de tous contre tous, où le piéton de Paris a intérêt à ne pas être distrait par une belle façade ou des pensées vagabondes : une seconde d’inattention peut mettre sa vie en péril. Dans cette nouvelle confusion circulatoire, où voitures, bus, camions, motos, vélos, trottinettes roulent en tous sens…, le code de la route devient parfois secondaire et l'anarchie a vite fait de régner.

Ce qui faisait l’élégance de la rue parisienne est défait et l’espace public, ce précieux bien commun, sans cesse banalisé dans un effacement progressif des lignes et des repères hérités de l’histoire parisienne.
Les partisans de la modernité heureuse vont se réjouir de cette vie débordante et de l’effacement des anciens repères, mais, vous l'avez compris ce n'est pas ma tasse de thé …

 

>> Triste capitale.

 

 

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Bistrot-bougnat hier, café-branché aujourd'hui.

1 Novembre 2020, 09:51am

Publié par barreteau

Bistrot-bougnat hier, café-branché d'aujourd'hui.

 104 rue de Bagnolet 75020 Paris

 

Aussi loin que l'on remonte dans la mémoire d'anciens parisiens encore vivants, il y a toujours eu un café-bistrot au 104 de la rue de Bagnolet.  A cette adresse, on a donc connu, de tout temps, un vrai bistrot, un café authentique, dans ce 20ème profond, loin de tout …

Le photographe Pierre Jahan qui dans les années 50 faisait partie du Groupe des XV, nous montre ici l'établissement en 1947. A l'époque le café faisait aussi hôtel et avait de surcroît une activité de bougnat puisqu'il vendait du bois et du charbon. Les bières de Neufchâteau, une brasserie vosgienne aujourd'hui disparue, avait alors fourni le store-banne à cet établissement.

Le bistrot-bougnat du 104 rue de Bagnolet est maintenant devenu "Le Gambetta". Il est toujours accolé à l'ancienne gare de la Petite Ceinture qui elle ne voit plus les trains, mais accueille désormais le café de "La Flèche d’Or".
Aussi ces deux établissements contigus se font maintenant concurrence à coups de programmes de concerts et de platines de DJ. Un autre monde dans un coin de la capitale, pourtant toujours aussi reculé …


>> Pierre Jahan dans le Groupe des XV en 1950 aux côtés de Robert Doisneau et de Willy Ronis, …

 >> Qu'est-ce qu'un bistrot authentique ?



 

 

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L’Esprit de Paris

24 Octobre 2020, 18:35pm

Publié par barreteau

L’Esprit de Paris

 Léon-Paul Fargue, Le Piéton de Paris, par © Brassaï, 1933

 

Léon-Paul Fargue se qualifiait lui-même de "Piéton de Paris". C'était, il y a bien longtemps, dans un temps où Paris se nommait encore la Ville-Lumière. C'était dans une époque allant de 1934 à 1947.  

Et aujourd'hui, les Éditions du Sandre publient le tome I de ses œuvres complètes : "L’Esprit de Paris", une immense somme rassemblant l’intégrale de ses chroniques parisiennes : 700 pages de descriptions légères ou détaillées du Paris de cette époque.

"Je parle, je marche, je me souviens, c’est un tout." disait-il.
 
Dans Paris, avec son regard furtif, son verbe étincelant mêlé à un jargon précis, Fargue voit tout, et devine le reste..."Il n’est bon spleen que de Paris" ajoutait encore Fargue, paraphrasant Baudelaire et Villon.
Ce premier volume de l'œuvre de Léon-Paul Fargue est un outil puissant et poétique pour arpenter un Paris disparu. Aussi si, comme moi, vous aimez vous lamenter sur Paris défiguré, Paris pollué, Paris déserté, cet ouvrage monumental va vous régaler.

 

>> Léon-Paul Fargue : "L'Esprit de Paris", Édition intégrale des chroniques parisiennes.

>> Léon-Paul Fargue déjà sur Parisperdu.

 

 

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Pierre Jahan, un photographe à la marge.

17 Octobre 2020, 18:48pm

Publié par barreteau

Pierre Jahan, un photographe à la marge …
 

Petites filles à Montmartre © Pierre Jahan -1938

 

Photographe à la marge de tous les courants, mais rappelant parfois Brassaï ou Man Ray,
Pierre Jahan se distingue par une production extrêmement variée qui oscille entre production personnelle et travaux commerciaux parmi lesquels de nombreux reportages sur le Paris des années 40 à 60.


