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PARISPERDU

Paris ne s'est pas fait en un jour, il ne doit pas être défait en un mandat.

28 Août 2019, 09:30am

Publié par barreteau

Destruction des anciens ateliers de la Samaritaine, rue Baillet _ Paris 1er



Madame Hidalgo se consacre toute entière à sa nouvelle croisade : la persécution de l’automobiliste comme seule politique au profit d’une minorité. Car c’est cela le seul programme de la maire de Paris. Elle a mis fin à un système qui fonctionnait parfaitement (Vélib'), et nous propose de nous déplacer en trottinette ! Elle-même n'enfourche un vélo que pour les photos destinées à sa communication. Et que dire des tricycles à touristes que la Mairie laisse se développer entre les mains de petites mafias, et qui encombrent les couloirs de circulation tout en donnant à la Ville-lumière des allures de tiers-monde ?

Et voilà qu'elle prétend "rendre" aux habitants les berges - qu'ils n'ont jamais tellement fréquentées - en ouvrant une aire de loisirs désertée cinq jours sur sept. Sauf qu'en fermant les voies sur berges, on a transformé en enfer les quais hauts de la Seine, bien plus importants comme axe de circulation et de promenade avec leurs perspectives, leurs palais, leurs bouquinistes - aujourd'hui menacés par une pollution sans précédent.

En plus de la pollution, il faut parler de la propreté de Paris. Et il est d’ailleurs assez symptomatique de constater que Madame le maire a eu besoin de commander un rapport de 14 pages, ayant au passage coûté aux contribuables la modique somme de 224.580 euros (soit un peu plus de 16.000 euros la page !), pour se rendre compte que la ville qu’elle dirige est jonchée de détritus et infestée de rats. N’importe quel Parisien avec lequel elle aurait pris la peine de discuter aurait pu le lui signaler ; mais apparemment, c’était beaucoup trop lui demander !

Dans les transformations qu'elle entreprend dans la capitale, au-delà des bonnes intentions, Mme Hidalgo montre souvent une profonde méconnaissance de Paris et un réel manque d'empathie envers le patrimoine et l'Histoire de la ville, considérés comme des fardeaux de la culture bourgeoise. Et elle donne surtout l'impression d'une vieille haine pour les aménagements urbains de la Belle Époque, avec leur raffinement, leur élégance pratique et surtout cette merveilleuse cohérence avec les immeubles haussmanniens ...
Et, comme l'écrivait Jean d'Ormesson : "Le passé et son Histoire empêchent l'avenir de relever du seul hasard et de devenir n'importe quoi".
Si Paris ne s'est pas fait en un jour, il ne doit pas être défait en un mandat.

 

>> Toujours sur Parisperdu, le massacre du patrimoine de la ville :

° Mais comment aimer encore Paris ?
 
° Pipi popo

° Mais où va Paris ?

° Réinventer Paris, qu'elle disait …
 
° La République en danger.
 

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Willy Ronis : Autoportraits

30 Juillet 2019, 10:39am

Publié par barreteau

Willy Ronis : Autoportraits

 Autoportrait Willy Ronis ©_Paris, rue des Couronnes, 1985

 

L’autoportrait est un jeu auquel Willy Ronis s’est souvent livré et, avec des approches toujours fort différentes.
Véritable flash-back sur un demi‑siècle d’existence, cette série de photographies nous fait passer du jeune homme plutôt sophistiqué au vieux monsieur bien intégré dans la vie.

En effet, ses premiers autoportraits sont des images assez apprêtées, soigneusement éclairées et mise en scène. On y lit clairement l’influence du studio photo paternel.

Puis, le photographe s’éloigne de ce passé et profite de son travail et de ses rencontres pour réaliser des images plus vivantes.
Déjà, le célèbre autoportrait aux deux flashes, en 1951, est plus réaliste et techniquement plus élaboré. Le regard s’approfondit, témoignant d’une tendance évidente à l’introspection, tout en s’efforçant d’intégrer la réalité qui l’entoure, comme l’illustrent les autoportraits vénitiens de 1981.
Cette démarche trouve son aboutissement dans l’image quasi surréaliste captée à Paris, rue des Couronnes, en 1985, où le photographe se fond en un double reflet de lui-même, intégré dans le jeu des miroirs d’une vitrine de magasin. Ronis signe-là un chef d'œuvre de sophistication pour ce type d'exercice de style.

