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PARISPERDU

Le recyclage des friches parisiennes (5/13) : La Générale.

14 Juillet 2018, 10:55am

Publié par barreteau

 Le recyclage des friches parisiennes (5/13) : La Générale.

La Générale. 14, rue Parmentier (Paris 11ème).  

 

C'est un ancien édifice présentant une structure industrielle de type Eiffel. Jusqu'en 1995, le bâtiment était occupé par un centre de distribution d'électricité appartenant à EDF. Sa hauteur de plafond de 9 mètres, sa belle verrière et son jardin suspendu en plein Paris en font un lieu unique de 500 m2.

En 2005, une dizaine d'artistes installent leurs ateliers dans cet endroit abandonné depuis dix ans. Et, en 2009, la Mairie de Paris confie le lieu à un collectif très éclectique qui gère le site avec l'objectif d'être ouvert à toutes les pratiques artistiques et culturelles. Festivals, ateliers, concerts, pièces de théâtre se succèdent alors dans ce véritable laboratoire d'expérimentation composé de neuf espaces sur deux niveaux. Pour compléter l'ensemble, sur le toit, un joli jardin a été aménagé. On y trouve de la verdure mais aussi des arbres fruitiers, des légumes, sans oublier des ruches qui produisent chaque année, plus de 20 kg de miel.

Récemment les actions de la Générale ont pris une tournure politiquement très engagée avec des soutiens clairement affichés aux grèves, aux zadistes … aussi il se dit que le contrat de location concédé par La Ville, via un bail valable jusqu’à 2020, ne sera vraisemblablement pas reconduit !

 

>> La Générale, site officiel.

>> Le recyclage des friches parisiennes (4/13) : La Recyclerie.

 

 

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Le recyclage des friches parisiennes (4/13) : La Recyclerie.

9 Juillet 2018, 09:07am

Publié par barreteau

 Le recyclage des friches parisiennes (4/13) : La Recyclerie.

La Recyclerie (quai Joséphine)  83, bd Ornano (Paris 18e).  

 

Au bout de la ligne de métro n°4, à la sortie Porte-de-Clignancourt, en direction du marché aux Puces, une large façade vitrée accroche le regard. Derrière les plantes vertes se cache, depuis 2014, la Recyclerie une cantine-épicerie-bricolage "ultra bobo", installée là, dans le décor un peu déglingué de l'ancienne gare Ornano de la Petite Ceinture. Après la disparition des trains, la gare abrita successivement : une brasserie, une boutique-bazar et même … une banque.
 
La Recyclerie est à la fois un restaurant plus ou moins végétarien/végétalien et, un atelier de bricolage, où Monsieur René répare les appareils en panne. On lui apporte son grille-pain ou son sèche-cheveux en panne et M. René les répare. Il peut aussi prêter ses outils ou donner un cours de bricolage aux moins doués. C'est l'homme à tout faire, celui qu'on rêve d'avoir à la maison…

Et, sous l'ancienne gare, là où on côtoie les rails, les prestations sont des plus éclectiques : une ferme urbaine, un mini-potager, des ruches et un système de compostage… Mais le clou du spectacle, c'est le quai Joséphine, près des rails maintenant envahis par la végétation : sur 300 mètres de long, une buvette aménagée de tables et de fauteuils donne l'impression d'être à Prenzlauerberg, le quartier branché de Berlin.
Berlin, la province, la nature, Paris …tout ça finit par vous donner le tournis.
La recyclerie est à coup sûr dépaysante !


>> La Recyclerie, site officiel.

>> Le recyclage des friches parisiennes (3/13) : La Station-Gare des Mines.

 

 

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Le recyclage des friches parisiennes (3/13) : La Station-Gare des Mines.

4 Juillet 2018, 22:20pm

Publié par barreteau

 Le recyclage des friches parisiennes (3/13) : La Station-Gare des Mines.

