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PARISPERDU

Paris, Ville lumière (1/5) : Les lumières de la ville.

14 Février 2025, 10:27am

Publié par pierre barreteau

Paris : les lumières de la ville.

Paris a inventé l'éclairage public au 17è siècle, puis les lampadaires au 18ème. Au tournant du 19ème, la fée électricité inspire les créateurs, comme Hector Guimard qui imagine de lascifs lampadaires urbains en forme de brins de muguet pour orner les bouches de métro. Et aujourd'hui l'enjeu est d'innover pour concilier sobriété énergétique et valorisation du patrimoine urbain.

Parisperdu va développer dans 4 billets à suivre… la grande aventure de "Paris ville lumière". Et tout d'abord en se posant la question fondamentale : d’où vient ce nom de "Ville lumière" ?
Puis l'on montrera que la "ville lumière" n'est pas réservée à quelques sites ou monuments mais qu'elle est partout dans la capitale. Et aussi l'on verra qu'aujourd'hui "La ville lumière" est en grande mutation, à cause de la nécessaire sobriété énergétique qui s'impose à tout le monde.
Enfin le point d'orgue sera posé sur le monument le plus prestigieux de la capitale : la tour Eiffel et sa robe dorée.

A suivre donc sur Parisperdu…

 

 

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Il est cinq heures Paris se lève.

5 Février 2025, 11:36am

Publié par pierre barreteau

Pont Notre-Dame Paris 4ème

Paris été 1972 : la nuit a été blanche. Avec mon petit groupe d'amis nous avons discuté toute la nuit, mangé un peu mais bu sans trop de modération. Passées quatre heures, la fatigue commence à faire son effet : les conversations sont moins enflammées, les bouteilles sont presque vides... Certains parlent maintenant de rentrer. Ceux qui habitent le quartier vont rentrer à pied. Pour les autres, impossible de prendre le métro, il n'est pas encore en service à cette heure très matinale. Pour ceux-là un ami qui a une voiture propose de les conduire chez eux… Conduire, est-ce bien raisonnable après cette longue soirée ? Mais l'insouciance inhérente à la vingtaine de nos années fait que personne ne se pose la question.

La voiture est une sportive rouge vif, une Alfa Romeo. De surcroît elle est décapotable : on retire donc sa toile pour voir la nuit étoilée et nous montons à cinq dans le bolide.
Sur la route, dès les premiers mètres, c'est une sensation incroyable, inédite et très forte : Paris est à nous, à nous tout seul car les avenues sont vides… complètement vides : pas d'autres voitures, même pas d'autres humains. Avec l'air qui nous fouette le visage nous avons l'impression de nous engouffrer dans la ville, une ville complètement déserte… et à allure folle car dans Paris à cette heure, rien ne vient nous ralentir.
Mais justement quelle heure est-il ? L'un de mes amis regardant sa montre nous crie : "Il est cinq heures" et il enchaine en s'adressant au chauffeur : "Mets la K7, mets la K7…"
Le pilote s'exécute et, poussant le volume à fond, la voix de Jacques Dutronc retentit : "Il est cinq heures Paris se lève".
C'est un émerveillement car la chanson est en parfaite adéquation avec ce que nous vivons : c'est la bande-son idéale pour le film qui se déroule à grande vitesse sous nos yeux, où toutes ces avenues, tous ces monuments se ruent vers nous !

Et l'air aigrelet de la flûte traversière qui se fait entendre en arrière-plan de la voix de Dutronc vient magnifier le panorama qui file devant mes yeux quelque peu ébahis, le panorama d'un Paris vierge, vide de tout et qui se donne à nous… à nous seuls.
Maintenant le jour peut bien se lever car je sais que j'ai vécu jusqu'au point du jour une expérience extraordinaire...inoubliable.
Merci la nuit, merci Paris.

 

 

>> Il est cinq heures Paris se lève, une chanson de Jacques Lanzemann interprétée par Jacques Dutronc.

