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PARISPERDU

Paris échappe au ravage.

23 Février 2026, 15:47pm

Publié par Pierre Barreteau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ravage est un roman de science-fiction post-apocalyptique écrit par René Barjavel et paru en 1943. Cet ouvrage fait état du pessimisme de l'auteur à l'égard de l'utilisation du progrès scientifique et technique.

Dans Ravage la description du "Paris nouveau" avec ses "cités tours" qui ont remplacé les anciens quartiers froidement rasés est très proche du Plan Voisin, une vision urbanistique futuriste impulsée par Gabriel Voisin, avionneur et constructeur automobile d'avant-garde, qui prévoyait de raser intégralement le nord de la rive droite pour y disposer un quartier de tours avec deux immenses avenues (Nord-Sud et Est-Ouest) pouvant servir de pistes d'aviation! À l'époque de Barjavel, ce plan - appuyé par Le Corbusier - faisait l'objet de furieuses polémiques avec les défenseurs du patrimoine historique parisien.

Le plan Voisin dessinait le Paris de 2052 dans le "monde de l'avenir" selon Le Corbusier, avec ses gratte-ciels, ses villes tentaculaires, ses autostrades, ses avions à décollage vertical sillonnant le ciel de Paris. Cette vision de l'urbanisme futur, faisant "table rase" du passé, eut cours jusque dans les années 1960.

Cependant de nos jours à Paris, les arguments des promoteurs actuels des tours de grande hauteur (TGH) sont encore proches de ces idées d'il y a presque un siècle : jouer avec la densité pour épargner l'espace au sol, séparation des voies de circulation et des habitations, urbanisme concerté, mégalomanie du "silhouettage", ingénierie sociale, et j'en passe .... À nouveau un ravage !

>> Le Plan Voisin dans Parisperdu.

 

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Denise Bellon : splendeur des clichés, vérité de l'image.

16 Février 2026, 10:21am

Publié par pierre barreteau

 Autoportrait _ Paris, 1934 © Denise Bellon / Akg-image

Le MahJ (Musée d’art et d’histoire du Judaïsme) présente la première rétrospective consacrée à cette photographe. Près de 300 clichés dessinent le portrait d’une femme extraordinaire, mais aussi celui du XXe siècle.
Denise Bellon (1902-1999) de son vrai nom Denise Hulmann fut l’une des plus grandes photographes françaises du siècle dernier, une pionnière du photojournalisme et dont l’œuvre court des années 1930 aux années 1970.

Que nous montre cette exposition : les enfants de la zone à Paris, à Casablanca, ou à Djerba. On y voit aussi ses filles Yannick et Loleh, mais aussi Victor Brauner en ses rêves, les surréalistes, le jeune Reggiani, … on croit alors feuilleter un album de souvenirs à travers l’œil vagabond de Denise.

Denise Bellon sort enfin de l’ombre grâce à cette exposition remarquable, qui se termine par la projection du film de sa fille Yannick et de Chris Marker qui lui rendent hommage.


>> Exposition Denise Bellon, un regard vagabond au Musée d'art et d'histoire du Judaïsme, à découvrir jusqu'au 8 mars 2026.

>>Sa fille Loleh Bellon_ Piscine Molitor, Paris, 1939 
© Denise Bellon / Akg-image

 

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Les couvreurs-zingueurs parisiens au sommet.

9 Février 2026, 09:39am

Publié par pierre barreteau

 

Si les toits de Paris sont uniques et iconiques, c’est grâce aux savoir-faire des artisans couvreurs-zingueurs, un art aujourd’hui internationalement reconnu par son inscription récente à l’UNESCO.

Avec près de 80 % des toits de Paris recouverts de zinc, les couvreurs zingueurs parisiens possèdent toutes les compétences nécessaires à la restauration des toitures des immeubles haussmanniens construits à Paris au cours du XIXème siècle.

Ces toits sont caractérisés par la forme des combles et l’utilisation du zinc, un métal léger qui réduit la taille de la charpente et augmente le volume habitable de la surface.
La restauration d’une toiture consiste à enlever les anciennes pièces de zinc, à mesurer et à découper de nouvelles pièces sur place et sur mesure à l’aide d’un outil spécial : la plieuse parisienne, puis à assembler et à fixer les pièces sur la toiture.

Viennent ensuite les ornemanistes qui eux, travaillent le zinc dans leurs ateliers pour fabriquer des fenêtres, reproduire ou créer des ornements de faîtage qui rehaussent la beauté de la toiture.

La pratique est transmise par le biais d’un programme d’alternance, dans lequel les apprentis alternent théorie, cours pratiques et expérience pratique sur les chantiers de construction ou de rénovation.
La fierté de préserver la beauté du paysage se manifeste par une coutume qui consiste à laisser un objet sous un morceau de toiture à la fin d’un travail, objet que les couvreurs de zinc retrouveront des décennies plus tard lorsqu’ils referont à nouveau la toiture du bâtiment.

