Eklablog Tous les blogs Top blogs Lifestyle
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
PARISPERDU

regard

…

Chez Fanfan.

14 Février 2007, 10:59am

| 

Publié par barreteau

 
Au 35 de la rue de Tourtille, dans l'épicerie-buvette de Françoise Lajoy (dit-Fanfan), on se croirait encore en province dans les années cinquante.

Au mur, ce sont, pêle-mêle, des bouteilles, des boîtes de conserve, des paquets de sucre ou de biscuits, ... Quelques frusques d'un autre âge sont suspendues dans un coin. Au fond, il y a une seule table avec des chaises de cuisine et surtout ce comptoir qui a vu défiler tant d'habitués ... depuis des décennies.

Fanfan joue ici, dans le bas-Belleville, un rôle social très important : elle vous dépanne le soir lorsqu'il vous manque quoique ce soit en cuisine et toute la journée elle écoute, console ou conseille les gens du coin venus au comptoir lui conter leurs difficultés... Elle pourra même vous garder le courrier, vos clés, voire vos enfants ... tant sa générosité est sans borne.

D'un tempérament d'une grande gaité, elle a toutefois les larmes aux yeux, lorsqu'elle évoque toutes ces années passées, ici, depuis que sa mère a ouvert l'épicerie dans ce local acheté par sa grand-mère en 1932 et qu'elle a reprise après son CAP...

Car maintenant, dehors, la restructuration du quartier a commencé, et dans la rue où tous les autres commerces ont déjà fermé, l'ambiance n'est pas gaie. Une grande partie des habitants a déjà quitté le quartier ... les plus âgés sont morts. Qu'est devenu Jeannot qui, avec son accordéon, faisait danser les gens sur le trottoir les soirs de 14 juillet ?

Mais Fanfan se résigne mal à un avenir ailleurs. Aussi, elle fait de la résistance et ses amis sont solidaires : leur dernière pétition (Collectif "Y'a D'la Joie") 
a recueilli des milliers de signatures pour essayer d'obtenir un dernier sursis à cet ultime bistrot de quartier menacé de disparition.

Pourtant, Fanfan devra fatalement, tôt ou tard, laisser la place à l'agrandissement de l'école maternelle mitoyenne ... qu'elle a fréquentée, petite. C'est un crève-cœur, mais elle se résout à accepter la situation car "si c'est pour les gosses alors ça va ..., dit-elle, ... au moins je ne pars pas à cause d'un promoteur".


Finalement l'épicerie-buvette sera rasée, l'école maternelle agrandie et Fanfan quittera sa chère rue de Tourtille. Des opportunistes lui rachèteront "son nom, sa marque", et une nouvelle enseigne "Fanfan Lajoy" ouvrira tout près d'ici, rue Jouye-Rouve. Mais il s'agit d'un café-galerie de la "néo-branchitude". Rien à voir donc avec l'épicerie-buvette authentique de Fanfan qui pourtant, elle aussi faisait galerie - à son corps défendant toutefois.
En effet, n'y avait-il pas au fond du bistrot, parmi les boîtes de conserves, une photographie originale d'Izis ?
Comment un tirage de ce grand photographe avait-il pu atterrir ici ?
Fanfan était plus que discrète sur le sujet ...

 



>> La photo d'Izis chez Fanfan (« Dans une cour, Paris 1948 ») :

 


 



 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

…

6 mètres avant Paris

10 Décembre 2006, 21:10pm

| 

Publié par barreteau


Cette photo est publiée en hommage à Eustache KOSSAKOWSKI qui, au Printemps 1971, réalisa la série  "6 mètres avant Paris". A cette époque, KOSSAKOWSKI a le regard attiré par les écriteaux indiquant la limite administrative de Paris. Il décide de photographier toutes les pancartes en tôle ou en ciment portant le nom de la capitale.

Le reportage comptera 159 photos, dont l'objectivité repose sur la distance identique adoptée à l'égard de chaque écriteau (6 mètres), sur la neutralité générée par la prise frontale et le cadrage qui sont invariables.

En réalité, KOSSAKOWSKI n'a pas toujours pu, à cause d'impératifs propres aux sites, se placer à une distance de 6 mètres devant chaque panneau. C'est donc au moment de l'agrandissement des clichés, qu'il pallie ces variations.

En 1977, quatre photos de la série seront exposées dans le cadre de l'exposition "Archéologie de la ville" au Centre Beaubourg, où les 155 autres photographies, mises en dépôt, ont depuis disparu.

