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PARISPERDU

Décidément le 13ème arrondissement est bien celui de la BD.

5 Février 2019, 11:16am

Publié par barreteau

Décidément le 13ème arrondissement est bien celui de la BD.

Angle de la rue des Frigos et de la rue René Goscinny Paris 13ème (octobre 2017)

 

Assez peu touristique, le 13e arrondissement est un ancien quartier ouvrier. Aujourd'hui, il est surtout connu pour son quartier asiatique ainsi que pour l'implantation dans les années 1990 de la Bibliothèque Nationale de France. Tout près de cette dernière, le quartier de la Gare avec ces célèbres "Frigos", la joue modeste mais il faut bien reconnaître qu'après Tardi qui adapta en Bande dessinée le roman de Léo Mallet : "Brouillard au pont de Tolbiac", l'arrivée en 2001 d'une rue René Goscinny a fait de ce secteur le point central de la BD à Paris.

Pour conforter cette situation, des bulles avec des citations des séries vedettes de Goscinny : Astérix, Lucky Luke et Iznogoud sont disposées sur le trottoir ou accrochées aux poteaux d'éclairage de cette nouvelle rue.
Une initiative insolite mais tout à fait pertinente !

 

>> Ils sont fous ces Romains …

>> Léo Malet aimait-il le 13e arrondissement ?


>> C'était comment avant ... ?

>> Blake & Mortimer à Ménilmontant ...

>> Quizz : Connaissez-vous le Paris de la bande dessinée ?
 

 

 

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"Les parisiens ont bien de la misère avec la neige … bis repetita placent"

30 Janvier 2019, 15:02pm

Publié par barreteau

 "Les parisiens ont bien de la misère avec la neige …" bis repetita placent"

 12 Rue du Cloître-Notre-Dame_ Paris 4ème

 

>> En savoir plus ... juste pour rire !

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"Les parisiens ont bien de la misère avec la neige …"

24 Janvier 2019, 10:35am

Publié par barreteau

Le Louvre sous la neige …

 

Ah la neige à Paris ! Toujours un évènement tant elle embellit la ville … mais peut aussi compliquer les déplacements des parisiens.

Une "immense pagaille", une circulation "paralysée" ... depuis deux jours les journaux télévisés français sont focalisés sur la neige en région parisienne et sur ses conséquences plus ou moins heureuses.

À plus de 5000 kilomètres de là, pour les Québécois - qui eux connaissent, comme chaque année, des températures extérieures glaciales dans une ville ensevelie sous la neige, - la situation en France est visiblement... à hurler de rire, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.

Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français dépassées par 10 cm par an, sont légion : "Mais qu'est-ce qu'ils déneigent ? De la poussière ??"
Atterrés et morts de rire, les Québécois n'en finissent plus de commenter les reportages des TV françaises : " Tabernacle, les parisiens ont bien de la misère avec la neige …"

 

 

>> VIDEO : Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français

>> Fait d'Hiver. Déjà sur Parisperdu.

 

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Le Bal, l'image sous toutes ses formes.

18 Janvier 2019, 12:20pm

Publié par barreteau

 Le Bal, l'image sous toutes ses formes …

L'Impasse de la Défense, Paris 18ème _Juin 2017

 

L'Impasse de la Défense est une discrète petite ruelle du 18e arrondissement. Autrefois, dans les années folles, au numéro 6 de l'impasse de la Défense, il y avait là une guinguette : "Chez Isis" qui attirait une clientèle venue s’encanailler aux portes de Paris.
Après la Seconde Guerre mondiale, le lieu devient le plus grand PMU de France jusqu’en 1992, puis est laissé à l’abandon. E
n 2006, cet espace est acquis par la Ville de Paris pour mener à bien le projet du BAL, un nom qui évoque l'ancienne guinguette et ... sa salle de bal qui se tenait là il y a maintenant fort longtemps.

Aujourd'hui, LE BAL est une plateforme indépendante d’exposition, d’édition et de pédagogie, dédiée à l’image contemporaine sous toutes ses formes : photographie, vidéo, cinéma, nouveaux médias... Créé en 2010 par Raymond Depardon et Diane Dufour, LE BAL est une association à but non lucratif.