Dix ans plus tard, en 1995, Ronis souhaite nous léguer un ultime autoportrait, mais il cherche un moyen original, il y parviendra en se photographiant lui-même lors d'un saut … en parachute.
Il avait 85 ans !


>> Petit échantillon des autoportraits de Willy Ronis.

>> Willy Ronis parachutiste, autoportrait pris avec un "Horizon" à balayage (1995).



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Canal Saint- Martin … on se sent bien !

23 Juillet 2019, 09:39am

Publié par barreteau

Canal Saint- Martin … on se sent bien !

Quai de Valmy _ 75010 Paris _Mai 2017

 

La courbe majestueuse du canal Saint-Martin débute face au jardin Villemin et va rejoindre le bassin de la Villette 700 mètres plus loin. Le canal est une étendue d'eau que tous les Parisiens affectionnent, il reste l'un des sites les plus romantiques du paysage parisien.
Avec ses neuf écluses aux abords arborés, ses squares miniatures et ses ponts élégants, le canal a inspiré plus d'un artiste.

Souvent les promeneurs se content de flâner sur les quais de Valmy et de Jemmapes, une expérience agréable en toute saison, c'est le calme des bords de l'eau a disparu... Mais aujourd'hui le canal est devenu un des hauts lieux de la "branchitude" parisienne et l'on trouve le long de ses quais, des bars festifs, des magasins dans l'air du temps, un centre culturel …

Pourtant la poésie dégagée par cette voie d'eau bordée de marronniers et de platanes plus que centenaires, ses berges pavées et aujourd'hui classées, confèrent un charme certain à ce quartier qui , peu à peu , devient un point fort du tourisme à Paris .

 

 

>> Autre vue du canal …

>> Retrouvez le canal Saint-Martin sur Parisperdu :

° Canal St-Martin.

° Tribeca à Paris.

° Ghorban, né un jour qui n'existe pas.

° United colors of Paris canal.

° Vagabondage autour du canal.

° Finkielkraut et la merveille de la promenade.

 

 

 

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"Voir l’invisible"

17 Juillet 2019, 09:24am

Publié par barreteau

"Voir l’invisible"

 

"Voir l’invisible" est le thème de la 15ème édition du projet "Des clics et des classes", une opération nationale pilotée par le Réseau Canopé, opérateur du ministère de l’Éducation nationale, ayant pour objectif la sensibilisation des jeunes à la photographie.

Chaque année, des classes de tous niveaux scolaires mettent en œuvre un projet de création aux côtés d’un photographe. Une sélection de leurs productions donne lieu à une exposition aux Rencontres de la photographie d'Arles, avant de voyager ensuite en France dans les Ateliers Canopé.

Voir l’invisible, montrer l’invisible, mais comment donner à voir ce que l’on ne voit pas ?

Parce que cela n’a pas d’existence matérielle, comme un concept philosophique, une idée, un sentiment, ou parce que cela ne fait pas appel à la vue…

Les participants sont conduits à réfléchir au réel figuré par la photographie et à la manière de représenter ce qui est a priori irreprésentable.

A partir de ce thème, 15 projets, réunissant 20 classes du CE1 à la 4ème, ont travaillé d’octobre 2018 à mars 2019 aux côtés d’un photographe, pour donner à voir des notions comme la frontière, le temps qui passe, le sentiment de peur, le passé archéologique, le rêve, l’invisible dans le paysage, le langage, etc…

A ne pas manquer si vous passez cet été en Arles …


>> Un groupe "Des clics et des classes" en pleine action.

>> La 50ème édition des "Rencontres de la photographie d'Arles".

 

 

 

 

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La zone, aux portes de Paris.

11 Juillet 2019, 08:58am

Publié par barreteau

La zone, aux portes de Paris.

Enfants de la Zone, Rue Forceval, Porte de la Villette, Paris 19ème, 1940.
Photographe anonyme, avec l
aimable autorisation de la Galerie Lumière des Roses.