Malgré les aléas que connurent les tirages originaux, cette œuvre originale de KOSSAKOWSKI lui permis de se faire connaître en France et d'y vivre durant le reste de son existence.

Aujourd'hui, refaire cet exercice est  totalement impossible. A quelques très rares exceptions près, les panneaux "Paris" ont tous disparu des portes d'entrée de la capitale : comme pour mieux signifier que Paris déborde maintenant sur les banlieues  ... à moins que ce ne soit l'inverse ... !



>> Plus sur « 6 mètres avant Paris ».

 

Voir les commentaires

…

Les Humanistes.

29 Novembre 2006, 09:03am

| 

Publié par barreteau


On ne se lassera jamais de regarder les images de ces photographes humanistes : celles des célébrissimes Ronis, Doisneau, Boubat, Izis, Brassaï et celles d'auteurs moins connus mais tout aussi représentatifs de ce courant comme Marcel Bovis, René-Jacques, Jean Dieuzaide, Janine Niepce, Sabine Weiss, Jean Marquis, Jean-Philippe Charbonnier, Édith Gérin,  Ina Bandy, André Papillon, Léon Herschtritt, Jean-Louis Swiners ou encore Eric Schwab ...

Mais qu'est-ce que l'humanisme ?
L'humanisme est un courant de pensée qui croit en une essence éternelle de l'homme, et place en lui sa foi. Aussi appelle-t-on photographes humanistes, ceux qui témoignent, par leurs images, de la dignité de l'homme et qui, de ce fait, privilégient plus le contenu émotionnel de leurs photographies que leurs formes.

En France, les photographes "humanistes" ont construit une réelle iconographie nationale, avec ses lieux pittoresques et ses archétypes sociaux tout en dénonçant les réalités d'une époque - misère des banlieues, crise du logement, menaces de guerre - et en relayant luttes et espoirs de l'après-guerre.
Ils ont en commun d'avoir nourri de leurs images le paysage visuel des Français des années 50-70 et aussi d'avoir su créer un univers culturel fort qui marque encore nos consciences, et qui va de Prévert à Blaise Cendrars, en passant par Blondin ou Marcel Carné...

Alors allez à la BNF voir l'exposition « La photographie humaniste 1945-1968», c'est une somme bouleversante de tendresse, de finesse et de sensibilité ; un témoignage inestimable d'une époque révolue.

A son échelle, et en toute modestie, Parisperdu veut s'inscrire dans ce même courant de la photographie testimoniale et humaniste ...

 

 

>> Autour d'Izis, Boubat, Brassaï, Doisneau, Ronis et les autres ... À la BNF Richelieu / Galerie de photographie - Paris



Voir les commentaires

…

Visages d'une planète.

29 Octobre 2006, 08:51am

| 

Publié par barreteau


Si vous cherchez - à Paris - des endroits secrets pour vous évader, Belleville est fait pour vous.

En remontant la colline, vous quittez le Bas-Belleville -- populaire et animé par le flot incessant des activités humaines -- pour arriver au Haut-Belleville, paisible et convivial. 

Là-haut, poussez quelques portes et laissez vous charmer : les cours cachées, les jardins fleuris et les ateliers d'artistes n'ont pas encore totalement perdu leur âme "bellevilloise".

Ce parcours est aussi un véritable voyage dans une planète en miniature, à travers une mosaïque humaine et culturelle. Belleville abrite et accueille encore en permanence des populations de tous horizons.

Venez ici pour découvrir les multiples visages de ce quartier mythique de Paris, le plus cosmopolite de la capitale !


>> LA BELLEVILLEUSE : des habitants se mobilisent pour la préservation de leur cadre de vie.


 

Voir les commentaires

…

Les pèlerins du Père-Lachaise

23 Octobre 2006, 20:02pm

| 

Publié par barreteau


Le 3 juillet 1971, usé parcequ'il a vécu en quelques années ce que d'autres mettent une vie entière à expérimenter, Jim Morrison est mort, à Paris.
Il avait 27 ans.

Sa tombe est située au cimetière du Père-Lachaise où elle fait depuis plus de trente ans l'objet d'un véritable culte.
Et tandis que certains visitent ce lieu mystérieux en touristes curieux, d'autres viennent ici pour y effectuer un véritable pèlerinage en hommage à celui qui nous a légué un magnifique répertoire musical - en compagnie des Doors - et une poésie totalement surréaliste et passionnante.


>> Un grand destin est toujours court, fulgurant, et tragique ... En savoir plus sur Jim Morrisson


>> Wilderness : les derniers écrits du plus poète des chanteurs de rock.
 