Son pôle pédagogique, "La Fabrique du Regard", mène chaque année depuis 2008 un travail en profondeur avec plus de 2000 jeunes relevant de l’éducation prioritaire, en collaboration avec 150 écoles élémentaires, collèges et lycées de 13 académies. L’objectif est de permettre aux jeunes de penser le monde en images, mais aussi de former des "regardeurs", actifs et concernés par les profonds bouleversements qui traversent nos sociétés. 

Un lieu à découvrir absolument …

 

>> LE BAL, site officiel.

>> Une expo, au BAL.

>> L'Impasse de la Défense, Paris 18ème en février 2017.

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Station-service "old style".

13 Janvier 2019, 09:48am

Publié par barreteau

Station-service "old style".

159, Quai de Valmy Paris 10ème _ février 2018

 

Ce jour-là, on ne vend ici que du gas-oil ... un carburant dont l'avenir en ville est plus qu'incertain, tout comme semble l'être la dernière station-service du quai de Valmy.


>> La mort annoncée des stations-services parisiennes.

 

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Je reviens de Bellville …

7 Janvier 2019, 11:53am

Publié par barreteau

Je reviens de Bellville …

Entrée ouest de Bellville (RSA) décembre 2018

 

Lors de mon récent séjour à Cape Town, après avoir admiré la montagne de la Table sous tous ses angles et sous toutes les lumières, le nom de l'une de ses banlieues ma suffisamment intrigué pour que j'aille y faire un tour … et aujourd'hui je peux vous dire : "Je reviens de Bellville".

Les plus parisiens d'entre vous penseront que ce lieu d'Afrique du Sud fait référence au quartier de l'Est de notre capitale mais les plus perspicaces auront sans doute décelé qu'il manque un "e" dans le patronyme de cette belle ville … ? Car Bellville est tout simplement la ville Bell, celle de Charles Davidson Bell qui donna son nom, dans les années 1880, à une bourgade fondée à partir d'une gare de chemin de fer anciennement désignée "12-Myl-Pos" en afrikaans car située à 12 miles du centre du Cap.

Mais cette Bellville, désormais intégrée dans la nouvelle métropole du Cap, n'est pas très belle, pas belle du tout même tant elle est gangrénée par les sharks et les townships proches de l'aéroport international.

Alors oui, je reviens de Bellville…  mais croyez-moi, je préfère notre Belleville !

 

>> Sur les hauteurs de Bellville … résidence hautement sécurisée.

 

 

 

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Meilleurs Voeux pour 2019 !

1 Janvier 2019, 14:53pm

Publié par barreteau

 

"Bonne année ! ",

"Happy new year ! ",

"Ein gutes neues Jahr ! ",

"Migliori auguri ! " …

 

Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2019.

 

Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu, le photo blog des amoureux de Paris.

 

 

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Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.

27 Décembre 2018, 15:52pm

Publié par barreteau

Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.

 Elsa, L'Orillon Bar, Belleville, 2015
©Thomas Boivin,

 

Vous avez jusqu'au 5 janvier 2019 pour aller voir l'exposition "Photographier Paris" présentée à l'Hôtel de Ville de Paris. C'est l'occasion d'une nouvelle découverte de la capitale, à travers le regard de seize créateurs français et étrangers. Leurs instantanés vous font déambuler dans Paris à travers des portraits, des paysages et des monuments de leur choix.

Mon coup de cœur se porte sans conteste sur les images de Thomas Boivin qui nous entraîne à Belleville et à Ménilmontant rencontrer les passants. Il en fait des portraits depuis cinq ans. En effet, depuis 2012, il écume les terrasses de café, les parcs et les rues de cette partie nord-est de Paris. Le tout donne une série de portraits sensibles en noir et blanc aux Buttes Chaumont, place de la République ou encore à travers le reflet de la devanture du Carillon.
Un nouveau photographe humaniste, dans les pas de Willy Ronis, est peut-être né …

 

>> En savoir plus sur l'Expo.
 

>> Thomas Boivin, site officiel.

 

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La photo est la mémoire du silence.

21 Décembre 2018, 12:31pm

Publié par barreteau

La photo est la mémoire du silence.

La passerelle, Champigny-sur-Marne, 1957 © Willy Ronis

 

Le philosophe Fabrice Jean écrit dans son ouvrage "Lueurs de désespoir", paru en 1997 : "La photo est la mémoire du silence. Elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant".

Et cela est encore plus vrai aujourd'hui où le silence visuel de la photographie constitue un contrepoint remarquable au tintamarre médiatique que l'on nomme désormais le "buzz".
Car la photographie, dans son immobilité du monde qu'elle nous montre, instaure un point de rupture avec le brouhaha de la société d'aujourd'hui. Et ce silence est comme une suspension du temps.

