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PARISPERDU
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La nuit on n'y voit que du bleu.

11 Mars 2019, 09:06am

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Publié par barreteau

La nuit on n'y voit que du bleu …

Rue-Tunnel Proudhon_ Paris 12ème

 

Y aurait-il désormais à Paris une rue qui ambitionne de rivaliser avec la rue Watt, la célèbre rue si chère à Boris Vian et à Léo Mallet, située au fin fond du 13ème arrondissement … ?
Mais la rue Watt d'hier,  une rue à l'atmosphère à la fois glauque et fascinante a bel et bien disparue depuis sa pseudo-rénovation.
Aussi la comparaison concerne-t-elle la rue Watt actuelle, désormais transformée en un hermétique tunnel éclairé comme un manège de foire foraine ... et sa rivale d'aujourd'hui qui serait la rue-tunnel Proudhon située dans le 12ème.

Mais pour la rue-tunnel de l'anarchiste Proudhon, il faudra se lever de bonheur pour me faire croire qu'elle dégage plus de poésie que l'ancienne rue Watt.
Finalement, pour l'une comme dans l'autre,
la nuit désormais on n'y voit que du bleu !


>> Le jour on y voit un peu plus clair …

>> Est-ce encore la rue Watt ... ?


>> La rue Watt sur Parisperdu.

 

 

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"La vie en passant" : 1ère rétrospective allemande de Willy Ronis à Aix-la-Chapelle.

6 Mars 2019, 09:32am

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Publié par barreteau

"La vie en passant" : 1ère rétrospective allemande de Willy Ronis à Aix-la-Chapelle.

"Petit parisien, 1952"
Photo dédicacée par Willy Ronis le 20 août 2004 lors du vernissage de son exposition à Aix-la-Chapelle

 

La première grande rétrospective des photos de Willy Ronis en Allemagne a lieu en 2004 au musée "Aachen Suermondt Ludwig".
"La vie en passant" (c'est le titre de l'exposition) montre alors quelque 160 clichés pris au cours des 50 dernières et qui resteront exposés durant trois mois. Le titre de l'expo est très pertinent car, comme Ronis le disait souvent : "Durant toutes ces années, j'ai uniquement photographié la vie, comme ça, en passant "

A Aix-la -Chapelle Ronis est, en 2004, alors peu connu en Allemagne, aussi le catalogue de l'expo pense utile de donner cette présentation du photographe français :

"Né à Paris en 1910, Ronis appartient à un cercle de photographes humanistes incluant par exemple Robert Doisneau et Henri Cartier-Bresson.
Ronis, qui a dû abandonner la photographie en 2002, a également participé à la légendaire exposition photographique "The Family of Man" en 1955 au Musée d'Art Moderne de New York, a reçu une médaille d'or à la Biennale de Venise en 1957.
Entre les quartiers populaires de Paris, sa ville natale et les places de villages de Provence, Ronis a capturé les relations humaines et des scènes quotidiennes d'images sensibles. Les détails qu'on y relève et qui sont apparemment insignifiants contribuent pourtant significativement à la pertinence de ses images.

Il était tout sauf un photojournaliste impétueux, c'était plutôt un observateur silencieux de son prochain".

Il est vrai que lorsque Willy Ronis nous montre le "Petit parisien, 1952", ce petit garçon, qui court fièrement avec une grande baguette de pain sous son bras, il témoigne d'une époque où les jeux d'enfants étaient bien différents de ceux de notre époque, dorénavant noyautés par les consoles de jeux et les gazouillis incessants des messageries des réseaux sociaux.

"Willkommen und danke" Monsieur Ronis !

 

>> Willy Ronis et Parisperdu.

>> Vente De la succession Willy Ronis - 13 décembre 2016
        "Le petit Parisien – Paris,1952", Lot 107, estimé par ARTCURIAL : 8 000 - 10 000 €, s'est vendu 19 500 €

>> Sur le banc avec Willy Ronis.

 

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Une auberge "éco-éco" à La Chapelle.

1 Mars 2019, 08:59am

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Publié par barreteau

 Une auberge "éco-éco" à La Chapelle …

Auberge de jeunesse Paris-Yves Robert au 20, esplanade Nathalie Sarraute, Paris 18ème

 

Dormir "éco-éco" c'est à dire "éco...logique" et "éco...nomique" à Paris c’est possible à la Halle Pajol, dans le quartier populaire de la Chapelle.
 
Construite en 1926, la Halle faisait partie des "Messageries de l’Est". Elle comprenait alors à la fois des hangars, un centre de tri postal et des bureaux de douane.