 

>> L'Alfa Romeo Spider de cette folle équipée.
(Photo : courtoisie de Marcel Barteau/concessionnaire Alfa Romeo)

Il est cinq heures Paris se lève.

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Quand la photographie détourne le réel.

28 Janvier 2025, 15:19pm

Publié par pierre barreteau

©Photo de Yves Marchand et Romain Meffre :« Ruines de Paris » crée par l’intelligence artificielle.

 

A l’ère de l’Intelligence Artificielle (IA ou AI) il semble opportun de questionner les pratiques photographiques actuelles et de s’interroger sur la notion d'illusion photographique.

Souvent pensée comme le reflet exact de la réalité, la photographie a cependant dès son invention tenté de "jouer les faussaires" en manipulant la lumière, les points de vue, les cadrages, les techniques de prise de vue, de développement ou de post productions numériques...

Il suffit de visiter les photos de la collection du Musée Niepce pour comprendre qu'il y a toujours eu ce goût des photographes à détourner et à manipuler la réalité, révélant ainsi dans l'image des apparitions perturbantes ou spectrales, des univers parallèles...

Dans un monde hors du réel, les photographes surréalistes vont bien sûr être à leur aise : de Man Ray à Hans Bellmer en passant par Dora Maar et Lee Miller, ils ont représenté le rêve et l’imaginaire. Ces célèbres artistes surréalistes ont eux aussi marqué l’histoire de la photographie.

Et aujourd’hui l'IA ouvre grand la porte aux manipulations de l'information et des images, aussi est-il passionnant de voir comment certains photographes s'emparent des différente techniques photographiques et numériques pour interroger, déformer, poétiser ou dynamiter le réel... Et en ce domaine nous ne sommes qu'au début d'une nouvelle ère de la photographie moderne.

 

>> L’artiste allemand Boris Eldagsen a gagné la catégorie « Open » du Sony World Photography Awards. Problème : la photo présentée a été réalisée en partie avec de l’intelligence artificielle. Boris Eldagsen a refusé de recevoir son prix. Sony a depuis retiré cette image de son site web.

>> Dora Maar : Main Coquillage, (1934)

>> Retour au réel...

 

 

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Bombay ? Calcutta ? Non...Paris.

20 Janvier 2025, 09:50am

Publié par pierre barreteau

68 rue Championnet, 75018 Paris

Où croyez-vous être : dans les townships de Johannesburg, dans les slums de Dehli ou les favélas de Sao Paulo… ?
Non vous êtes à Paris, dans le 18ème arrondissement…

Nettoyer la ville pour mieux l’embellir mais aussi l'assainir pour écarter les risques sanitaires sont des objectifs que Paris ne prend plus en priorité.
 Ça c'est Paris…

 

>>  Ça c'est Paris…

>> Sur X : @saccageparis

>> Le site officiel #saccageparis

 

 

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Dans la rue des Bluets.

10 Janvier 2025, 12:28pm

Publié par pierre barreteau

Rue des Bluets, Paris 11ème

Le long de l'ancien hôpital des Bluets, sur le mur de brique, l'ombre de la jeune femme est comme un écho sombre qui répond à l'affiche blanche des adolescents.

 

>> Le nouvel ensemble hospitalier : la Maternité des Bluets et Hôpital Pierre Rouquès.

>> Rue Lanson, en bord de mer

 

 

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Bonne Année !

3 Janvier 2025, 17:13pm

Publié par pierre barreteau


Happy New Year ! 
Ein Gutes Neues Jahr ! 
Migliori Auguri !

Parisperdu vous présente tous ses meilleurs vœux pour 2025.

Gardons le contact toute l’année en nous retrouvant régulièrement sur Parisperdu, et aussi sur le groupe Facebook : "Paris Hier, aujourd'hui … demain" animé par Parisperdu,  le photo blog des amoureux de Paris.

 

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Un livre pour les Fêtes ?

13 Décembre 2024, 09:12am

Publié par pierre barreteau

Première et quatrième de couverture du livre : "Paris itinéraires bis, balades urbaines" .

