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PARISPERDU
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Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !

23 Mai 2018, 10:06am

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Publié par barreteau

 Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !

Place d'Aligre, Paris 12ème_ mars 2018

 

La place d'Aligre a beaucoup de charme avec son horloge centrale hissée sur un petit kiosque, sa halle couverte et, installés à l'air libre le long de la rue d’Aligre, une multitude d'étals de forains.

Le douzième arrondissement, hétéroclite mais authentique est ici encore bien vivant et les week-ends, il y a foule sur cette place colorée … car de surcroît, ce marché a la réputation d'être le moins cher de Paris.

Mais Aligre change, et les touristes, les chalands qui n'achètent rien ne sont pas les bienvenus. J'en ai fait l'expérience récemment ici quand un forain m'a véhément lancé : "Pas de photo … on n'est pas à Chicago ici … !"
Aligre, Chicago … quel rapport ? A moins qu'il ne m'ait pris pour Al Capone ou que l'esprit de la "Commune libre d'Aligre" soit désormais en voie de disparition ?

 

+  Le Marché d'Aligre déjà sur Parisperdu.

>> Aligre, surgi de nulle part.

>> Le douzième à la dérive ... ?

>> Chez Charlette.

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Willy Ronis par Willy Ronis.

17 Mai 2018, 19:10pm

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Publié par barreteau

Willy Ronis par Willy Ronis.

 

"Willy Ronis par Willy Ronis", telle est l'appellation - quelque peu osée - choisie pour cette exposition qui se tient actuellement au Pavillon Carré de Baudouin, dans le 20ème arrondissement.
Car en effet, cela fait bientôt 9 ans que Willy nous a quittés, alors comment pourrait-il, en personne, nous présenter ses photographies ?

Aussi, pour que ce soit l’exposition de Willy Ronis "par Willy Ronis", l'organisateur a souhaité que les spectateurs puissent le voir et l’entendre parler de sa vie, de son œuvre. Et pour cela, il y a trois films à notre disposition, au rez-de-chaussée, à l’étage et dans l’auditorium. Dans cette dernière salle, un film d’une heure présente une autobiographie détaillée du photographe afin que nous puissions nous imprégner totalement de l'homme et de son univers.

Finalement, avec près de 200 clichés, le Pavillon Carré de Baudouin retrace pleinement l’œuvre de Willy Ronis, de ses débuts à ses dernières photos, en passant par ses voyages à l’étranger et ses séjours en France.

Ronis aurait particulièrement apprécié que cette expo se tienne ici, à Ménilmontant, son quartier de cœur. Il aurait aussi certainement aimé que l'expo soit gratuite pour le public et… c'est le cas.
Encore une fois, merci Willy …

 

>> Willy Ronis et Parisperdu

>> Willy Ronis par Willy Ronis, le dossier de Presse.

 

 

 

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Mai 68 a 50 ans !

12 Mai 2018, 10:45am

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Publié par barreteau

Mai 68 a 50 ans !

Pont du Carrousel _ Paris, mai 1968

 

 

Il y a 50 ans, la France s'enflammait. Il y a 50 ans, le Quartier latin à Paris se couvrait de barricades, et des ouvriers bloquaient les usines. Le pays entier s'immobilisait alors que la société changeait profondément. ...

Mais aujourd'hui, que nous reste-t-il de Mai 68 ? Quel héritage nous a été transmis par cette génération en révolte ? On sait désormais que le talent des créateurs de slogans travaillés dans les ateliers de la Sorbonne s'est reconverti dans les agences de pub !
Et, au-delà de son aspect festif, le mouvement de Mai 68 précipita la grande désagrégation des sociétés occidentales, par la remise en cause des valeurs traditionnelles : la famille, l'autorité, la nation …
Un anniversaire à fêter ? Oui ou non ? A vous de choisir et aussi peut-être de poster ici votre avis …

 

>> Mai 68 déjà sur Parisperdu

 

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Coincée entre un mini super-market et un fast-food de Tacos Hallal !