Après rénovation, cette splendide structure d’acier abrite, depuis 2013, une Auberge de Jeunesse de 330 lits, répartis pour l’essentiel en chambres collectives pour 3 ou 6 personnes. Des chambres sobres mais lumineuses et l’ambiance y est à la fois studieuse et joyeuse.
Et comme la jeunesse est évidemment une question d’état d’esprit, il n’y a pas de limite d’âge pour profiter de ce bel endroit.

Ecologique ? Oui car avec un toit qui supporte 3 500 m2 de panneaux solaires photovoltaïques, une ossature en pin, une isolation à base de chanvre et un puits canadien pour le rafraîchissement des pièces, l’auberge est ainsi un bâtiment à énergie positive.

Economique ? Oui également car la nuit avec petit déj' est facturée 27,60 € …
A l'Auberge de La Chapelle Paris-Yves Robert, la proposition est donc bien " éco-éco" : économique et écologique !


>> Site officiel de l'Auberge de Jeunesse.


 >> Voir aussi sur Parisperdu : l'Auberge de la rue de Vitruve.

>> Il y a 10 ans, la ZAC Pajol sur Parisperdu.
 

 

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Des Laiteries dans Paris.

23 Février 2019, 11:29am

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Publié par barreteau

 

Des Laiteries dans Paris.

 Laiterie la Chapelle 72 Rue Philippe de Girard, 75018 Paris

 

Dans les années 60 j'ai pu, dans les rues de Paris, assister à des scènes insolites. Telle celle de ce passant, vêtu d'un pardessus dissimulant mal le bas d'un pyjama, et qui portait à la main une boite à lait en aluminium. Il allait chercher son breuvage matinal chez le crémier du coin qui vendait son lait à la louche.

Il est loin aussi le temps où le laitier passait au petit matin déposer, sur le seuil de votre immeuble, des bouteilles (en verre) de lait de la ferme. Le progrès industriel apportera par la suite la stérilisation du lait à haute température, le fameux "lait UHT" emballé dans des packs cartonnés que le parisien pourra aller chercher, à l'heure qui lui plait dans la supérette de son quartier.

Mais depuis presque 2 ans, les laiteries artisanales sont de retour dans Paris. Seulement voilà, vendre du lait cru en vrac ne serait plus aujourd'hui ni sanitairement sûr ni économiquement viable, aussi les nouvelles laiteries parisiennes fabriquent et affinent des fromages, produisent des yaourts, des faisselles, du fromage blanc, de la crème et d’autres surprises selon leurs inspirations ! Les laits de vache, de brebis ou de chèvre arrivent parfois de fermes franciliennes situées à seulement une quarantaine de kilomètres de Paris.

Nous avons repéré trois laiteries qui aujourd'hui fonctionnent selon ce nouveau schéma :

  • "La Laiterie de Paris", une boutique atelier dans le quartier de la Goutte-d ’Or (18ème),
  • "La fromagerie Nanina", qui fabrique de la mozzarella dans le 11ème arrondissement,
  • "La Laiterie La Chapelle", qui fabrique des fromages près du métro Marx Dormoy (18ème)

 

A tester au plus vite …

 

>> La Laiterie de Paris _ 74 Rue des Poissonniers, 75018 Paris

>> Nanina, 24 bis, rue Basfroi, 75011 Paris

>> Laiterie de la Chapelle, 72, rue Philipe-de-Girard (XVIIIe).

 

 

 

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Pour mieux connaître "Les Frigos" …

18 Février 2019, 09:32am

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Publié par barreteau

 Pour mieux connaître "Les Frigos" …

Les Frigos, rue neuve Tolbiac Paris 13ème _ Décembre 2012

 

C'est au lendemain de la première guerre mondiale que la compagnie du "Paris-Orléans" débute la construction de la gare frigorifique de Paris-Ivry communément appelée : "Les Frigos". Mis en service en 1921, ils permettent de recevoir les trains de denrées périssables, en provenance de toute la France.
La fermeture des Halles de Paris au début des années 70 et l'ouverture du marché de Rungis entraînent l'arrêt de l'activité des entrepôts frigorifiques qui, dès lors, seront quasiment laissés à l'abandon avant que Réseau Ferré de France, nouveau propriétaire des lieux depuis 1997, ne vende les bâtiments à la Ville de Paris.