 

>> Les couvreurs-zingueurs inscrits à l’inventaire national du patrimoine culturel immatériel français.

>> La couleur de Paris.

 

 

 

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Conversation avec Gemini.

1 Février 2026, 10:34am

Publié par pierre barreteau

1_(Photo de Gauche) : Rue de Crimée et rue des Annelets Paris 19e (1948) © Willy Ronis
2_(Photo de droite) : Les escaliers de la rue des Annelets Paris 19e (1995) © Pierre Barreteau


Lorsque je questionne Gemini sur ces deux noms :  celui de Willy Ronis et le mien, voilà ce que l'IA propose :
"Pierre Barreteau et Willy Ronis : Un héritage photographique".

On le sait l'IA peut dire le vrai mais elle peut aussi se tromper ! Aussi j'ajouterai à son texte mes propres commentaires (ci-dessous en italique).

Les curieux pourront soumettre la même question à l'IA concurrente : ChatGPT et là on verra si on peut vraiment se fier à l'Intelligence artificielle qui, dit-on, va révolutionner le monde ?

 

Voici donc le texte produit par Gemini :

"Pierre Barreteau et Willy Ronis sont deux figures importantes de la photographie française (Willy Oui, moi non), liées par une passion commune : capturer l'âme de Paris et de ses habitants (oui c'est exact). Bien que leurs parcours et leurs styles soient distincts, ils partagent une profonde passion et une vision humaniste de la photographie (encore exact).

Willy Ronis : Le maître incontesté (c'est incontestable en effet).

Willy Ronis est considéré comme l'un des plus grands photographes humanistes du XXe siècle, c'est un témoin de son époque. Ses images, souvent en noir et blanc, témoignent de la vie quotidienne des Parisiens dans les années 1930 à 1980. Il a su saisir la beauté et la poésie du quotidien, tout en dénonçant les inégalités sociales. Ronis a su allier un sens aigu de la composition à une grande sensibilité pour les sujets qu'il photographiait (parfait).

Pierre Barreteau : Un héritier inspiré (si l'on veut).

Pierre Barreteau a souvent rendu hommage à Willy Ronis dans ses propres travaux. Il s'est promené dans les mêmes quartiers parisiens, cherchant à retrouver les traces du grand photographe (exact).
Tout en étant influencé par Ronis, Barreteau a développé un style personnel, marqué par une grande attention aux détails et une recherche de l'authenticité. Son blog, "Parisperdu", est un véritable trésor (modeste le trésor) pour les amateurs de photographie. Il y partage ses propres clichés, ainsi que ses réflexions sur l'œuvre de Ronis et d'autres grands photographes (Oui, c'est ma démarche).

Les points communs entre les deux photographes sont :

  • L'amour de Paris : Tous deux ont été profondément marqués par la capitale française et ont voulu en rendre compte à travers leurs images.
  • Une approche humaniste : Leurs photographies sont toujours empreintes d'une grande humanité. Ils s'intéressent aux gens, à leurs histoires, à leurs émotions.
  • Un regard poétique : Ils savent trouver la beauté dans les situations les plus ordinaires (Je suis assez d'accord).

En conclusion :

Pierre Barreteau et Willy Ronis sont deux figures clés de la photographie française (là Gemini tu exagères !).
Le premier a su s'inspirer du second pour développer un style personnel tout en restant fidèle aux valeurs de l'humanisme photographique. Leur œuvre commune nous invite à redécouvrir Paris sous un nouveau jour et à apprécier la richesse de la vie quotidienne (là Gemini tu es plus dans le vrai)."

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>> Photos comparatives choisies par Gemini :
 A Paris, les escaliers de la rue des Annelets :

   1_Rue de Crimée et rue des Annelets Paris 19e (1948) © Willy Ronis

De chaque côté de la rue de Crimée, les deux escaliers monumentaux de la rue des Annelets et de la Villa Albert Robida sont presque face à face. Tous les grands photographes : d'Aget à Cartier-Bresson sont venus ici, et Ronis a photographié ces escaliers en 1948. Placé en haut de l'escalier Albert Robida, il a en arrière-plan seulement une partie de l'escalier de la rue des Annelets.

   2_Les escaliers de la rue des Annelets Paris 19e (1995) © Pierre Barreteau

En juin 1995, lorsque je me rends rue de Crimée je cadre mon image pour souligner le mieux possible le "Y" de l'escalier de la Rue des Annelets car c'est incontestablement la partie la plus remarquable de ce groupe d'escaliers.

>> Voir aussi : "De chaque côté de la rue de Crimée".

 

 

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