La Station-Gare des Mines _ 29, av. de la Porte d'Aubervilliers (Paris 18ème)

 

À deux pas de la porte d'Aubervilliers, le long du périphérique, se trouve l'ancienne gare "Chapelle Charbon" qui une fois "déclassée" devint successivement un garage puis une boîte de nuit.
Aujourd'hui, place à la "Station-Gare des Mines", un lieu alternatif qui combine une salle de concerts, une résidence artistique et un studio radio.
Aux commandes du lieu, le collectif MU, un spécialiste de ce type de lieu. MU propose des ateliers, des écoles, des soirées rockabilly et des projets culturels variés comme par exemple "l'Emmaüs alternatives" qui vend des vêtements "vintage" au kilo et à bas prix …
Une nouveauté, cette année, la possibilité d'accueillir le public à l'intérieur du bâtiment a permis à la "Station-Gare des Mines", d'ouvrir tout l'hiver dernier.

 

>> La Station-Gare des Mines, site officiel.

>> "Chapelle Charbon" revit depuis que le Collectif MU, locataire de l’ancienne Gare des Mines a investi les lieux.

>> Le recyclage des friches parisiennes (2/13) : Ground Control.

 

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Le recyclage des friches parisiennes (2/13) : Ground Control

29 Juin 2018, 09:44am

Publié par barreteau

Le recyclage des friches parisiennes (2/13) : Ground Control

 

Ground Control. 81-87, rue du Charolais (Paris 12e).

 

Grand Control est baladé dans Paris au rythme des friches libérées : d'abord implanté en 2014 sous la Cité de la mode et du design dans le 13ème, puis l'année suivante à l'ancien dépôt SNCF de la Chapelle, rue Ordener dans le 18ème. Aujourd'hui et pour deux ans seulement, le nouveau pied-à-terre du bar "libre et curieux" alias Ground Control, se situe dans ce qui fut un centre de tri postal, propriété de la SNCF, situé rue du Charolais, dans le 12ème arrondissement.

La terrasse déjà occupée l'été dernier se double désormais d'une halle industrielle de 4500 m2, dotée de grandes tables d'hôtes pouvant accueillir jusqu'à 300 couverts dans douze comptoirs de "street food" du monde entier, le tout dans la plus pure tradition berlinoise.

Une large zone est dédiée à l'événementiel : galeries d'art, cours de yoga, espace enfants, scènes musicales, boutiques et marchés divers… Sans oublier le studio de la Web Radio, qui retransmet débats et autres initiatives citoyennes organisés sur place.

Le Ground Control a aujourd'hui définitivement installé son concept, un concept hybride où se donne rendez-vous un public dit "décalé", underground, hipster et bobo en version postindustrielle. C'est dire s'il est tendance … !!! 

 

>> Ground Control, Site officiel.

>> L'entrée de Ground Control au 83, rue du Charolais (Paris 12e).

>> Ground Control, déjà sur Parisperdu.

>> Le recyclage des friches parisiennes (1/13) : Le Hasard Ludique.

 

 

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Le recyclage des friches parisiennes (1/13) : Le Hasard Ludique

24 Juin 2018, 10:36am

Publié par barreteau

Le recyclage des friches parisiennes (1/13) : Le Hasard Ludique

Le Hasard Ludique. 128, avenue de St-Ouen (Paris 18e).

 

Le recyclage des friches parisiennes en lieux ludiques ou artistiques, souvent décalés et forcement "branchouille" est un sujet déjà abordé par Parisperdu (voir: La Sncf prête ses fiches aux artistes).
Aujourd'hui, cette tendance s'amplifie et se développe en de nombreux lieux de la Capitale laissés à l'abandon. Nous avons recensé 13 sites intra-muros situés sur des rails abandonnés, dans des friches industrielles ou encore au sein de gares fantômes ...

Tous ces lieux connaissent désormais une seconde vie sans toutefois avoir l'assurance d'une quelconque pérennité … mais le dépaysement lui est garanti !

Aujourd'hui, nous commençons cette revue des fiches parisiennes recyclées avec "Le Hasard Ludique".


C'est un petit pavillon à l'allure un brin exotique, suspendu au-dessus des rails, et érigé en 1863 pour accueillir la gare de l'avenue de Saint-Ouen. Mais le train ne dessert plus cette gare depuis 1934 aussi, au fil des décennies, le bâtiment a été reconverti d'abord en cinéma avant que divers commerces s'y succèdent.