Depuis, les lieux ont assez peu changé. Laissés à l'abandon pendant une dizaine d'années, ils sont ensuite investis par des musiciens, des sculpteurs, des comédiens, des photographes, et autres artistes... Béton armé, brique, liège : les murs très épais destinés à conserver le froid permettent aux "musicos" de répéter sans troubler les voisins ! Les "Bérurier Noir" et "La Souris Déglinguée" y ont enregistré leurs premiers albums. Peu à peu, sur les murs, à l'intérieur du bâtiment, chaque centimètre carré a été recouvert de peintures et autres tags. 

Aujourd’hui, les deux bâtiments formant un angle droit sont toujours là, reliés par la tour qui abritait un grand escalier, un ascenseur et, tout en haut, un château d’eau.
Et même si les façades initialement aveugles ont été trouées d’une série de fenêtres, on peut encore y deviner les inscriptions "CEGF", "Cie des Entrepôts et Gares Frigorifiques". Les rails qui permettaient aux wagons de pénétrer jusque dans le hall réfrigéré restent bien visibles, de même que l’un des quais de déchargement. 

Le bâtiment principal, qui comptait cinq étages de chambres froides, a été découpé en ateliers. L’autre aile, qui était réservé à l'administration, est toujours prolongé par une construction plus basse dans laquelle se trouvait la salle des machines, avec ses deux énormes compresseurs à ammoniaque.

Au grand mécontentement des occupants, une partie de l’ancien terrain des "Frigos" a été vendue pour construire un immeuble de bureaux dans les années 2000. Aussi désormais l’ancien entrepôt ne donne plus directement sur la Seine, et son adresse a changé. Fini le célèbre 91 quai de la Gare, place à la nouvelle "rue des Frigos". Une sorte de consécration pour ce bâtiment singulier, … près de cent ans après sa création !

 

>> Les Frigos déjà sur Parisperdu.

 

>> Les Frigos, site officiel.

 

 

 

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Veut-on vraiment un Tribeca à Paris ?

11 Février 2019, 09:29am

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Publié par barreteau

Veut-on vraiment un Tribeca à Paris ?

Le Point FMR, au 200 Quai de Valmy, 75010 Paris

 

Paris veut-il singer New-York ? Le secteur du Canal Saint-Martin est-il le miroir de Tribeca ? Ce quartier résidentiel de Big Apple aux allures bobo branchouille, aux nombreux appartements atypiques très prisés … mais où il n'est pas évident d’y habiter tellement les loyers sont élevés.
Est-ce dans les deux cas la proximité d'un canal qui crée cette homothétie ? Car on le sait, Tribeca est un acronyme basé sur l'expression "Triangle Below Canal Street".

A Paris aussi on trouve la plus forte concentration des spots à hispters sur les rives du Canal Saint-Martin, où dès le retour des beaux jours vous trouvez foule de jeunes gens "boboïsant" pique-niquant et buvant bières et autres boissons ... toute la nuit.
Et, si on devait désigner un QG emblématique du Canal St Martin, sans la moindre hésitation ce serait Le Point FMR, au 200 Quai de Valmy, un ancien magasin de stockage transformé en "centre culturel de référence" et accueillant concerts, évènements, expos… et où surtout l’on peut boire des coups et danser toute la nuit !

Alors parisiens, bienvenue à Tribeca.

 

>> Voilà Tribeca !

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Décidément le 13ème arrondissement est bien celui de la BD.

5 Février 2019, 11:16am

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Publié par barreteau

Décidément le 13ème arrondissement est bien celui de la BD.

Angle de la rue des Frigos et de la rue René Goscinny Paris 13ème (octobre 2017)

 

Assez peu touristique, le 13e arrondissement est un ancien quartier ouvrier. Aujourd'hui, il est surtout connu pour son quartier asiatique ainsi que pour l'implantation dans les années 1990 de la Bibliothèque Nationale de France. Tout près de cette dernière, le quartier de la Gare avec ces célèbres "Frigos", la joue modeste mais il faut bien reconnaître qu'après Tardi qui adapta en Bande dessinée le roman de Léo Mallet : "Brouillard au pont de Tolbiac", l'arrivée en 2001 d'une rue René Goscinny a fait de ce secteur le point central de la BD à Paris.

Pour conforter cette situation, des bulles avec des citations des séries vedettes de Goscinny : Astérix, Lucky Luke et Iznogoud sont disposées sur le trottoir ou accrochées aux poteaux d'éclairage de cette nouvelle rue.
Une initiative insolite mais tout à fait pertinente !

 

>> Ils sont fous ces Romains …

>> Léo Malet aimait-il le 13e arrondissement ?


