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PARISPERDU
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L'historique rue du Mont-Cenis.

21 Septembre 2026, 07:56am

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Publié par Pierre Barreteau

Escalier à hauteur du 18 rue du Mont-Cenis, à son croisement avec la rue Cortot (Montmartre) Paris 18ème

Elle s'appelait précédemment rue Saint- Denis et était l'une des voies principales du village de Montmartre. Mais en 1860 le village est rattaché à Paris et la rue doit changer de nom car une rue Saint-Denis existe déjà à Paris, dans les 1er et 2e arrondissements
Et, c'est sans doute à cause de son caractère très abrupte qu'elle va prendre le nom de l'un des cols des Alpes : le Mont-Cenis.

La rue compte alors deux maisons célèbres :

  • Au numéro 18, celle de Mimi Pinson : un personnage de midinette imprévoyante et généreuse, créé par Alfred de Musset dans un poème (1845).
  • Un peu plus bas, au numéro 22, une petite maison de campagne accueille le compositeur et chef d'orchestre Hector Berlioz. Il a vécu là de 1834 à 1836.

Mais ne cherchez pas aujourd'hui ces anciennes et modestes demeures, elles ont été démolies en 1926-27 pour faire place aux immeubles que l'on voit aujourd'hui au pied de l'escalier situé au croisement de la rue Cortot et de la rue du Mont-Cenis.

 

 

>> La mi-Carême de Montmartre attribua, en 1897, cette maisonnette à Mimi Pinson, un personnage de légende.

>> La plaque commémorative de la maison d'Hector Berlioz, rue du Mont-Cenis Paris 18ème.

 

>> Les plaques de la rue du Mont-Cenis, Paris 18ème

 

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Vues de dos…

14 Septembre 2026, 08:30am

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Publié par Pierre Barreteau

 

Toutes ces jeunes filles nous tournent le dos… elles semblent ne pas s'intéresser à nous, n'avoir rien à nous dire, comme accaparées par ce qu'elles voient, par ce qu'elles cherchent du regard ou fixent attentivement.

Chaque image est si différente qu'elle nous en dit beaucoup…sur le lieu où se trouvent ces jeunes filles, sur leur environnement, et surtout sur leur attitude qui semble à première vue identique mais qui se révèle finalement si différente.

1 :  La fille de Bercy
Sur les terrasses du palais omnisports de Paris-Bercy, actuellement parrainé sous le nom d'Accor Arena (Paris 12ème _juillet 1995)

2 : La fille de Paulilles
Contre le mur anti-débarquement de la plage de l'usine_Site de Paulilles, Port-Vendres, Pyrénées-Orientales (août 2026)

3 : La fille de Quéribus
Dans la tour supérieure du château cathare de Quéribus à Cucugnan, Aude (juillet 2009)

4 : La fille de Santorin
Sur le balcon d'un hôtel d'Imerovigli  _île de Santorin, Grèce (septembre 2021)

 

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C'était Paris en 1970.

7 Septembre 2026, 07:54am

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Publié par Pierre Barreteau

(©-BHVP-Photographe-non-identifé)

Au printemps 1970, la Ville de Paris et la Fnac qui était encore alors la "Fédération Nationale d'Achats des Cadres", lancent un grand concours dans le but de constituer des archives photographiques de la capitale.
Pour l’occasion, Paris est divisé en 1755 carrés virtuels de 250 mètres sur 250 mètres ; chaque carré pouvant être tiré au sort par un photographe amateur en vue d’y effectuer un reportage. La Bibliothèque historique de la Ville est alors désignée pour recevoir la riche production du concours qui a fourni en quelques semaines, 30 000 diapositives couleur et 70 000 tirages noir et blanc, soit 100 000 photographies amateures : un chiffre impressionnant récolté en si peu de temps.  
Et aujourd'hui, c’est tout le Paris de 1970, avec ses rues, ses monuments mais aussi ses habitants, qui reprend vie dans cette exposition organisée à l’occasion du Bicentenaire de la photographie.

Courrez voir cette formidable machine à remonter le temps : entre nostalgie et redécouverte de la ville.

 

 >> Exposition "C'était Paris en 1970", à découvrir à la Bibliothèque historique de la Ville de Paris jusqu'au 7 octobre 2026

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