 

Certains mots sont comme des terrains vagues : on en comprend le sens, mais on peine à les définir avec exactitude. L’expression " la zone" est de ceux-là ; elle évoque aujourd’hui le flou de la banlieue, une forme d’ennui ou encore le seuil de la délinquance, mais on ignore souvent qu’elle s’ancre dans une réalité historique précise.
En effet, la Zone désigne au départ une bande de terre de 250 m de large qui court le long des 34 km de fortifications édifiées autour de Paris en 1844. Cette zone" non aedificandi" devait rester déserte, mais elle est progressivement occupée par une population pauvre qui s’y établit durablement en construisant des habitations précaires, cabanes et baraques en tout genre.

Cette année, du 1er juillet au 22 septembre les Rencontres Photographiques d'Arles (dont c'est la 50ème édition) mettent à l'honneur la Zone avec une exposition exceptionnelle car, hors mis quelques photographes célèbres comme Eugène Atget ou Germaine Krull, la photographie de l’entre-deux-guerres s’est peu intéressée à ce phénomène urbain et social. Aussi à Arles, la majorité des photographies exposées sont l’œuvre de photographes anonymes.
Cet ensemble inédit de photographies documentaires réhabilite ainsi une population pauvre, reléguée aux confins de la capitale comme un inconscient de la ville moderne qu’on s’est empressé de refouler.

 

>> Voir aussi sur Parisperdu :

° de la zone au périph'.

° Intra-muros

° L'envers de la ville, la ville à l'envers

 

 

 

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Mon enfance rue Vilin.

5 Juillet 2019, 21:19pm

Publié par barreteau

Mon enfance rue Vilin.

Photo ©Philippe Hiraga_ Eté 1971

Protection de la vie privée : contacter Parisperdu en cas de demande de retrait de l'image.

 

C'est Ketty Mairech, une habitante de Nice qui nous parle :

"Je suis né à Paris et j'ai vécu rue Vilin jusqu'à mes 14 ans.
Sur la photo que vous avez publiée ("Elles tombent l'une après l'autre") on voit qu' "ils" sont en train de démolir ma maison. Bien sûr à l'époque l'immeuble était vétuste, sans confort, sans ascenseur, avec des toilettes à la turque dans les escaliers et pas de douche non plus. Ma mère nous lavait dans l'évier de la cuisine, parfois on allait aux douches municipales en apportant nôtre cube de savon de Marseille … Eh oui, on n'était pas riche.
On était 9 à la maison, dans un deux pièces et le soir, la cuisine devenait la chambre des filles.
Mais de cette époque je garde au fond de mon cœur de bons souvenirs.
Je m'étais dit : "quand j'aurais 50 ans je retournerai voir mon quartier d'enfance". Revoir Paris un jour ? Oui … mais hélas, je n'en n'ai pas les moyens".


>> Dans ma rue, avec une copine …

>> Parisperdu et la rue Vilin.

 

 

 

 

 

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Inge Morath

30 Juin 2019, 11:39am

Publié par barreteau

Inge Morath

Montmartre, 1957 – ©Inge Morath

 

Inge Morath est une photojournaliste américaine née en 1923 à Graz en Autriche et morte en 2002 à New York à l'âge de 78 ans.

Elle a côtoyé les grands noms de la photographie, s’est inspirée de leur travail, puis est devenue à son tour une grande dame de l’image.
Tout d'abord journaliste, elle a ainsi formé son œil alors qu’elle travaille pour Magnum à l'écriture des légendes des photographies. Avant même de se lancer dans la photographie, elle apprend celle-ci en analysant et en étudiant tout l’art d’un certain Henri Cartier-Bresson.
En 1953 elle présente une série de ses photos à Robert Capa, qui lui propose alors de devenir photographe pour Magnum. Elle travaillera pendant plus de 50 années pour la célèbre agence. En 1962, elle épouse Arthur Miller, de leur union, naitra une fille : Rebecca Miller qui deviendra actrice et réalisatrice de cinéma.

En 1999 Inge Morath publie "La vie en tant que photographe" un ouvrage qui résume toute sa pensée et sa vie autour de la photographie. On peut y lire ces phrases :
"La photographie est un phénomène étrange. Malgré l'utilisation d'un même appareil-photo, deux photographes, au même endroit en même temps, ne reviennent jamais avec les mêmes images.
Leur vision personnelle est habituellement là dès leur plus jeune âge ; résultante d'une chimie spéciale de personnalité et de sentiments".