Lorsque je regarde un cliché ou lorsque je parcours une exposition photographique, cela me "repose" assurément du bruit de la communication en continu, cela permet une curieuse éclipse, une absence par rapport à l’immédiateté proliférante.

Prenons l'exemple des paysages en photographie : ils sont parfaitement calmes, silencieux, car incertains, flottants, indistincts. Comme si cette indétermination de la forme paysagère induisait l’élimination du bruit que fait le monde.
On "entend" (si l’on peut dire !) cet effet, en regardant les images de Raymond Depardon, d'Edouard Boubat, de Willy Ronis … et de tant d'autres lorsqu'ils nous montrent des paysages naturels ou urbains.

Si l'on regarde la photo de Willy Ronis : "La Passerelle à Champigny" prise en 1957, on conviendra que bien des choses ont aujourd'hui changé sur ces bords de Marne … A cet endroit exact les immeubles ont remplacé les arbres, plus personne ne peut se prélasser sur les pontons, eux aussi disparus depuis longtemps, pas question non plus de "piquer une tête" dans l'eau …
Mais la photo de Ronis continue à vivre sur nos yeux, elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant.

 

>> Willy Ronis et Parisperdu … une longue histoire d'amour !

 

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Les Ponts de la ligne ferroviaire de la Petite-Ceinture.

16 Décembre 2018, 15:28pm

Publié par barreteau

Les Ponts de la ligne ferroviaire de la Petite-Ceinture.

La ligne de la Petite-Ceinture enjambant la rue des Orteaux Paris 20ème

 

En 1999, l'Atelier Parisien d'Urbanisme recense 61 ponts subsistants encore sur le parcours de la Petite Ceinture. Parmi ceux-ci, on en dénombre 36 de type "rail", où la ligne enjambe la voirie et 25 de type "rue", où la voirie passe au-dessus de la ligne ferroviaire.

Si, sur l'ensemble du réseau, on ne compte que 3 passerelles pour piétons, il y a plusieurs ponts qui servent de tête de tunnel, c'est-à-dire qu'à l'une de leurs extrémités, le parcours de la Petite Ceinture devient souterrain.

Le parcours de la ligne comprend également deux viaducs, édifiés à des endroits déjà lotis lors de la construction de la ligne ferroviaire :

  • Le viaduc de l'Argonne, entre les avenues de Flandre et Jean-Jaurès, qui traverse six îlots différents et comprend plusieurs ponts ;
  • Le viaduc de Vaugirard, entre les rues de Vaugirard et du Hameau, qui lui, ne traverse qu'un seul îlot.

Mais les ponts les plus originaux de la Petite Ceinture sont les "gares pont" : une disposition adaptée à l’environnement urbain. En effet, habituellement, les ingénieurs des chemins de fer disposent les bâtiments des gares le long des voies, le rez-de-chaussée du bâtiment étant placé au niveau des quais. Mais dans un espace urbain   déjà   bâti   ou   en   cours   de   lotissement, comme   celui   des   arrondissements périphériques de la Capitale dans la seconde moitié du XIXème siècle, le terrain est cher quand il n’est pas rare. Par ailleurs, afin de supprimer les passages à niveau, la Petite Ceinture est établie par rapport au réseau viaire soit en profondeur (tranchée ou tunnel), soit en hauteur (talus ou viaduc). Aussi les ingénieurs et les architectes qui conçurent les gares de la Petite Ceinture durent adapter la disposition de ces bâtiments à la configuration locale de la ligne :

  • Sur les sections en talus, les gares furent donc placées le long des voies ;
  • Sur les sections en tranchée de la Petite Ceinture, les gares furent disposées au-dessus des voies. Le bâtiment est alors nommé "gare pont" ou encore une gare "à cheval sur les voies". Cette dernière disposition a été largement adoptée sur la Petite Ceinture car on ne compte pas moins de 14 "gares pont" sur un total de 29 gares.

 

>> Carte de la petite Ceinture ferroviaire en 1921.

 >> La petite Ceinture aujourd'hui et ses ponts (source: APUR).

>> La Petite-Ceinture sur Parisperdu.

 

 

 

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Rue des Terres-au-Curé.

30 Novembre 2018, 12:04pm

Publié par barreteau

Rue des Terres-au-Curé.