5 Mai 2018, 10:37am

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Publié par barreteau

 

 La Cité du Midi, 48 boulevard de Clichy_Paris 18ème
 

Au 48 boulevard de Clichy se trouve la Cité du Midi, îlot de calme perdu au milieu des sex-shops et autres peep-shows aguicheurs du turbulent quartier de Pigalle.
Du boulevard, coincée entre un mini super-market et un fast-food de Tacos Hallal, la Cité n'est pas très visible … et c'est sans doute tant mieux car elle recèle ainsi des trésors bien cachés.
En effet, dans cette impasse pavée d’une centaine de mètres, la plupart des constructions n’excèdent pas les trois étages et la végétation est laissée libre d’envahir les murs et les quelques petites cours.
Au numéro 12, les anciens bains douches de Pigalle témoignent d’un passé pas si lointain où l’eau courante à domicile était chose rare. Quelques dizaines de mètres plus loin un drôle d'immeuble en demi-cercle clôt l’impasse.
Les habitants de ce petit coin de paradis semblent vouer une sorte de culte aux azulejos et autres faïenceries décoratives et, dans le bas de la cité un "space invader" s’est même joint aux autres décorations murales. D’ici quelques temps, la Cité du Midi ne sera peut-être plus accessible aux flâneurs car une pétition visant à ériger une grille est entrain de circuler. Il faut dire que s'il y a pas mal de jolies villas et de cités secrètes dans ce quartier, presque toutes sont protégées par des grilles à digicode … et, quand on flâne le soir dans le coin, on comprend vite pourquoi …

>> Cité du Midi
 

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Paris Ronis.

29 Avril 2018, 12:39pm

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Publié par barreteau

Paris Ronis

 

"Paris Ronis" est le titre d'un petit ouvrage que vient d'éditer Flammarion. Pour moi, appeler ainsi ce livre, est une évidence tant le photographe et la ville sont intimement liés. Et de surcroît, Paris et Ronis n'est-elle pas une rime riche ?

Cet ouvrage nous offre une sélection d'une centaine de belles photographies de Willy Ronis et comme toujours, Willy nous fait visiter son Paris avec tendresse et poésie…

Willy Ronis que j'ai côtoyé sur le tard était un homme absolument merveilleux, un conteur hors pair, quelqu’un d’une humanité prodigieuse et d’une immense sensibilité. Tout cela se voit sur ses photos.

A Paris il photographie, inlassablement, des couples enlacés, sans jamais bouder son plaisir car il confiera : "Chaque fois que je rencontre des amoureux, mon appareil sourit ; laissons-le faire."

En 2008, une année avant sa disparition, il dira : " Je ne crois pas du tout qu'une fée spécialement attachée à ma personne ait, tout au long de ma vie, semé des petits miracles sur mon chemin. Je pense plutôt qu'il en éclot tout le temps et partout, mais nous oublions de regarder. Quel bonheur d'avoir eu si souvent les yeux dirigés du bon côté ! "

Et même lorsqu'il photographiait les ouvriers et la vie rude des quartiers défavorisés de l'Est parisien, l'image n'était jamais triste car à cette époque Paris était une ville vivable, paisible, charmante et pittoresque, mais "c'était avant" … avant la mondialisation, la pollution et l'effondrement des frontières...
Merci de nous le rappeler Willy ...


>> "Paris Ronis "aux Editions Flammarion, 128 pages 9,90€


>> Au revoir et merci Monsieur Ronis.

>> Willy Ronis et Parisperdu : plus de 100 billets !

 

 

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Chez Charlette.

23 Avril 2018, 11:33am

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Publié par barreteau

Chez Charlette.

11 rue d'Aligre, 75012 Paris, France 

Bien en vue dans l'un des angles dans la place du marché d'Aligre, "Chez Charlette" est sûrement le meilleur troquet du quartier. Si vous avez piétiné et arpenté le marché de long en large et sur une longue durée, c'est l'endroit idéal pour vous reposer. Et, si la météo le permet, la terrasse sera alors un délice pour vous.
Le dimanche midi, lorsque la journée est belle, en plein soleil, face à l'agitation des stands des maraîchers et grâce aux musiciens de rue, l'ambiance est garantie ! Après l'apéro, vous pourrez enchaîner avec l'un des deux plats du jour élaborés avec des produits en provenance directe des étals de la Place.
Bon et pas cher, c'est le slogan gagnant de "Chez Charlette".

 

>> Autres bistrots de Paris.

>> Il y a bistrots et bistrots ...

 

 
 
 
 

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Daltonien ?

17 Avril 2018, 18:36pm

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Publié par barreteau

Daltonien ... ?

Graff à la craie – Place Mazas Paris 12ème (février 2018)

 

C'est en observant un géranium à la lumière d'une chandelle que le chimiste anglais John Dalton eut le sentiment qu'il ne percevait pas correctement les couleurs. Et c'est ainsi que fût identifiée, dès la fin du 18ème siècle, l'anomalie de perception des couleurs nommée logiquement "daltonisme".