>> Ecouter Jim Morrisson and The Doors ... "The End".

 

 

Voir les commentaires

…

Ça déménage à Charonne . . .

4 Octobre 2006, 09:37am

| 

Publié par barreteau


Au 11, Chemin du Parc de Charonne, coincée entre le cimetière et les réservoirs, l'entreprise de déménagements Desbordes - fondée il y a 80 ans par Prosper Desbordes - a longtemps vécu à l'étroit sous sa spectaculaire verrière.

En, l'an 2000, elle se relocalise à Gennevilliers, abandonnant le site du chemin du Parc de Charonne à la convoitise des promoteurs : l'aérienne verrière est abattue pour faire place à un magma bétonnier  ...

Aujourd'hui, l'entreprise a été rattrapée par la mondialisation : elle vient d'être absorbée par TEAM Relocations Group.


Voir les commentaires

…

Détente ou détention . . . ?

25 Septembre 2006, 08:57am

| 

Publié par barreteau


Sommes-nous face à une zone de détente sportive dans un centre pénitencier ?
Non, mais au Square de la Gare de Charonne, où le terrain de basket est désormais mis en cage.

Aujourd'hui, le message à la jeunesse est pour le moins brouillé : « Ne restez pas oisifs ou enfermés dans vos cités, faites du sport, bougez ... mais ...pas trop ! ».
En effet, quoi de plus remuant qu'un match entre « ados » sur un terrain de basket ? Du sport oui ... mais en vase clos.


Peut-être faudrait-t-il aller jusqu'à l'insonorisation de la cage ?
Incontestablement, la ville fait ici une faute de goût ... et ... de coût.


>> Hors de la cage, on respire dans le Square de la Gare de Charonne ...


 

Voir les commentaires

…

Villa Riberolle.

20 Septembre 2006, 10:36am

| 

Publié par barreteau


Au 35 de la rue de Bagnolet ... vous êtes ... Villa Riberolle : l'une des plus attachantes impasses de ce quartier du 20ème.
Aujourd'hui encore, la villa est pleine de vie, avec son garage, son atelier de sablage et de métallisation et son entrepôt d'objets indiens (Le Bateau de Safran) ... Entre ateliers et entrepôts, de nombreux artistes ont élu domicile.

Avancez jusqu'au coude, au fond de l'impasse, là où les lieux - presque à l'abandon - sont teintés d'une atmosphère un brin nostalgique d'un Paris d'un autre temps.

Avant de ressortir par ce porche et d'affronter la ville et sa grisaille, ressourcez-vous ici encore une fois : la tête au vert et les pieds sur le pavé, ...

Allez flâner Villa Riberolle : dépaysement garanti ... !

(Attention : le week-end, pas d'accès à la villa Riberolle, la grille est fermée)

>> La Villa Riberolle aujourd'hui :

 

Voir les commentaires

…

Octave Chanute à la Campagne.

15 Septembre 2006, 09:45am

| 

Publié par barreteau


Octave Chanute est quasiment inconnu en France ... mais il est célébrissime aux Etats-Unis.
Plus de 64 500 occurrences pour Octave Chanute dans Google, 61 300 dans Alta Vista, ... ! Cette célébrité ne pouvait pas échapper aux moteurs de recherche !

Mais qui est donc Octave Chanute ? C'est un ingénieur américain d'origine française - mort en 1910, qui - au même titre qu'Ader, Blériot ou Farman - fut l'un des pionniers de l'aviation.
A Paris, Octave Chanute a donné son nom à cette place, en contrebas de "La Campagne à Paris".

"La Campagne à Paris" ?
C'est un îlot de sérénité, un havre de repos, un royaume de villas secrètes ...
Le calme verdoyant de ces petites maisons fleuries (92 pavillons achevés en 1926) étonne au milieu de l'agglomération parisienne. Ce lieu - délicieux à la belle saison - est préservé de l'envahissement des voitures car, on n'y accède que ... par des escaliers, à partir des rues environnantes.

Alors n'hésitez pas à grimper l'escalier de la place Octave Chanute ... là-haut  un lieu rare et fleurant bon la nature vous attend ... !


>> Octave Alexandre Chanute ... born in France but an American citizen ! 

>> La Campagne à Paris : le royaume des villas secrètes.



Voir les commentaires

…

L'impasse des bien jolies jeunes filles …

10 Septembre 2006, 11:00am

| 

Publié par barreteau

Hélène aura été concierge toute sa vie. Elle est même née dans la loge où sa mère exerçait déjà ce métier pendant la guerre de 40.