En 2002, après sa mort, les membres de Magnum Photos créent en son honneur le prix Morath-Inge, administré par la Fondation Inge Morath, et qui est attribué annuellement à une photographe ayant moins de 30 ans.


>> Inge Morath en action (1977) …

>> Inge Morath, site officiel

>> Le prix Morath-Inge



 

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Paris est-elle devenue une ville de riches ?

23 Juin 2019, 11:54am

Publié par barreteau

Paris est-il devenu une ville de riches ?

Secteur Beaugrenelle Paris 15ème

 

Si l’on observe l’évolution de la population parisienne depuis cinquante ans, l’embourgeoisement est évident. Sur cette période, on constate une montée des professions intermédiaires et supérieures, qui ont doublé de volume pour atteindre à 71 % de la population en 2010, tandis que le pourcentage des employés et des ouvriers de la population active parisienne a - dans le même temps - chuté de 65 % à 28 %. C’est une baisse vertigineuse !

Cette évolution est liée à plusieurs facteurs, dont le premier est la désindustrialisation de la capitale. Paris était en 1962 une ville industrielle avec 576 000 emplois dans ce secteur. On est tombé à 134 000 en 1989, puis à 80 283 en 2009, selon les estimations de l’Insee. Et il est évident que la baisse se poursuit encore aujourd'hui.

A cela s’ajoute une deuxième cause, liée à un changement dans le domaine de la construction, où les bailleurs sociaux ont moins construit de logements bon marché. Aussi à partir des années 1970 une population importante s’est exilée dans des banlieues réputées financièrement plus abordables.

Ce phénomène est mondialisé mais Paris est une capitale très petite en superficie ce qui entraine une spéculation immobilière énorme car un foncier rare majore mécaniquement le coût de l’immobilier. Quelques soient les quartiers, les logements deviennent inaccessibles.

De surcroît il y a, à Paris, un phénomène spectaculaire qui segmente la ville car on a, d’un côté, les beaux quartiers à l’Ouest et, de l’autre, les quartiers les plus populaires à l’Est et au Nord. Et ces populations ne se mélangent pas. Elles vivent entre elles, dans un entre-soi.

Toutefois à l’Est, la population est en train de changer avec l’arrivée d’acteurs investis dans les nouveaux secteurs de l’activité économique, comme le design, l’architecture, les nouvelles technologies, les médias, le monde de la mode… Ces gens, qui gagnent bien leur vie, sont fortement attirés par d’anciens logements ouvriers reconditionnés ou d’anciennes usines réhabilitées et dont maintenant les prix s'envolent.

Alors bienvenue à la gentrification parisienne, bienvenue dans un Paris devenu une ville de riches …


>> La gentrification sur Parisperdu.

 

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Celles que l'on n'a jamais vues …

16 Juin 2019, 15:38pm

Publié par barreteau

Celles que l'on n'a jamais vues …

Extrait de la planche-contact du "Nu Provençal", 1949 © Willy Ronis

 

Parmi les images célébrissimes de Willy Ronis figurent bien évidement le "Nu provençal" et
"L'Aéromodéliste". Toutes deux ont été capturées à Gordes, à l'aube des années 50, lorsqu'il y résidait en famille. Aussi n'est-il pas étonnant de constater que Ronis, à cette époque, a "utilisé" les personnes qu'il avait alors "sous la main" :  sa femme Marie-Anne pour le Nu et son fils Vincent pour l'Aéromodéliste …
Mais si ces images iconiques sont connues dans le monde entier, il y a celles que l'on n'a jamais vues, celles qui faisaient partie du même "shooting" et qui n'ont pas été retenues par Willy qui les jugeait moins intéressantes.
Nous vous dévoilons ici ces images inconnues, celles que l'on n'a jamais vues …


>> Le Nu Provençal (les 3 autres prises sur la planche contact), Gordes, 1949

>> Vincent aéromodéliste, celle qu'on n'a jamais vue.

>> Le Nu provençal, déjà sur Parisperdu

>> Vincent aéromodéliste,
déjà sur Parisperdu

>> "Marie-Anne, Vincent et moi", par Willy Ronis.

 

 

 

 

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Le Cirque Tzigane Romanès est-il menacé de disparition ?

9 Juin 2019, 08:58am

Publié par barreteau

Le Cirque Tzigane Romanès est-il menacé de disparition ?