>> C'était comment avant ... ?

>> Blake & Mortimer à Ménilmontant ...

>> Quizz : Connaissez-vous le Paris de la bande dessinée ?
 

 

 

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"Les parisiens ont bien de la misère avec la neige … bis repetita placent"

30 Janvier 2019, 15:02pm

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 "Les parisiens ont bien de la misère avec la neige …" bis repetita placent"

 12 Rue du Cloître-Notre-Dame_ Paris 4ème

 

>> En savoir plus ... juste pour rire !

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"Les parisiens ont bien de la misère avec la neige …"

24 Janvier 2019, 10:35am

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Publié par barreteau

Le Louvre sous la neige …

 

Ah la neige à Paris ! Toujours un évènement tant elle embellit la ville … mais peut aussi compliquer les déplacements des parisiens.

Une "immense pagaille", une circulation "paralysée" ... depuis deux jours les journaux télévisés français sont focalisés sur la neige en région parisienne et sur ses conséquences plus ou moins heureuses.

À plus de 5000 kilomètres de là, pour les Québécois - qui eux connaissent, comme chaque année, des températures extérieures glaciales dans une ville ensevelie sous la neige, - la situation en France est visiblement... à hurler de rire, comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous.

Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français dépassées par 10 cm par an, sont légion : "Mais qu'est-ce qu'ils déneigent ? De la poussière ??"
Atterrés et morts de rire, les Québécois n'en finissent plus de commenter les reportages des TV françaises : " Tabernacle, les parisiens ont bien de la misère avec la neige …"

 

 

>> VIDEO : Les blagues de Québécois ensevelis sous les mètres de neige à propos des Français

>> Fait d'Hiver. Déjà sur Parisperdu.

 

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Le Bal, l'image sous toutes ses formes.

18 Janvier 2019, 12:20pm

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 Le Bal, l'image sous toutes ses formes …

L'Impasse de la Défense, Paris 18ème _Juin 2017

 

L'Impasse de la Défense est une discrète petite ruelle du 18e arrondissement. Autrefois, dans les années folles, au numéro 6 de l'impasse de la Défense, il y avait là une guinguette : "Chez Isis" qui attirait une clientèle venue s’encanailler aux portes de Paris.
Après la Seconde Guerre mondiale, le lieu devient le plus grand PMU de France jusqu’en 1992, puis est laissé à l’abandon. E
n 2006, cet espace est acquis par la Ville de Paris pour mener à bien le projet du BAL, un nom qui évoque l'ancienne guinguette et ... sa salle de bal qui se tenait là il y a maintenant fort longtemps.

Aujourd'hui, LE BAL est une plateforme indépendante d’exposition, d’édition et de pédagogie, dédiée à l’image contemporaine sous toutes ses formes : photographie, vidéo, cinéma, nouveaux médias... Créé en 2010 par Raymond Depardon et Diane Dufour, LE BAL est une association à but non lucratif.

Son pôle pédagogique, "La Fabrique du Regard", mène chaque année depuis 2008 un travail en profondeur avec plus de 2000 jeunes relevant de l’éducation prioritaire, en collaboration avec 150 écoles élémentaires, collèges et lycées de 13 académies. L’objectif est de permettre aux jeunes de penser le monde en images, mais aussi de former des "regardeurs", actifs et concernés par les profonds bouleversements qui traversent nos sociétés. 

Un lieu à découvrir absolument …

 

>> LE BAL, site officiel.

>> Une expo, au BAL.

>> L'Impasse de la Défense, Paris 18ème en février 2017.

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Station-service "old style".

13 Janvier 2019, 09:48am

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Station-service "old style".

159, Quai de Valmy Paris 10ème _ février 2018

 

Ce jour-là, on ne vend ici que du gas-oil ... un carburant dont l'avenir en ville est plus qu'incertain, tout comme semble l'être la dernière station-service du quai de Valmy.


>> La mort annoncée des stations-services parisiennes.

 

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Je reviens de Bellville …

7 Janvier 2019, 11:53am

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Je reviens de Bellville …

Entrée ouest de Bellville (RSA) décembre 2018

 

Lors de mon récent séjour à Cape Town, après avoir admiré la montagne de la Table sous tous ses angles et sous toutes les lumières, le nom de l'une de ses banlieues ma suffisamment intrigué pour que j'aille y faire un tour … et aujourd'hui je peux vous dire : "Je reviens de Bellville".