J'ai immédiatement pensé à cette anomalie de la vision quand j'ai vu ce graff place Mazas, juste après avoir traversé le pont d'Austerlitz. Car en effet comment interpréter ce graff où l'on lit "Bleu" alors que pour le tracer on a utilisé toute la palette des couleurs ?

 

>> Graff, Tag, art-urbain ou street-art sur Parisperdu

 

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Un aller-retour Paris – Pondichéry.

11 Avril 2018, 14:31pm

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Publié par barreteau

Un aller-retour Paris – Pondichéry.

Murungapakkam, banlieue de Pondichéry (2012) et Rue des Anglais_75005 Paris (2018)

 

En balade dans le quartier Saint Michel, j'emprunte la rue des Anglais en espérant apercevoir quelque chose de typique d'outre-manche, quelque chose de "so british" …
Mais bien au contraire, à l'endroit où la rue se rétrécie, c'est un morceau de France arraché à l'Empire britannique des Indes qui se révèle à mon regard : la Paillotte Pondichérienne !

Certes ce petit restaurant indien a connu des jours meilleurs car aujourd'hui il est fermé et l'immeuble semble voué à la démolition ou pour le moins à une profonde restructuration. L'ensemble n'est pas très reluisant aussi me fait-il immédiatement penser à ces petites échoppes que l'on rencontre en bords de route dans la banlieue de Pondichéry.
Je me souviens de l'une d'elles, celle d'un tailleur qui avait pompeusement baptisé la sienne "Paris Tailors Ladys and Gents specilist" (sic)

A cet instant, je venais de faire un aller-retour express entre Paris et Pondichéry !


>> L'Inde sur Parisperdu

 

 

 

 
 

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La Gare d'Australie … ?

6 Avril 2018, 08:53am

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Publié par barreteau

La Gare d'Australie … ?

Ce sont deux fillettes, elles montent "pile au buzzer" dans la rame du métro. L'une doit avoir 10-11 ans, l'autre semble être sa sœur cadette et n'a pas plus de 7 ans.
La petite a le souci de l'orientation car immédiatement elle cherche à déchiffrer le plan de cette ligne n°10 qui s'affiche au-dessus des vitres de la voiture. Elle questionne alors sa sœur : "On va jusqu'à la Gare d'Australie ?" lance-t-elle.

L'ainée instantanément pouffe de rire : "Gare d'Australie … n'importe-quoi" fait-elle dans un grand rire moqueur.
La petite, un peu vexée regarde alors avec encore plus d'attention le plan et rectifie : "Ah oui, c'est la Gare d'Australitz !
Cette fois l'ainée ne rira pas, elle se contentera d'un haussement d'épaule marquant un dépit certain. La candeur des jeunes enfants est parfois décourageante …

 

>> Sur le quai de la gare d'Austerlitz, la naissance d'une idylle ...

>> Massacre à Austerlitz.

 

 

 

 
 
 
 
 
 

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"Le Rectangle" : la photographie pure à la française.

1 Avril 2018, 09:40am

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Publié par barreteau

 "Le Rectangle" : la photographie pure à la française.
  Ilse Bing : Trois hommes assis sur des marches près de la Seine, Paris, 1931

En 1937, Emmanuel Sougez fonde, avec le soutien de René Servant et de Pierre Adam, le groupe "Le Rectangle".  Sougez devient alors le Président de la première "Association de Photographes Illustrateurs et Publicitaires" de France. Le nombre de participants est volontairement réduit à 13 (Pierre Adam, Marcel Arthaud, Serge Boiron, Louis Caillaud, Yvonne Chevalier, André Garban, Pierre Jahan, Henri Lacheroy, Gaston Paris, Philippe Pottier, Jean Roubier, René Servant et Emmanuel Sougez).


Le Rectangle prône l’élitisme tout en militant pour une "photographie française" car Sougez croit en une nationalité de la photographie professionnelle, en un génie photographique spécifiquement français.
Par ailleurs, le président du Rectangle est parmi les premiers à percevoir la dichotomie qui existe entre la pratique professionnelle de la photographie et la formation des photographes, il sait aussi que les photographes sont formés "sur le tas" ou, s’ils en ont les moyens, au sein d’établissements étrangers (Tabard aux États-Unis, Zuber et Ilse Bing en Allemagne, par exemple). Il veut donc lutter contre cette vague de photographes étrangers ou formés à l'étranger qui, depuis dix ans, déferle sur Paris, imposant selon lui : "d’infâmes images sans valeur ni soin".