Délia Romanes et sa fille Alexandra _ Photo : © Cirque Romanès

 

La tribu du cirque Romanès, qui vient d'achever son spectacle parisien "La trapéziste des anges" ne partira pas, comme chaque année, en tournée en régions pour présenter son spectacle intimiste et poétique. Et cela, faute de villes d'accueil …

Pourtant, cela fait 22 ans que le Cirque Romanès, unique en Europe, est implanté à Paris avec le soutien de la Ville et cela fait 22 ans que ce Cirque atypique fait rayonner et connaître la culture Tzigane et Gitane en France et même dans le monde !
Durant toutes ces années, les Romanès ont été, régulièrement, déplacés de terrains vagues en site temporairement vacants … et finalement aujourd'hui, ils sont installés Square Parodi dans le 16ème arrondissement de Paris.


Mais les Romanès se sentent visés par un racisme acharné qui régulièrement vient les menacer, les cambrioler, les vandaliser … aussi désormais, par mesure préventive de sécurité, les grandes villes des régions leur ferment les portes.
Alors, restant à Paris, la famille Romanès accueillera le 14 juin prochain le danseur gitan sévillan de flamenco Amador Rojas, accompagné de Karime Amaya, petite nièce de la grande Carmen Amaya.
Ne manquez pas cette occasion unique de retrouver ou de découvrir les Romanès … avant que, et peut-être bientôt, leur chapiteau soit définitivement démonté … ?



>> Le cirque Romanès, page officielle.

>> Alexandre et Délia … sous leur chapiteau.

>> Alexandre Romanès et son cirque tzigane …

>> Voir aussi : La famille Romanès, de nouveau à Paris.

 

 

 

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Les jumeaux de la rue de l'Argonne.

3 Juin 2019, 19:06pm

Publié par barreteau

Les jumeaux de la rue de l'Argonne.

  Le 2 rue Dampierre et le 8 rue de l'Argonne vus de la Petite Ceinture. Paris 19ème (juin 2005)

 

Dans ce secteur du 19ème arrondissement, près du canal Saint-Denis et de la Villette, l'ancienne voie de chemin de fer de la Petite Ceinture a eu bien du mal à se frayer un chemin. Il a fallu, par exemple, la faire passer sur un long viaduc afin d'enjamber les petites rues du quartier de l'Argonne. Et le résultat est quelque peu problématique pour les immeubles en bordure de cette voie ferrée qui passe ainsi à hauteur de leur premier étage.

Il en va ainsi pour les bâtiments du 2 rue Dampierre et du 8 rue de l'Argonne, deux immeubles jumeaux dont les fenêtres donnent directement sur les rails.
Mais les jumeaux les plus parfaits n'ont-ils pas quelques différences, si minimes soient-elles ? Regardez bien la photo, n'y-a-t-il pas quelque chose qui cloche … ?


>> Géolocalisation des immeubles du 2 rue Dampierre et du 8 rue de l'Argonne.


>> Voir aussi : Aux marges de la ville.

 

 

 

 

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Gare de la rue d'Avron.

27 Mai 2019, 08:39am

Publié par barreteau

Gare de la rue d'Avron.

 Station de la Rue d’Avron_Paris 20ème : escalier permettant le passage sous les voies.

 

Comme tout le reste de la Petite Ceinture, la gare de la rue d'Aron a été fermée en juillet 1934. Depuis cette époque lointaine, les édifices n'ont plus été réutilisés … ni démolis non plus.
Le bâtiment principal de la Gare de la rue d'Avron est construit au niveau de la rue. En moellons crépis, il a fière allure d'autant plus qu'il a bénéficié récemment d'un ravalement.
Par contre les équipements du quai sont en piteux état et entièrement couverts de graffitis. Sur les voies, seuls subsistent un quai, un édicule et deux escaliers dont l'un permet de rejoindre la rue et l'autre conduit à un passage en dessous des voies, ce qui permettait autrefois de les traverser en toute sécurité.

L'Atelier Parisien d'Urbanisme envisage, dans une étude publiée en août 2013, la réutilisation par le tram T8 de ce segment Est de la ligne de la Petite Ceinture.
La gare de la rue d'Avron pourrait alors rouvrir au public, mais après une sérieuse réhabilitation … il va sans dire !


>> Autres vues de la Gare de la rue d'Avron.