 

Depuis maintenant 20 ans j'anime ce blog et, pour aller un peu plus loin, tout en restant dans la même veine j'ai publié le livre :

Paris itinéraires bis, balades urbaines .

Pour en savoir plus, pour vous procurer cet ouvrage, pour l'offrir en cadeau pour les fêtes de fin d'année : c'est ICI.

 

A bientôt peut-être…

 

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Parisperdu change d'habits.

9 Décembre 2024, 10:33am

Publié par barreteau

 

Pour ceux qui suivent Parisperdu depuis longtemps ce fut sans doute une surprise : le bandeau introductif du blog avec l'image de la Tour Eiffel illuminée dans le noir et que vous aviez l'habitude de voir depuis 2015, a laissé la place à un nouveau visuel... beaucoup plus sobre.

C'est un choix contraint, dicté par une migration de plateforme et un nouveau serveur qui proposent une palette de design plus limitée.
Mais la chose la plus importante est que ce changement n'a affecté en rien le contenu : tout le contenu du blog, tout ce qui a été publié depuis l'origine (2005) a été migré vers ce nouvel affichage : rien n'a été perdu. Seuls quelques liens débouchent encore aujourd'hui sur une page d'erreur 404 mais cela reste très marginal et devrait être corrigé progressivement.

Le choix du thème des pages : "Floating posts" a lui aussi été contraint car c'est celui qui permettaient de conserver -pour chaque post- la taille exacte des images et évitaient donc de devoir re-télécharger, une à une,  les quelques 1800 images que compte Parisperdu.

Nous vous souhaitons une bonne navigation sur le Parisperdu "new look" et que vous puissiez vite y trouver vos marques.
Merci à nos fidèles lecteurs ou "followers" comme on dit maintenant.

Pierre Barreteau / Parisperdu

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C'est magnifique !

6 Décembre 2024, 10:02am

Publié par Pierre Barreteau

 

Notre-Dame de Paris vient d'ouvrir et après le traumatisme d'avril 2019, elle est comme neuve. C'est magnifique.

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Willy Ronis et une jeune admiratrice (2/2)

25 Novembre 2024, 09:40am

Publié par barreteau

Willy Ronis et une jeune admiratrice (2/2)

Willy Ronis à la médiathèque d'Argentan (2007)                Fundamente Nuovo, Venise (1959)
©Sylvie Châtelais                                                      ©Willy Ronis  

 

Cette photo a été captée par Sylvie Châtelais lors d'une séance de dédicaces de Willy Ronis à la médiathèque d'Argentan en juillet 2007. Cette image emprunte de charme, de douceur et de bienveillance décrit parfaitement l'homme qu'a été ce grand photographe. Elle fera la page de garde de l'ouvrage "Le siècle de Willy Ronis" une somme éditée aux Editions Terre Bleue en 2012.

Et je me suis demandé ce que pouvait bien dire cette fillette à cet homme qui pourrait être son arrière-grand-père ?

Alors j'ai imaginé ce pouvait être leur dialogue, après que la fillette soit restée un long moment devant la célèbre photo de Ronis montant une petite fille comme en lévitation sur un passerelle du Fondamente Nuove à Venise. (Photo de droite)

  • La fillette :"Ma maman m'a dit que c'était peut-être moi La Petite fille de Venise ?".
  • Willy Ronis :"Oh ! Alors merci d'être venue jusqu'ici aujourd'hui !"

 

>> Willy Ronis et une jeune admiratrice (1/2)

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Déjà la neige...

22 Novembre 2024, 12:44pm

Publié par barreteau

Déjà la neige...

Pont de Bercy Paris 13ème (novembre 2024)

Ah la neige à Paris ! Toujours un évènement tant elle embellit la ville… mais complique aussi les déplacements des parisiens. Dans Paris intra-muros, il ne s’agit toutefois que d’une fine couche de neige mouillée mesurant seulement de 1 à 3cm. Elle saupoudre les toits et les parcs publics sans perturber trop fortement les déplacements.