Il a produit aussi avec succès des photos et des collages publicitaires avec une certaine touche surréaliste. D'ailleurs, à ce sujet, il disait : "Le surréalisme... tire grand parti de l'équivoque et se prête à nombre de transpositions. Aussi je pense que le photographe a aussi le droit d'utiliser ses clichés comme un matériau susceptible d'engendrer le Rêve".

Au cours de sa longue carrière, il a côtoyé les plus grands photographes de son époque. En 1936, Pierre Jahan rejoint Emmanuel Sougez dans l'aventure du Rectangle, un groupe de praticiens notoires, organisé pour assurer, en même temps que des productions de premier ordre, la défense et la diffusion de la photographie.

A la même époque, il commence à exposer avec François Kollar, Henri Cartier-Bresson, Man Ray ... Puis en 1950, il rejoint le Groupe des XV aux côtés notamment de Robert Doisneau, Willy Ronis, René-Jacques. Il s'intitulait alors "illustrateur" ce qui impliquait un rapport étroit au texte, au livre, à la commande, et une certaine modestie. Il faisait partie d'une génération de photographes professionnels qui considéraient leur pratique comme un art du plaisir, de la liberté, de la disponibilité.

Installé à Paris depuis 1933 où il s'est éteint le 21 février 2003, Pierre Jahan avait 93 ans.


>> Pierre Jahan, un témoin du XXe siècle.


 >> Le Groupe "Rectangle".

>> Le Groupe des XV.

 

 

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Les enfants du 209 rue Saint-Maur.

9 Octobre 2020, 14:03pm

Publié par pierre barreteau

Entrée du 209 rue Saint-Maur _Paris 10e

C’est l’histoire extraordinaire d’un immeuble ordinaire. Un immeuble choisi au hasard par la réalisatrice Ruth Zylberman, un immeuble dont elle ne savait rien.
Pendant plusieurs années, elle a enquêté pour retrouver les anciens locataires du 209, rue Saint-Maur dans le 10ème arrondissement de Paris, et reconstituer l’histoire de cette communauté humaine pendant l’Occupation.

Chassés d'Allemagne ou ayant fui les pogroms d'Europe centrale, un tiers des habitants de cet immeuble du 10e arrondissement est de confession juive. Mais après que Vichy ne recense les juifs, après la rafle du Vel d'Hiv' de juillet 1942 et les déportations vers Auschwitz, combien allait-on, aujourd'hui, retrouver d'enfants du 209 rue Saint-Maur ?

Ruth Zylberman a cherché partout et a fini par retrouver des survivants à Paris, en banlieue, en province, dans le monde entier. Elle les a filmés, ainsi les habitants de l’immeuble aujourd’hui, pour redonner vie à ces histoires oubliées.

Cela donne un récit, entre Perec et Modiano, un film qui allie rigueur historique et créativité visuelle.
Un film magnifique et émouvant, à voir absolument.

 

>> Voir le film.

 

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Le savoir-faire des bottiers de Belleville est toujours vivant !

2 Octobre 2020, 15:01pm

Publié par barreteau

Le savoir-faire des bottiers de Belleville est toujours vivant !

"L'Atelier Maurice Arnoult" Association AMA. Crédit photo : @atelier_ama

 

Déjà 10 ans que Maurice Arnoult, maître bottier à Belleville, nous a quitté. Il avait alors 102 ans et avait démarré dans ce métier à l'âge de 14 ans. Autant dire qu'il en avait accumulé du savoir-faire !

Avant son grand départ, Maurice - dans son atelier du 83, rue de Belleville - avait pris soin, pendant vingt ans, de transmettre bénévolement son savoir-faire à une foule d’apprenti(e)s venu(e)s des quatre coins du monde.
Et, dès 2005, l'association "L’Atelier de Maurice Arnoult" (AMA) va encadrer ce travail de transmission et elle continue encore aujourd'hui à garder vivante la mémoire de l’artisan-maître -bottier .

Depuis le décès de Maurice, c’est désormais Michel Boudoux, un autre maître-bottier, qui a la responsabilité de former les élèves de l'AMA à la fabrication de la "chaussure femme, sur mesure".
D'autres artisans-bottiers ont rejoint l'association en tant que maîtres bénévoles, ainsi aujourd'hui Jacques Aslanian et Léon Mesrobian s'attachent eux-aussi à faire perdurer ces savoir-faire artisanaux.

Là où il est, Maurice Arnoult peut bien être satisfait de la relève ….


