Le viaduc de Tolbiac... (Suite)

Le viaduc de Tolbiac avait cent ans en 1995 (voir Billet du 05 Avril 2006) , ici on peut le voir l'année de sa construction (1895) et découvrir la dalle qui désormais le remplace.
Moins poétique, ... non ?
"Parisperdu" porte un "autre regard" sur Paris. En arpentant la ville depuis 30 ans, il nous montre que la ville n'est pas une entité figée. La ville vit... et comme tout être vivant elle fait parfois des erreurs. Ainsi va la ville, ainsi va la vie... "Ce qui nous incite à revenir en arrière est aussi humain et nécessaire que ce qui nous pousse à aller de l'avant." Pier Paolo Pasolini
6 Avril 2006, 18:21pm
|Publié par barreteau

Le viaduc de Tolbiac avait cent ans en 1995 (voir Billet du 05 Avril 2006) , ici on peut le voir l'année de sa construction (1895) et découvrir la dalle qui désormais le remplace.
Moins poétique, ... non ?
5 Avril 2006, 21:25pm
|Publié par barreteau

Édifié en 1895, le lieu est chargé d'histoire. Son atmosphère fut au centre d'une des plus belles intrigues policières de Léo Mallet.
Son originalité le fait figurer dans tous les livres traitant des ponts métalliques. Il surplombait les voies ferrées de la gare de Paris Austerlitz.
Ce symbole d'un quartier, élément de culture populaire a été démonté dans les années 1990, pour faire place nette à la sinistre Avenue de France et à ses kilomètres d'immeubles de bureaux dessinés par des visionnaires aveugles.
Aujourd'hui, le viaduc de Tolbiac, déposé dans un entrepôt de l'Eure, attend un hypothétique remontage dans le quartier.
>> "Brouillard au pont de Tolbiac" de Léo Mallet et Jacques Tardi.
>> Démontage du Viaduc de Tolbiac (PDF)
Le message de Willy à Parisperdu
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Les Lieux retrouvés de Parisperdu
L'album des Lieux retrouvés montre des photographies où sont associées, mêlées ou superposées sur une même image deux vues d'un même lieu : l'une en couleur et l'autre en noir et blanc.
Ce dédoublement, ou ce collage, puise sa raison d'être dans un questionnement lié à la mémoire.
En effet, il ne s'agit pas de créer un document réel, mais plutôt de faire apparaître concomitamment plusieurs strates temporelles: celle du passé (l'image en noir et blanc) étant partiellement recouverte par celle du présent (l'image en couleurs).
C'est ainsi une façon de s'interroger sur ce que pourrait être une photographie objective, en dressant le constat de l'impossibilité pour l'instantané photographique de décrire le réel tel qu'on le perçoit, c'est-à-dire avec une dimension spatio-temporelle supplémentaire : celle de la mémoire.
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