Pour Sougez, il y a donc les bons et les mauvais photographes. Ces derniers écraseraient par leur pléthorique production le travail des premiers qui, de facto, deviendraient invisibles des galeristes, des éditeurs et des patrons de presse.
Sans doute les photographes du Rectangle sont-ils de bons professionnels, mais leur photographie et leurs pratiques n’existent déjà plus aux yeux du public quand ils portent leur groupe sur les fonts baptismaux. Et, leur unique exposition de 1938 va démontrer un énorme décalage avec la réalité du moment car le nouveau média photographique n’est pas un art mais, comme le démontre Gisèle Freund, il est surtout un "puissant instrument politique" et, avec le cinéma, "un réel besoin pour le public". La presse illustrée n’est plus celle que Sougez connaît depuis longtemps car dans Vu, dans Regards, la photographie n’illustre plus le texte, elle est article à part entière.

Pendant l’Occupation, alors que bon nombre de photographes seront contraints à l’exil, alors que certains devront se cacher, la plupart des membres du Rectangle continuent à travailler et en 1941, agréés par Vichy ou par les autorités allemandes, les photographes du Rectangle accepteront la censure pour continuer à pratiquer "leur" photographie.
Toutefois à partir de 1942, Le Rectangle est contraint de mettre ses activités en sommeil. Dès la guerre finie, ils feront renaître leurs rêves en fondant, en 1946, le "Groupe des XV" dont la doctrine est : "Respect du procédé – vraie photographie – négatif parfait". Et si possible, pas de retouche, cette bonne à tout faire des mauvais photographes ! Pas de flou non plus, ce "style de myope" ! Et le plus possible d’idées neuves, d’angles nouveaux, d’originalité. Seule compte la bonne vieille tradition, celle des Nadar, Atget … mais c'est aussi celle qu'adoptera avec un souffle nouveau un certain … Henri Cartier-Bresson !


>> Ilse Bing :  Autoportrait aux deux miroirs (1931)

>> Le Groupe des XV

 >> Les inconnus du Groupe des XV



 

 
 

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"Paris vu par un chien"

26 Mars 2018, 10:08am

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Publié par barreteau

"Paris vu par un chien"

La petite fille de la rue Soufflot,_"Paris vu par un chien"1962_Photo © Jean Louis Swiners

 

Lorsque vous déambulez dans Paris, plutôt que de prendre les choses de haut, mettez-vous donc à leur niveau et vous allez alors retrouver la taille, la posture ou le regard d'un enfant … voire d'un chien !

C'est en tout cas, ce que préconisait Jean-Louis Swiners, auteur de la série de photos "Paris vu par un chien". "Mettez-vous en situation et vous verrez des choses" ajoutait-il.

Aujourd'hui, le manche à selfie démocratise cette pratique. Attention toutefois à ne pas vous faire embarquer par la police qui arrête depuis des décennies les messieurs indiscrets explorant sous les jupes des dames. Le musée de la Mondaine, dans les locaux de la Préfecture de Police de Paris, possède ainsi plusieurs exemplaires de diverses "cannes photographiques".

Faut-il alors s'allonger franchement sur le sol, le cadrage n'en sera que plus précis, mais l'Homo erectus n'a pas l'habitude de cette position qui pourtant peut magnifier le sujet photographié tout en le rendant insolite. La solution peut aussi venir des écrans de visée pliables qui facilitent l'exercice, sans avoir à se mettre au ras du bitume.
Au final, "Paris vu par un chien" n'est donc pas un exercice aussi facile qu'il y parait … dur, dur la vie de chien !


>> Jean-Louis Swiners, prix Niepce 1962

>> Jean-Louis Swiners, déjà sur Parisperdu

 

 

 

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Rue Pierre Dac … mort de rire !

20 Mars 2018, 11:20am

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Publié par barreteau

Rue Pierre Dac … mort de rire !

La rue Pierre Dac vue des escaliers entourant la station de métro Lamarck – Caulaincourt. 75018_Paris (2017)

 

Voici ce qui pourrait s'apparenter à un canular mais que l'on peut néanmoins certifier être exact : la rue Pierre-Dac, existe bel et bien.  Elle est située dans le 18ème arrondissement de Paris, à la hauteur du 101 de la rue Caulaincourt.

La voie a ainsi été nommée en 1995 en hommage au comédien, humoriste et membre de la Résistance, Pierre Dac, qui avait un domicile 49, avenue Junot, à deux pas de cette rue.

On pourra se souvenir que, non loin de là, la Cité Véron fut, pour une courte période durant l'année 1994, nommée "rue Pierre-Dac" puis rebaptisée de son nom initial.