>> L'association AMA « l'Atelier Maurice Arnoult », site officiel

>> Maurice Arnoult, déjà sur Parisperdu.

>> Maurice, l'artisan-bottier de Belleville a 100 ans !

>> Michel Boudoux, maître-bottier.


 

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Les quartiers "chauds" de Paris intra-muros.

25 Septembre 2020, 10:08am

Publié par barreteau

Les quartiers "chauds" de Paris intra-muros.

Métro La Chapelle, Paris 10e / 18e : le quartier est classé "sensible problématique".

 

Comme toutes les capitales et les grandes métropoles, Paris peut être une ville à double visage. Il est des quartiers calmes, chics où l'on se sent en sécurité mais il y a aussi des quartiers sensibles où règnent la délinquance, les dealers, voire … les armes.

Le Ministère de la Ville a établi, pour Paris intra-muros, une liste des quartiers dits "sensibles".
Mais cette sensibilité est graduelle car elle comporte 4 niveaux : les quartiers de "Non-droit", ceux dit : "Très sensibles", les quartiers "Très difficiles" et enfin les quartiers "Problématiques".

En voici la liste "officielle", puisqu'elle émane du dit Ministère :

  • QUARTIERS SENSIBLES DE NON-DROIT (QSN)

Ce sont des quartiers où règnent les bandes et la délinquance avec des faits de violences urbaines, des fusillades ou des règlements de comptes et des trafics en tout genre.
A Paris, deux quartiers font ainsi partie des quartiers les "plus chauds de France" et sont considérées comme des zones de non droit.

Il s'agit de :

- La Goutte d’Or (Barbès), Paris 18e

- Flandre : (Cambrai-Curial-Riquet-Stalingrad), Paris 19e

  • QUARTIERS SENSIBLES TRÈS DIFFICILES (QSTD)

Dans ces quartiers, des faits de délinquance de toute sortes se produisent régulièrement.
Ces quartiers étaient souvent, précédemment des zones de non-droit.
Il s'agit de :

- Quartiers Sud du 13 arrondissement

- Place des Fêtes, Paris 19e

- Belleville-Amandiers, Paris 20e

- Saint-Blaise, Paris 20e

  • QUARTIERS SENSIBLES DIFFICILES (QSD)

Ici, les faits de délinquance sont assez réguliers, le trafic de drogue et toutes sortes de trafics sont omniprésents, on note aussi des nuits de violences urbaines suite à une petite tension.
Sont concernés :

- La Porte de Vanves, Paris 14e

- La Porte de Saint Ouen, Paris 17e

- La Porte de Clignancourt, Paris 18e

- Danube, Paris 19e

- La Porte de Bagnolet, Paris 20e

 

  • QUARTIERS SENSIBLES PROBLEMATIQUES (QSP)

La petite délinquance y est plus ou moins régulière, pouvant exploser à certains moments, mais généralement ces quartiers sont calmes et ne font parler d’eux que de temps à autre. Ils posent quelques soucis à la ville mais ne sont pas considérés comme « chauds ».
Il s'agit de :

-La Grange aux Belles, Paris 10e

- La  Roquette, Paris 11e

- La Passerelle, Paris 12e

-Le Moulin de la Vierge, 156-Cité de l’Eure-Porte de Châtillon, Paris 14e

- Rue des Périchaux, Paris 15e  

- La Porte d’Asnières, Paris 17e :

- La Porte de la Chapelle, Paris 18e :

- La Porte d’Aubervilliers, Paris 18e  

- Jaurès, Paris 19e

- Ourcq, Rue Petit, Avenue de Laumière, Paris 19e

- Le 140 rue de Ménilmontant, Paris 20e

 

Il n'y a donc pas que certaines banlieues qui posent des problèmes de sécurité, Paris a aussi ses quartiers "chauds" …

 

>> Stalingrad.

>> La double vie de la Place de Stalingrad.

 

 

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Après le blog, le livre …

17 Septembre 2020, 14:37pm

Publié par barreteau

Après le blog, le livre … 

 

Dans la même veine que le blog Parisperdu,
le livre "Portraits incertains … de certains parisiens" vient d'être édité.
L'ouvrage est sorti des presses de l'imprimeur le 15 septembre dernier.

Soyez parmi les premiers à le découvrir, et pour vous le procurer, cliquez :  ICI.

 

 

 

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Pour remettre les pendules à l'heure.