Puis la Ville de Paris rachète les locaux et les met en concession pour établir un lieu de création et une salle de concerts. Après d'importants travaux de restauration et d'aménagement, le Hasard Ludique ouvre fin 2016.
Depuis, de nombreuses activités y ont vu le jour : fanfare, yoga du rire, éveil à l'anglais, théâtre d'improvisation… Et, la programmation musicale n'est pas en reste : bal guinguette, salsa, danse funky, "clubbing disco afro funk". A la cantine, le chef Kleevens Petit-Jean déroule un menu à 15 € le midi et des tapas le soir, mais aussi un "brunch du monde" les samedis et dimanches.

Le Hasard Ludique est vraiment un "spot cool". A découvrir d'urgence…


>> La Sncf prête ses fiches aux artistes.


>> Le Hasard Ludique, site officiel.

>> Le Hasard Ludique, musique au-dessus des rails.


 

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L'étrange rue du Volga.

18 Juin 2018, 08:47am

Publié par barreteau

L'étrange rue du Volga.

Rue du Volga à proximité de la rue des Grands-Champs et du pont de la Petite Ceinture) - Paris 20ème.

 

C'est l'extrême sud du 20ème arrondissement, un endroit où le promeneur est rare, une zone où aucun touriste ne va …

Dans ce quartier de Charonne, près de la rue des Pyrénées se situe la partie la plus étroite de la rue du Volga, celle qui pourtant nous dévoile le mieux ses charmes.

Plus loin, vers l'Est, près de la rue des Grands Champs, le pont du chemin de fer de la Petite Ceinture enjambe la rue du Volga. Ce pont crée un climat sécurisant tant il inspire une impression de solidité avec son gros ouvrage de pierres en plein cintre.

Mais sur mon parcours, je constate que seules quelques rares maisons individuelles résistent encore au bétonnage qui a beaucoup sévi dans le secteur.
Heureusement, pour rompre avec la monotonie des nouveaux immeubles récemment édifiés ici, le passage Beaufils qui débouche sur la rue d'Avron et l'insolite placette au niveau de la rue Madeleine-Marzin donnent encore à l'étrange rue du Volga une allure de village.

 

 

>> Un monde loin du monde ...

 

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Où est passé l'argot parisien ?

12 Juin 2018, 09:36am

Publié par barreteau

Où est passé l'argot parisien ?

 Restaurant "Le Louchébem", angle du 31 Rue Berger, 75001 Paris

 

« L'argot est mon patois », disait Alphonse Boudard qui avait passé sa petite enfance chez des paysans avant de revenir, jeune adolescent, à Paris où il était né.
Mais l'argot parisien, le parler de Paname existe-t-il encore ? C'est fort douteux car ce parler populaire qui se "jactait naguère en toute honnêteté chez les prolétaires au turbin" a subi le sort des autres patois de France : la télévision unitaire, l'élévation du niveau de vie, la mondialisation et le fameux "vivre ensemble" ont eu leur peau.

Il faut bien se rendre à l'évidence, le patois de Paris a bel et bien disparu, tout comme le populo de Paname, le Titi Parisien ou l'accent délicieusement pointue d'Arléty. Car oui les parisiens ont changé et entre des bobos hors-sols qui se vautrent en permanence dans une novlangue aveugle et des gens dont la qualité de langage n'est pas la première préoccupation, c'est alors toute une partie du patrimoine français qui disparaît : celui de Paname...de Ménilmuche...et des Halles anciennes où étaient parlés le patois des Louchébem et l'Argomuche.
Le louchébem, la langue verte des bouchers des Halles, n'a plus sa place à Rungis. C'est dommage car à ce rythme les abattoirs vont bientôt ressembler à un laboratoire de Fleury Michon. Et désormais certains mots de l'argot d'antan n'ont plus leur place que chez des auteurs de romans policier qui assument ce que l'on pourrait assimiler à un devoir de mémoire.