Il n’en va pas de même en région parisienne, où là c’est une "immense pagaille", une circulation "paralysée"... et, depuis deux jours, les journaux télévisés français sont focalisés sur la neige et sur ses conséquences plus ou moins désastreuses.

Il est vrai que cette année la neige prend de l'avance en tombant dès le mois de novembre. Ce qui est peu fréquent. Il faut remonter à fin novembre 2010 pour observer des chutes de neige aussi précoces dans le Bassin parisien.

Cet épisode neigeux, bien que limité en durée, pourrait marquer les esprits par sa précocité car nous ne sommes en automne… donc pas encore en hiver !

 

>> La neige à Paris, déjà sur Parisperdu

 

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Willy Ronis et une jeune admiratrice (1/2)

9 Novembre 2024, 11:27am

Publié par barreteau

Willy Ronis et une jeune admiratrice.

 Willy Ronis et une jeune admiratrice au cours d'une séance de dédicaces, en 2007 ©Sylvie Châtelais

 

Cette image captée par la photographe Sylvie Châtelais montre à merveille la personnalité de Willy Ronis, cet homme lumineux, graveur de l'instant figé en une fraction de seconde.
Ronis fut un homme simple, chaleureux, humble et bienveillant. Et ceci transparait dans ce moment d’échange intime entre cet homme de 97 ans et une fillette de 10 ans. La générosité de Willy Ronis, sa pudeur et sa gentillesse embaume cette image.

Là en effet, on comprend instinctivement que Ronis est aussi bien passionné par la photographie que par les gens ! Car Ronis aime les gens. Il sait les photographier et immortaliser la magie qui émane d'eux avant même que celle-ci n’éclate dans une situation et un cadre donné. Il voit la photo bien avant que l'enchaînement des causes crée les conditions de l'image. Il anticipe l'invisible... et bien sûr... les réglages entièrement manuels de son appareil.

Et cette petite fille, le regard au ciel et brillant d’admiration, la bouche susurrant des mots simples, le sourire innocent de cette enfant oubliant pour un instant tout ce qui l'entoure !
C’est un ange, c’est un ravissement !

 

>> Willy Ronis et Parisperdu.

 

 

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Retour rue Aubriot.

1 Novembre 2024, 15:24pm

Publié par barreteau

Retour rue Aubriot.Face au numéro 4 de la rue Aubriot, Paris 4ème            Face au numéro 4 de la rue Aubriot, Paris 4ème  
©Helmut Newton (1975)                                          ©Parisperdu (2023)

 

Helmut Newton, photographe mondialement connu pour ses photographies de mode aux mises en scène incongrues et provocatrices, a révolutionné l’image conventionnelle de la femme dans les magazines des années 1970-1980.

Il se fera reconnaître pour l’audace de ses mises en scène, et ses nus provocateurs non dénués d’un humour sous-jacent, qui marquèrent fortement l’histoire de la photographie.
Il dira d’ailleurs à ce propos : " Je déteste le bon goût. C’est ce qu’il peut arriver de pire à une personne créatrice. "

Newton a étroitement partagé sa passion pour la photographique avec sa femme June qui a été pendant plus de cinquante ans sa partenaire, son éditrice et sa collaboratrice. A partir de 1970, elle travaille aussi en solo comme photographe sous le pseudonyme d'Alice Springs en clin d'œil à la ville située au centre de son pays natal.

En 1975, Yves Saint Laurent et le magazine Vogue France passent une commande à Helmut Newton, pour mettre en valeur le nouveau "Smoking femme" qui vient de sortir des ateliers de Haute Couture de YSL. Ce vêtement, jusqu'alors jamais portée par une femme, peut être vu comme un geste osé et quelque peu transgressif pour l'époque.

Newton n'a pas cherché longtemps un lieu dans Paris pouvant s'accorder au mieux avec le mannequin qui portera le fameux smoking puisque le shooting se fera en bas de chez lui : rue Aubriot dans le 4ème arrondissement de Paris. Les commanditaires du reportage photo auraient souhaité un lieu prestigieux de Paris mais Newton n'en démordra pas : ce sera rue Aubriot et pas ailleurs ! C’est la nuit, rue Aubriot donc, là où il habite à l’époque qu'il fera cette photo en écho parfait avec les images de Brassaï connu pour ses vues nocturnes de prostituées et de malfrats :"la nuit n'est pas le négatif du jour".