L’actuelle rue Pierre Dac, très courte, est constituée de deux escaliers typiques de la colline de Montmartre, qui entourent l'entrée de la station de métro Lamarck - Caulaincourt. Elle permet une échappée visuelle vers la colline, avec un certain "esprit d’escaliers" que n'aurait pas renié l'humoriste !

Qu’on nous permettre ici de soumettre un exemple des nombreuses maximes du sieur Dac :

"Un concerné n'est pas forcément un imbécile en état de siège pas plus qu'un concubin n'est obligatoirement un abruti de nationalité cubaine".

Rappelons également que Pierre Dac est l'inventeur du Schmilblick, un objet rigoureusement intégral puisqu'il ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout !
Avec Pierre Dac et sa rue, c'est certain, on est … mort de rire !!!

 

>> Fernand Raynaud a lui aussi sa rue …

 

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Des immeubles d’angle particulièrement spectaculaires.

15 Mars 2018, 09:22am

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Publié par barreteau

Des immeubles d’angle particulièrement spectaculaires.

 

Angle 8-10 rue Carpeau et 136-138 rue Lamark _Paris 18ème (juin 2017)

 

A l’angle du 8-10 rue Carpeau et du 136-138 rue Lamark, il est un immeuble d’habitation que l'on identifie aisément comme une construction des années 50, tant la disposition de ses retraits successifs et de ses conduits de cheminées, plutôt gigantesques, sont révélateurs de cette époque.

Les différents retraits des façades résultent de l'application stricte du règlement d’urbanisme parisien en vigueur à l’époque et qui prescrivait que « la verticale du gabarit doit correspondre à la largeur de la voie (c'est la fameuse loi H=L).

Quant à ces sorties de cheminées, elles obéissent à une autre réglementation, également très stricte : un conduit de fumée pour chaque cuisine et un autre conduit pour chacune des deux ou trois autres pièces ; tout ceci donne un rendu monumental. 

Alors, la conjonction des deux contraintes rend, encore aujourd’hui, la vision de ces immeubles d’angle particulièrement spectaculaires.



>> Architecture et logement sur Parisperdu.

 

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Les 30x40 / Club photographique de Paris.

10 Mars 2018, 16:52pm

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Publié par barreteau

Les 30x40 / Club photographique de Paris.

Rue de l'Evangile, Paris 1958, Photo ©Jean-Claude Gautrand

 

Les 30x40 ou "Club photographique de Paris" est créé à Paris en 1952 par les photographes professionnels Roger Doloy, Jean-Claude Gautrand et Jean-Pierre Sudre.

Le nom du club, "Les 30×40", provient des dimensions minimales, en centimètres, des tirages admis à la sélection pour les expositions que le groupe organisait régulièrement dans le lobby du Studio 28. Le Studio 28 est un cinéma situé au 28, rue Tholozé à Paris dans le 18ème arrondissement. Ce cinéma existe encore aujourd'hui.

"Les 30×40" éditaient aussi un cahier bimensuel : "Jeune photographie", dont la qualité de ses textes suppléait à l'absence de photographie, impossible à éditer dans une publication ronéotypée !

Le club comptait parmi ses membres, rien de moins que six prix Niepce: Jean Dieuzaide, Robert Doisneau, Jean-Pierre Ducatez, Léon Herschtritt, Jean-Louis Swiners et Patrick Zachmann.

Après une période faste autour des années 70, le club a été dissout en 1998.

 

>> Déjà sur Parisperdu : "Jean-Claude Gautrand, L'assassinat de Baltard, Paris 1971"

 

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J'ai essayé le bokeh dans la nuit parisienne …

4 Mars 2018, 08:46am

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Publié par barreteau

 

Les Champs Elysées, Paris_ Février 2018

 

Le "bo" quoi ?  Le bokeh (à prononcer "bokè") est un mot d'origine japonaise, qui se traduit en français par "flou". C'est aussi le terme utilisé en photographie, non pas pour décrire une image ratée, mais au contraire pour désigner la qualité "artistique" de la partie de la photo où la mise au point n'a pas été effectuée.

Il s'agit donc d'un flou d'arrière-plan, obtenu avec un téléobjectif lumineux et une ouverture maximale afin d'avoir une très petite profondeur de champ.

Pour savoir si vous avez réussi votre bokeh, il suffit alors de regarder si votre sujet est bien net et votre fond bien flou.

Alors que pensez-vous de ce bokeh que j'ai dernièrement capturé dans la descente des "Champs" … ?

 

>> Le bokeh pour les débutants, sur nikon.fr

 

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