Finalement, faut reconnaitre que "les mectons d'aujourd'hui, si tu jactes en homme, ils entravent que dalle, à croire qu'ils ont les esgourdes ensablées, ou le cibouleau dans les pompes", comme aurait dit Michel Audiard … ou encore Frédéric Dard !

 

>> Le Parisien n'est qu'un provincial de passage ...

>> Tout le monde déteste les parisiens ...

 

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Tout ce qui brille n'est pas or …

7 Juin 2018, 09:19am

Publié par barreteau

Tout ce qui brille n'est pas or …

  168, rue de Crimée_ Paris 19ème

 

Dans le quartier de La Villette, un nouvel ensemble de bâtiments attire l'attention. Ce sont trois immeubles qui semblent dorés à l’or fin. Mais tout ce qui brille n'est pas or et l'architecte de l'ensemble n'est pas un alchimiste qui aurait transformé le zinc, si cher aux toits parisiens, en or pour ces audacieux logements sociaux ! Non, ceux-ci sont tout simplement revêtus d’un alliage de cuivre et d’aluminium, le "cuivre gold".

Pour le "168, rue de Crimée" c'est le matériau idéal car, vu la configuration de l'îlot et, en construisant la parcelle au maximum, il y avait un risque de créer un environnement très sombre. D’où le recours au "cuivre gold" qui vient illuminer cette réalisation.

Avec le temps, le matériau va se patiner et devenir plus mat mais il ne virera pas au vert-de-gris comme le ferait le cuivre. Le "gold" conservera toujours une belle couleur dorée.

Sur l'îlot, les deux bâtiments rénovés sont une ancienne imprimerie reconvertie en studios d’artistes et un immeuble sur rue, typique des faubourgs. Et, entre ces deux constructions existantes, une véritable rue piétonne intérieure a été créée avec ces trois surprenants immeubles tout de noir et d’or vêtus.
Cet emplacement secret a permis de travailler avec plus de liberté, plus d'audace que sur des bâtiments directement visibles depuis la rue.
C'est le trésor caché du 168, rue de Crimée …

 

>> Le zinc des toits de Paris.

 

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Les Jardins "Abbé-Pierre - Grands-Moulins".

28 Mai 2018, 11:35am

Publié par barreteau

Les Jardins "Abbé-Pierre - Grands-Moulins".

Les Jardins "Abbé-Pierre - Grands-Moulins" Paris 13ème.

 

Les jardins "Abbé-Pierre - Grands-Moulins" sont un ensemble de trois espaces verts situés dans le quartier de la Gare du 13e arrondissement de Paris, en plein cœur de l'opération d'aménagement Paris Rive Gauche.

Sur plus de 12 000 m2, l'ensemble comprend trois espaces différents : le jardin de l'Avenue-de-France, le jardin Central et le jardin des Écoles.

Surplombant ces jardins, une passerelle relie l'esplanade des Grands Moulins à la rue Marie-Andrée Lagroua Weill Hallé, une rue ainsi nommée en hommage à la gynécologue, fondatrice du mouvement français pour le planning familial. La passerelle permet de traverser l'ensemble de ce vaste espace, même de nuit lorsque les jardins en contre-bas sont fermés. Les rambardes en acier galvanisé sont équipées de diodes électroluminescentes qui changent de couleur en fonction de la température extérieure. C'est le seul ouvrage d'art à Paris bénéficiant de cette technologie innovante.  

Les Jardins "Abbé-Pierre - Grands-Moulins" constituent un espace ouvert, aux usages multiples, mais sont aussi une oasis de végétation au cœur du 13e arrondissement, dans une ZAC Paris-Rive-Gauche particulièrement envahie par le béton !

 

>> Les Grands Moulins sur Parisperdu.

 

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Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !

23 Mai 2018, 10:06am

Publié par barreteau

 Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !

Place d'Aligre, Paris 12ème_ mars 2018

 

La place d'Aligre a beaucoup de charme avec son horloge centrale hissée sur un petit kiosque, sa halle couverte et, installés à l'air libre le long de la rue d’Aligre, une multitude d'étals de forains.