Enfants prenant de l‘eau à la fontaine, rue des Terres-au-Curé, Paris 13ème, © Sabine Weiss 1954

 

Il y a fort longtemps, un curé avait donc des terres, ici dans le sud du 13ème arrondissement. Des terres d'une si grande superficie qu'il avait dû autoriser un droit de passage aux riverains : un sentier connu sous le vocable de la "Coupe des Terres au Curé". Ce chemin qui s'étendait alors jusqu'au boulevard Masséna fut divisé en deux tronçons coupés par les voies du Chemin de Fer de Ceinture.
Le premier tronçon qui aboutissait boulevard Masséna est devenu le square Masséna. Et, lors de l'urbanisation du secteur, le tronçon restant fut logiquement baptisé "rue des Terres-au-Curé".

A ne pas confondre avec l'impasse du Curé qui est une voie située dans le quartier de la Goutte-d'Or au cœur du 18e arrondissement de Paris.

 

 

>> La rue des Terres-au-Curé aujourd'hui, vue depuis la rue Regnault.

>> Sabine Weiss et Parisperdu.

 

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Le Mausolée : un ancien supermarché investi par les "street-artists".

25 Novembre 2018, 09:25am

Publié par barreteau

Le Mausolée : un ancien supermarché investi par les "street-artists".

Place Auguste Baron (sous le périphérique exactement) 75019 Paris.

 

C'est l'histoire extraordinaire d'un supermarché Casino situé tout près de la Porte de la Villette. La "Grande Surface", de près de 40 000 m2, surdimensionnée, coincée sous le périph', difficile d'accès, mal famée le soir, est finalement fermée en 2008.
Cet espace gigantesque reste alors à l’abandon. Mais la nature a horreur du vide aussi pendant deux ans le bâtiment sera occupé et squatté avant d’être définitivement vidé de ses occupants puis clôturé, muré et, pensait-on alors, définitivement condamné.
Mais en 2010, deux "Street artists" Lek et Sowat décident d’investir les lieux et, pendant plus d’un an, dans le plus grand secret, vont s’attaquer, dans ces énormes volumes, à des kilomètres de murs blanc.

Un très grand nombre d’œuvres abstraites et de compositions parfois colossales vont alors émerger de cet espace abandonné et délabré, lui redonnant une âme et le transformant petit à petit en un Temple du "Street art", un temple qu'ils nommeront "Le Mausolée". Mais c'est un travail gigantesque pour seulement deux artistes, aussi près de quarante Graffeurs vont être invités à participer à cette folle aventure et vont ainsi laisser leur marque dans ce lieu.

Le secret de leur projet sera protégé jusqu’à son aboutissement, et révélé au grand jour seulement lorsque les artistes vont s’attaquer au toit du bâtiment qui lui est visible du périphérique et des immeubles voisins.

Le "Mausolée" est alors dévoilé au monde extérieur, avant d’être définitivement muré par la Ville de Paris, laissant pour seule trace de cette résidence artistique sauvage : des photos, un livre et une vidéo prises par les initiateurs du projet eux-mêmes.

Aujourd'hui personne ne sait quoi faire de l'ancien supermarché. Dans ce quartier en pleine expansion et de plus en plus bobo, le Mausolée reste le témoin d’une époque.
Cependant n'imaginez pas pouvoir visiter l'intérieur du Mausolée, s'y introduire est interdit bien sûr… mais certains pensent que le voyage en vaut la chandelle, pour la symbolique du lieu mais aussi pour les œuvres magnifiques qu’on peut y voir, malgré tous les efforts faits pour les cacher du monde.
 

>> Le Mausolée : des photos, un livre et une vidéo prises par les initiateurs du projet eux-mêmes.

>> Le Mausolée, des surfaces énormes …

 

 

 

 

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Rue du Chemin-de-Fer.

17 Novembre 2018, 09:14am

Publié par barreteau

 

Rue du Chemin-de-Fer.

Rue du Chemin-de-Fer _ Paris 19e arrondissement.