Les plus parisiens d'entre vous penseront que ce lieu d'Afrique du Sud fait référence au quartier de l'Est de notre capitale mais les plus perspicaces auront sans doute décelé qu'il manque un "e" dans le patronyme de cette belle ville … ? Car Bellville est tout simplement la ville Bell, celle de Charles Davidson Bell qui donna son nom, dans les années 1880, à une bourgade fondée à partir d'une gare de chemin de fer anciennement désignée "12-Myl-Pos" en afrikaans car située à 12 miles du centre du Cap.

Mais cette Bellville, désormais intégrée dans la nouvelle métropole du Cap, n'est pas très belle, pas belle du tout même tant elle est gangrénée par les sharks et les townships proches de l'aéroport international.

Alors oui, je reviens de Bellville…  mais croyez-moi, je préfère notre Belleville !

 

>> Sur les hauteurs de Bellville … résidence hautement sécurisée.

 

 

 

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Meilleurs Voeux pour 2019 !

1 Janvier 2019, 14:53pm

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Publié par barreteau

 

"Bonne année ! ",

"Happy new year ! ",

"Ein gutes neues Jahr ! ",

"Migliori auguri ! " …

 

Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2019.

 

Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi en rejoignant le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu, le photo blog des amoureux de Paris.

 

 

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Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.

27 Décembre 2018, 15:52pm

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Publié par barreteau

Photographier Paris, nouveaux regards sur la ville.

 Elsa, L'Orillon Bar, Belleville, 2015
©Thomas Boivin,

 

Vous avez jusqu'au 5 janvier 2019 pour aller voir l'exposition "Photographier Paris" présentée à l'Hôtel de Ville de Paris. C'est l'occasion d'une nouvelle découverte de la capitale, à travers le regard de seize créateurs français et étrangers. Leurs instantanés vous font déambuler dans Paris à travers des portraits, des paysages et des monuments de leur choix.

Mon coup de cœur se porte sans conteste sur les images de Thomas Boivin qui nous entraîne à Belleville et à Ménilmontant rencontrer les passants. Il en fait des portraits depuis cinq ans. En effet, depuis 2012, il écume les terrasses de café, les parcs et les rues de cette partie nord-est de Paris. Le tout donne une série de portraits sensibles en noir et blanc aux Buttes Chaumont, place de la République ou encore à travers le reflet de la devanture du Carillon.
Un nouveau photographe humaniste, dans les pas de Willy Ronis, est peut-être né …

 

>> En savoir plus sur l'Expo.
 

>> Thomas Boivin, site officiel.

 

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La photo est la mémoire du silence.

21 Décembre 2018, 12:31pm

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Publié par barreteau

La photo est la mémoire du silence.

La passerelle, Champigny-sur-Marne, 1957 © Willy Ronis

 

Le philosophe Fabrice Jean écrit dans son ouvrage "Lueurs de désespoir", paru en 1997 : "La photo est la mémoire du silence. Elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant".

Et cela est encore plus vrai aujourd'hui où le silence visuel de la photographie constitue un contrepoint remarquable au tintamarre médiatique que l'on nomme désormais le "buzz".
Car la photographie, dans son immobilité du monde qu'elle nous montre, instaure un point de rupture avec le brouhaha de la société d'aujourd'hui. Et ce silence est comme une suspension du temps.

Lorsque je regarde un cliché ou lorsque je parcours une exposition photographique, cela me "repose" assurément du bruit de la communication en continu, cela permet une curieuse éclipse, une absence par rapport à l’immédiateté proliférante.

Prenons l'exemple des paysages en photographie : ils sont parfaitement calmes, silencieux, car incertains, flottants, indistincts. Comme si cette indétermination de la forme paysagère induisait l’élimination du bruit que fait le monde.
On "entend" (si l’on peut dire !) cet effet, en regardant les images de Raymond Depardon, d'Edouard Boubat, de Willy Ronis … et de tant d'autres lorsqu'ils nous montrent des paysages naturels ou urbains.

Si l'on regarde la photo de Willy Ronis : "La Passerelle à Champigny" prise en 1957, on conviendra que bien des choses ont aujourd'hui changé sur ces bords de Marne … A cet endroit exact les immeubles ont remplacé les arbres, plus personne ne peut se prélasser sur les pontons, eux aussi disparus depuis longtemps, pas question non plus de "piquer une tête" dans l'eau …
Mais la photo de Ronis continue à vivre sur nos yeux, elle immortalise l'oubli et fixe à jamais le néant.

 

>> Willy Ronis et Parisperdu … une longue histoire d'amour !

 

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