Le douzième arrondissement, hétéroclite mais authentique est ici encore bien vivant et les week-ends, il y a foule sur cette place colorée … car de surcroît, ce marché a la réputation d'être le moins cher de Paris.

Mais Aligre change, et les touristes, les chalands qui n'achètent rien ne sont pas les bienvenus. J'en ai fait l'expérience récemment ici quand un forain m'a véhément lancé : "Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !"
Aligre, Chicago … quel rapport ? A moins qu'il ne m'ait pris pour Al Capone ou que l'esprit de la "Commune libre d'Aligre" soit désormais en voie de disparition ?

 

Le Marché d'Aligre déjà sur Parisperdu.

>> Aligre, surgi de nulle part.

>> Le douzième à la dérive ... ?

>> Chez Charlette.

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Willy Ronis par Willy Ronis.

17 Mai 2018, 19:10pm

Publié par barreteau

Willy Ronis par Willy Ronis.

 

"Willy Ronis par Willy Ronis", telle est l'appellation - quelque peu osée - choisie pour cette exposition qui se tient actuellement au Pavillon Carré de Baudouin, dans le 20ème arrondissement.
Car en effet, cela fait bientôt 9 ans que Willy nous a quittés, alors comment pourrait-il, en personne, nous présenter ses photographies ?

Aussi, pour que ce soit l’exposition de Willy Ronis "par Willy Ronis", l'organisateur a souhaité que les spectateurs puissent le voir et l’entendre parler de sa vie, de son œuvre. Et pour cela, il y a trois films à notre disposition, au rez-de-chaussée, à l’étage et dans l’auditorium. Dans cette dernière salle, un film d’une heure présente une autobiographie détaillée du photographe afin que nous puissions nous imprégner totalement de l'homme et de son univers.

Finalement, avec près de 200 clichés, le Pavillon Carré de Baudouin retrace pleinement l’œuvre de Willy Ronis, de ses débuts à ses dernières photos, en passant par ses voyages à l’étranger et ses séjours en France.

Ronis aurait particulièrement apprécié que cette expo se tienne ici, à Ménilmontant, son quartier de cœur. Il aurait aussi certainement aimé que l'expo soit gratuite pour le public et… c'est le cas.
Encore une fois, merci Willy …

 

>> Willy Ronis et Parisperdu

>> Willy Ronis par Willy Ronis, le dossier de Presse.

 

 

 

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Mai 68 a 50 ans !

12 Mai 2018, 10:45am

Publié par barreteau

Mai 68 a 50 ans !

Pont du Carrousel _ Paris, mai 1968

 

 

Il y a 50 ans, la France s'enflammait. Il y a 50 ans, le Quartier latin à Paris se couvrait de barricades, et des ouvriers bloquaient les usines. Le pays entier s'immobilisait alors que la société changeait profondément. ...

Mais aujourd'hui, que nous reste-t-il de Mai 68 ? Quel héritage nous a été transmis par cette génération en révolte ? On sait désormais que le talent des créateurs de slogans travaillés dans les ateliers de la Sorbonne s'est reconverti dans les agences de pub !
Et, au-delà de son aspect festif, le mouvement de Mai 68 précipita la grande désagrégation des sociétés occidentales, par la remise en cause des valeurs traditionnelles : la famille, l'autorité, la nation …
Un anniversaire à fêter ? Oui ou non ? A vous de choisir et aussi peut-être de poster ici votre avis …

 

>> Mai 68 déjà sur Parisperdu

 

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Coincée entre un mini super-market et un fast-food de Tacos Hallal !