 

Lorsque vous arrivez à la marge de la marge, à l'extrême extrémité de Paris, dans cette bande de territoire, parfois appelée "la zone", vous êtes entre routes et habitations, entre Paris et banlieues, entre circulations et stations … Au regard s’offre alors un espace interlope à l'activité plus ou moins développée, à la fois séduisante et dangereuse, calme et violente, sublime et immonde …

Il en va ainsi de la rue du Chemin-de-Fer, une voie située dans le 19e arrondissement de Paris. Elle débute place Auguste-Baron, rencontre immédiatement l'avenue de la Porte-de-la-Villette, puis passe sous le périph' et se termine également rue du Chemin-de-Fer … mais à Pantin, car ces deux rues, qui portent le même nom, sont dans un exact alignement.

Côté 19ème arrondissement, le bar-restaurant au "Rendez-vous des Routiers" fait l'angle avec la rue Pasteur de Pantin, mais vu sa façade décrépie et lourdement taguée, on devine qu'il a accueilli son dernier routier il y a déjà fort longtemps ….

 

>> Environnement de la Rue du Chemin-de-Fer _ Paris 19e arrondissement.

>> Non loin de là, dans un environnement similaire : la rue de la Clôture.

 

 

 

 

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Mais qui est Martine Franck ?

12 Novembre 2018, 10:03am

Publié par barreteau

Mais qui est Martine Franck ?

Martine Franck, Italie, 1972 Crédits : © Henri Cartier-Bresson/Magnum Photos

 

La Fondation Henri Cartier-Bresson rend hommage à Martine Franck à l'occasion de l’inauguration de ses nouveaux espaces dans le 3ème arrondissement. C'est l'occasion de découvrir la rétrospective de l'œuvre d'une artiste engagée qui revendiquait l’émerveillement et la célébration de la vie.

Mais qui est Martine Franck ?
Martine Franck est née à Anvers en 1938, mais elle grandit en Angleterre et aux États-Unis. Polyglotte, étudiante en histoire des arts, c’est lors d’un long voyage en Orient en 1963 qu’elle découvre la photographie.
De retour à Paris, elle devient photographe indépendante et collabore aux grands magazines américains : Life, Fortune, Sports Illustrated, le New-York Times et Vogue, avec des reportages et des portraits d’artistes. Elle participe aussi à la création des agences Vu, puis Viva. 

En 1970, elle épouse le célébrissime photographe Henri Cartier-Bresson qui va l’encourager dans sa propre voie. Elle rejoindra plus tard l'agence Magnum Photos qui diffuse encore aujourd’hui son travail.
Martine Franck nous a quitté en 2012, elle avait 74 ans.

La préparation de cette exposition et de l’ouvrage qui l’accompagne a été́ entrepris dès 2011 avec Martine Franck, elle-même. Le choix des photographies, du parcours plutôt chronologique et ponctué de textes, de l’entretien avec son amie, l’écrivaine Dominique Eddé étaient les principes acquis de ce vaste projet. On y retrouvera le fil de son travail au travers des séries de portraits, de paysages presque abstraits, qui ne manqueront pas de surprendre, et d’une sorte de chronique à distance de la vie politique.
Son travail est à son image ! Elégance et douceur pour des clichés majoritairement en noir et blanc.
A voir absolument …

 

>> L'Expo Martine Franck à la Fondation Henri Cartier-Bresson (6 novembre 2018 – 10 février 2019).

>> Une photo prise à Paris en 1998 par Martine Franck © Martine Franck.

 

 

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Prolifération des rats à Paris.

7 Novembre 2018, 09:40am

Publié par barreteau

Prolifération des rats à Paris.

 

Le square des Batignolles fermé pour dératisation.

 

A Paris, la prolifération des rats est spectaculaire et nourrit beaucoup d’inquiétudes. Leur présence dans des parcs majeurs comme le jardin des Tuileries ou le Champ de Mars vient casser l'image "romantico-touristique" de Paris.
Fin 2016, la mairie de Paris a lancé un plan d'action contre la prolifération des rats avec la fermeture d'une dizaine de parcs pendant plusieurs semaines afin d'éradiquer les colonies de rats qui y étaient présentes. 
Et aujourd'hui près de 2 millions d'euros ont été consacrés à ce plan de dératisation. Toutefois les résultats sont maigres car les experts évaluent toujours le nombre de rongeurs à Paris à près de quatre millions, … il reste donc beaucoup à faire !

Mais on le sait, le véritable ennemi de la Mairie de Paris, ce sont les voitures...
La saleté, la nourriture jetée, les poubelles qui débordent, les détritus partout et donc aussi les rats, … tout cela est le cadet de ses soucis...

 

>> Propreté de Paris dans "Itinéraire bis" de Parisperdu.

 

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