Et cette photo sera sans doute le sommet de sa collaboration avec Vogue : ce portrait d'une femme androgyne avec une cigarette à la main, portant un tailleur-pantalon d'Yves Saint Laurent.

Durant l’été 1975 Helmut Newton répétera l'opération rue Aubriot pour le numéro de "Vogue Paris" de septembre. Cette-fois il montre deux jeunes femmes : l'une est Vibeke Knudsen habillée en smoking Yves Saint Laurent, et l'autre est nue, au milieu de la rue.

Alors aujourd'hui, je suis retourné rue Aubriot, à l'endroit exact de la prise de vue de Newton. Là rien ou presque n'a changé depuis ce jour de l'été 1975 lorsque Helmut Newton prenait ces images devenues mondialement iconiques dans l'univers de la Mode.

 

>> Yves Saint Laurent, Paris, 1975, pour Vogue France : le smoking ©Helmut Newton

>> Trois images du shooting de l'été 1975, Rue Aubriot Paris, ©Helmut Newton

>> Rue Aubriot Paris 1976 ©Alice Springs

 

 

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Les seins de Dalida.

17 Octobre 2024, 18:25pm

Publié par barreteau

Les seins de Dalida.

Place Dalida. 1 rue de l'Abreuvoir. 75018 Paris

 

A Montmartre, un buste - réalisé par le sculpteur français Aslan - rend hommage à la chanteuse Dalida. La sculpture, inaugurée en avril 1997 a été érigée sur une place qui a alors pris le nom de la chanteuse populaire. Et l'endroit est vite devenu un lieu de retrouvaille pour les nombreux admirateurs de Dalida.

Mais depuis sa mise en place, le buste de Dalida connait pas mal de vicissitudes.
Tout d'abord en 2010, on a tenté de le voler et si le système d’accroche a résisté, il a été fortement détérioré, aussi il a fallu des mois de restauration avant que la sculpture puisse enfin retrouver son support.
Puis en 2017, à la suite d’une manifestation, le buste est entièrement recouvert de graffitis et là encore la remise en état a pris du temps.

Aujourd'hui on constate qu’une tradition quelque peu douteuse a progressivement usé les contours des seins de la sculpture : la patine du bronze a en effet disparu à ces endroits précis.
Mais pourquoi donc ? Parce qu'une croyance idiote dit qu’une caresse sur les seins de la sculpture de Dalida promettrait des années de bonheur et d'amour parfait !

Désormais un bon nombre de riverains sont vigilants et mobilisés pour préserver la sculpture… mais compte tenu de la haute fréquentation touristique sur la butte Montmartre la tâche va être ardue.

 

>> Dalida, site officiel

 

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Raymond Depardon reçoit le prix 2024 de la BnF.

3 Octobre 2024, 09:56am

Publié par barreteau

Raymond Depardon reçoit le prix 2024 de la BnF.

Extrait de Raymond Depardon, Entre-temps (Atelier EXB, 2022) © Raymond Depardon / Magnum Photos

 

A la BnF Richelieu, le photographe de 82 ans a reçu son prix des mains de la ministre de la Culture Rachida Dati. Raymond Depardon devient le premier photographe à recevoir le prix de la BnF… jusqu'ici toujours décerné à des auteurs littéraires, tels Michel Houellebecq, Virginie Despentes ou encore Milan Kundera.

La Bibliothèque nationale de France (BnF), qui récompense un auteur pour l'ensemble de son œuvre, a salué en Raymond Depardon "un auteur sans limites, célèbre pour ses reportages photographiques d'une intensité rare, pour ses nombreux livres où il tisse un lien étroit entre texte et image, et pour ses films où il capte le quotidien d'une société en constante évolution".

 

>> Entre-temps de Raymond Depardon : les instants suspendus du photographe.

 

 

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