5 Mai 2018, 10:37am

Publié par barreteau

 

 La Cité du Midi, 48 boulevard de Clichy_Paris 18ème
 

Au 48 boulevard de Clichy se trouve la Cité du Midi, îlot de calme perdu au milieu des sex-shops et autres peep-shows aguicheurs du turbulent quartier de Pigalle.
Du boulevard, coincée entre un mini super-market et un fast-food de Tacos Hallal, la Cité n'est pas très visible … et c'est sans doute tant mieux car elle recèle ainsi des trésors bien cachés.
En effet, dans cette impasse pavée d’une centaine de mètres, la plupart des constructions n’excèdent pas les trois étages et la végétation est laissée libre d’envahir les murs et les quelques petites cours.
Au numéro 12, les anciens bains douches de Pigalle témoignent d’un passé pas si lointain où l’eau courante à domicile était chose rare. Quelques dizaines de mètres plus loin un drôle d'immeuble en demi-cercle clôt l’impasse.
Les habitants de ce petit coin de paradis semblent vouer une sorte de culte aux azulejos et autres faïenceries décoratives et, dans le bas de la cité un "space invader" s’est même joint aux autres décorations murales. D’ici quelques temps, la Cité du Midi ne sera peut-être plus accessible aux flâneurs car une pétition visant à ériger une grille est entrain de circuler. Il faut dire que s'il y a pas mal de jolies villas et de cités secrètes dans ce quartier, presque toutes sont protégées par des grilles à digicode … et, quand on flâne le soir dans le coin, on comprend vite pourquoi …

>> Cité du Midi
 

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Paris Ronis.

29 Avril 2018, 12:39pm

Publié par barreteau

Paris Ronis

 

"Paris Ronis" est le titre d'un petit ouvrage que vient d'éditer Flammarion. Pour moi, appeler ainsi ce livre, est une évidence tant le photographe et la ville sont intimement liés. Et de surcroît, Paris et Ronis n'est-elle pas une rime riche ?

Cet ouvrage nous offre une sélection d'une centaine de belles photographies de Willy Ronis et comme toujours, Willy nous fait visiter son Paris avec tendresse et poésie…

Willy Ronis que j'ai côtoyé sur le tard était un homme absolument merveilleux, un conteur hors pair, quelqu’un d’une humanité prodigieuse et d’une immense sensibilité. Tout cela se voit sur ses photos.

A Paris il photographie, inlassablement, des couples enlacés, sans jamais bouder son plaisir car il confiera : "Chaque fois que je rencontre des amoureux, mon appareil sourit ; laissons-le faire."

En 2008, une année avant sa disparition, il dira : " Je ne crois pas du tout qu'une fée spécialement attachée à ma personne ait, tout au long de ma vie, semé des petits miracles sur mon chemin. Je pense plutôt qu'il en éclot tout le temps et partout, mais nous oublions de regarder. Quel bonheur d'avoir eu si souvent les yeux dirigés du bon côté ! "

Et même lorsqu'il photographiait les ouvriers et la vie rude des quartiers défavorisés de l'Est parisien, l'image n'était jamais triste car à cette époque Paris était une ville vivable, paisible, charmante et pittoresque, mais "c'était avant" … avant la mondialisation, la pollution et l'effondrement des frontières...
Merci de nous le rappeler Willy ...


>> "Paris Ronis "aux Editions Flammarion, 128 pages 9,90€


>> Au revoir et merci Monsieur Ronis.

>> Willy Ronis et Parisperdu : plus de 100 billets !

 

 

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Chez Charlette.

23 Avril 2018, 11:33am

Publié par barreteau

Chez Charlette.

11 rue d'Aligre, 75012 Paris, France 

Bien en vue dans l'un des angles dans la place du marché d'Aligre, "Chez Charlette" est sûrement le meilleur troquet du quartier. Si vous avez piétiné et arpenté le marché de long en large et sur une longue durée, c'est l'endroit idéal pour vous reposer. Et, si la météo le permet, la terrasse sera alors un délice pour vous.
Le dimanche midi, lorsque la journée est belle, en plein soleil, face à l'agitation des stands des maraîchers et grâce aux musiciens de rue, l'ambiance est garantie ! Après l'apéro, vous pourrez enchaîner avec l'un des deux plats du jour élaborés avec des produits en provenance directe des étals de la Place.
Bon et pas cher, c'est le slogan gagnant de "Chez Charlette".

 

>> Autres bistrots de Paris.

>> Il y a bistrots et bistrots ...

 

 
 
 
 

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