>> Sur Parisperdu : Un chemin de fer pas comme les autres ...

>> La Petite Ceinture sur Parisperdu.


 

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Le Paris de Roger-Viollet.

21 Mai 2019, 10:33am

Publié par barreteau

Le Paris de Roger-Viollet

 Scène de rue. Repas sur un camion, devant un commerce de café et de liqueurs. Paris, fin mai 1917.
© Excelsior – L'Equipe / Rog.

 

L’agence Roger-Viollet est un grand nom du patrimoine photographique français, connu pour la richesse et la diversité de ses fonds Sa collection de négatifs et de positifs (plus de 6 millions de photos) a été cédée à la ville de Paris en 1985.
À l’occasion du 80ème anniversaire de la création de l'Agence, les passages couverts de Bercy Village accueillent une trentaine de tirages - en noir & blanc - montrant la capitale des années 1900 aux années 1970.

En vous rendant à Bercy Village vous pourrez découvrir le Paris du siècle dernier à travers cette exposition qui montre les transformations de la capitale.
Une belle balade photographique où l'esthétique du noir & blanc fait toujours son effet.


>> Le Paris de Roger-Viollet. Bercy Village, passages Saint-Émilion et Saint-Vivant (Paris XIIe).


 >> L'agence Roger-Viollet, 6 rue de Seine à Paris 6ème.

>> L’avenir très flou de l’agence photo Roger-Viollet.

>> L'agence de presse Roger-Viollet va-t-elle disparaître ?

 

 

 

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Le pont levant de la rue de Crimée.

16 Mai 2019, 16:33pm

Publié par barreteau

Le pont en manœuvre un jour de juillet 2017

 

A sa construction, en 1885, le pont levant de la rue de Crimée était un pur produit de la révolution industrielle : en acier et utilisant les toutes dernières innovations, ce pont était alors "au top" de la technologie.

Premier pont à soulèvement hydraulique de Paris, il fonctionnait grâce à plusieurs mètres cubes d'eau jusqu'en 2011, date à laquelle il subit une lourde rénovation afin de le rendre moins gourmand et plus écologique.


Aujourd'hui, malgré quelque 9 000 manœuvres par an, il faut être assez chanceux pour le voir laisser passer un bateau ! Pour cela, le mieux est de s'installer sur une terrasse à proximité, au bord de l'eau, pour admirer ce spectacle, et là, désormais le choix ne manque pas.


>> Le pont levant de la rue de Crimée déjà sur parisperdu.

>> Un bateau vient de passer, la circulation peut reprendre …

 

 

 

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La passerelle de la rue de la Mare

9 Mai 2019, 08:40am

Publié par barreteau

La passerelle de la rue de la Mare  

Passerelle sur les voies ferrées de la Petite-ceinture - rue de la Mare Paris 20ème

 

C'est sans doute la plus célèbre et l'une des dernières passerelles permettant aux piétons d'enjamber les voies ferrées de la Petite Ceinture.
Nous sommes à Ménilmontant, là où la passerelle de la Mare permet de relier les deux bouts de la rue de la Mare.
Mais il s'avère qu'elle n'est pas en aussi bon état qu'on aurait pu le penser aussi une rénovation a été jugée indispensable et depuis maintenant un an, la passerelle est fermée et interdite au public. Et cela crée une véritable coupure dans le quartier, et gêne les circulations naturelles des piétons.
Alors quand va-t-on remettre en service cet ouvrage ?
Pas tout de suite car l'étude menée par la Ville de Paris privilégie une reconstruction à l’identique de la structure métallique et des marches, à une rénovation lourde.
Seules les grilles actuelles qui ont été déposées, seront rénovées puis reposées.

La réalisation des travaux est prévue de juin à décembre 2019. La réouverture aux piétons n'est quant à elle pas programmée avant mars 2020.

D'ici là, les parents du haut de la rue de la Mare devront faire un long détour pour emmener leurs enfants à l'école, située au bas de la passerelle.
Nous nous retrouverons donc au printemps 2020 sur cette fameuse passerelle …


>> La passerelle en travaux _ juin 2018

>> Passerelle de la Mare, Belleville, 1948 par Willy Ronis

>> Déjà sur Parisperdu : Balade alternative.

>> La passerelle des Meuniers.

 

 

 

 

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