13 Septembre 2020, 17:49pm

Publié par barreteau

Église Saint-Germain-de-Charonne – 4 place Saint-Blaise, Paris 20e
 

Longtemps en dehors des grands courants qui agitent le cœur de la capitale, les arrondissements périphériques de l'Est parisien prennent désormais leur revanche en attirant des parisiens souvent dépités par l'évolution trop rapide de leur ville.
Ils investissent ces lieux souvent pour pouvoir s'y loger à des coûts moins astronomiques que ceux du centre de Paris, mais aussi pour essayer de retrouver une meilleure qualité de vie, voire un certain âge d'or.

On peut s'étonner de ce choix car ces arrondissements ne brillent guère. Cependant, après même un bref séjour, on s'aperçoit qu'émanent de ces quartiers, à Belleville ou à Charonne, une atmosphère particulière, comme une force tellurique avec lesquelles l'homme pressé du monde moderne peut reprendre possession de son corps et continuer à rêver son futur.

Dans notre monde fonctionnant de plus en plus en temps réel, découvrir ces lieux, c'est remettre les pendules à l'heure pour recouvrer son rythme intérieur.

 

>> Tout ne va-t-il pas trop vite ?

 

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Le canal Saint-Denis a de l'avenir …

6 Septembre 2020, 09:26am

Publié par barreteau

Le canal Saint-Denis a de l'avenir …

Le canal St Denis vers La Villette, au loin la colline de Belleville et la place des Fêtes (Avril 2017)

 

C'est un lien naturel entre Paris et la Seine-Saint Denis. Et pourtant aujourd'hui le potentiel du canal Saint-Denis n'est pas pleinement exploité à sa juste valeur. Aussi la question de son réaménagement avec l’objectif de le rendre plus visible, plus intégré et plus opérationnel au sein des territoires qu’il traverse, est désormais posée.
C'est même un point essentiel dans la perspective des Jeux de 2024 où il permettra de matérialiser le lien qui unit Paris et la Seine-Saint-Denis et ainsi de faire tomber les frontières entre ces deux entités.

C'est donc dans cette perspective que le projet du "Canal-Parc linéaire" vient de démarrer. Articulé autour du canal Saint-Denis, il s'agit de réaliser une boucle bleue de circulation reliant les sites olympiques de Seine-Saint-Denis : village olympique et paralympique, le Stade de France et la piscine olympique à ceux de Paris : le "Live Site" du parc de la Villette et les sites de compétition du Zénith.

Vivement 2024 !

 

>> Le canal Saint-Denis, grand équipement métropolitain (Etude APUR)

>> Aux marges de la ville.

 

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Paris au mois d'août.

31 Août 2020, 09:34am

Publié par barreteau

Paris au mois d'août.

 Charles Aznavour et Susan Hampshire en 1965 dans "Paris au mois d’août". ©Everett_ Bridgeman images

 

"Paris au mois d’août", est un film de Pierre Granier-Deferre (1965), tiré du livre de René Fallet et mis en dialogues par Henri Jeanson. Charles Aznavour y incarne un quadragénaire, employé de la Samaritaine, dont la famille est partie en vacances et dont la vie bien rangée va être bouleversée par la rencontre d’un mannequin venu pour une séance photos à Paris, interprété par la belle Susan Hampshire (qui deviendra deux ans après le tournage Madame Granier-Deferre !).

Dans la capitale désertée, l’homme entre deux âges s’offre un amour de vacances, une brève liaison avec Susan Hampshire, une personne si différente de lui.

Ce film permet aussi d’effectuer une promenade dans un Paris bien différent de celui d’aujourd’hui, et encore plus vide au mois d’aout qu’il ne l’est aujourd'hui. Et il faut voir la mine réjouie d’Aznavour, arpentant les rues et les places de la capitale aux côtés de cette femme superbe qu’il ne pourra pourtant que perdre.
Et puis, Paris au mois d’août, c’est aussi la merveilleuse chanson du film, parfaitement « raccord » avec son ambiance. Elle est naturellement chantée par Aznavour, auteur des paroles, sur une musique signée par son fidèle complice Georges Garvarentz.

 

>> Août 2020, Paris recherche désespérément ses touristes.

 

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Fermeture estivale.

2 Août 2020, 10:30am

Publié par barreteau

Fermeture estivale.

 Nos vacances au bord de la mer : à Port-du-Masque …!

 

Comme chaque année, à l'occasion des vacances d'été, Parisperdu fait une pause.
Mais nous vous donnons rendez-vous ici, dès le 31 août 2020.

Messagerie et réseaux sociaux restent bien évidemment ouverts H24.

Parisperdu vous souhaite de très bonnes vacances !

 

 

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