Aujourd'hui Hélène doit vivre de sa maigre pension dans cette pièce unique ... un concentré de sa destinée.
Aussi, pour avoir un peu plus d'espace, Hélène est souvent sur le pas de sa porte ... mais n'est-ce pas le propre de toute concierge ?
Elle peut ainsi renseigner les personnes qui se sont égarées dans cette impasse du 34 de la rue Henri Chevreau.
Le plus souvent ce sont de bien jolies jeunes filles à la recherche de l'Atelier du Passage, qui pour 15 Euros de l'heure, recrute des modèles pour des poses de nues académiques.

Souvent, Hélène leur envie leur jeunesse et leur grâce ... des qualités qui l'ont fui depuis déjà bien longtemps.

>> A découvir, à deux pas, le Théâtre Popul'air du Reinitas ...



 

Voir les commentaires

…

La fille de Bercy.

21 Août 2006, 11:45am

| 

Publié par barreteau


Soudain je l'ai vue, elle marchait lentement devant moi tout en balançant son drôle de petit sac à main. Sa robe blanche épousait exactement sa taille de guêpe.
Arrivée au garde-corps, elle posa son petit sac et tout en se penchant, elle chercha longuement du regard ... quelque chose ... ou quelqu'un.

Puis soudain, elle dit simplement : "Ah, tu es déjà là ?". Son petit ami l'attendait en contrebas de la terrasse du palais des sports de Bercy ...

A cet instant, j'étais sûr qu'elle avait savamment mis en scène son retard ...
 


>> Dans la même attitude : Anna Maria, la sœur de Salvador Dali ...

>> Hommage à ... Janine Niepce.

 

 

Voir les commentaires

…

Passage Goix : une voie sordide …

11 Juillet 2006, 10:20am

| 

Publié par barreteau


Kiné presse le pas pour rentrer chez elle. Elle habite ici, 6-8, passage Goix - avec son mari et leurs quatre enfants - au Grand Hôtel des Vosges. Un "meublé" voué à la démolition comme la plupart des autres bâtiments extrêmement dégradés de cet îlot situé au cœur du quartier Stalingrad.

De ses fenêtres le spectacle est permanent. Un terrain vague baptisé "la jungle", massif broussailleux mal défendu par des palissades en tôle, sert de "chambre de shoot". S'aventurer au milieu de ce champ d'immondices, s'avère particulièrement dangereux tant le sol est jonché de seringues et de cuillères ... Le passage Goix, cette sinistre ruelle, est devenu une zone interdite: qu'on s'en approche, qu'on y risque un regard appuyé, et un homme s'avance, vient vous demander d'un ton rogue ce que vous voulez.

Kiné et sa famille vivent ici dans des conditions invraisemblables : l'extrême délabrement des lieux, la présence permanente de dealers, de drogués, de squatters, les intrusions incessantes dans leur immeuble, ... sans parler des rats et du saturnisme qui menace ses enfants ... tout cela devient très vite insupportable. Mais quand on est clandestin il faut tout supporter : c'est le prix à payer.

Vu du Sénégal, Paris ne ressemblait pas du tout au Passage Goix ...



>> Le nouveau passage Goix   

  
>> Le quartier est aujourd'hui entièrement réhabilité



Voir les commentaires

…

Ce monde a disparu

1 Juillet 2006, 10:04am

| 

Publié par barreteau


Ce monde a disparu, il ne reste que des images et des sensations dont je doute parfois, qu'elles aient eu, un jour, une réalité.

Villa des Lyanes : il y avait là des cours cachées, des petits ateliers d'artisans : des serruriers, des ferronniers et bien d'autres métiers encore dont aujourd'hui l'économie mondialisée n'a - ici - que faire.
L'on pouvait tranquillement parcourir cette  rue où les voitures étaient rares ; son calme, en plein Paris, vous sautait au visage ... 

Bien sûr les maisons étaient plus que modestes, les murs plutôt lépreux  ... mais le quartier dégageait une grande richesse pour celui qui s'aventurait jusqu'ici ....


>> Ce qu'est devenue aujourd'hui la Villa des Lyanes ...   

 

 

Voir les commentaires

…

Rue des Cascades.

25 Juin 2006, 08:54am

| 

Publié par barreteau


Le vingtième arrondissement de Paris possède, plus que d'autres, des lieux privilégiés où le regard peut encore capter ces images poétiques qui échappent à notre époque de pubs et de bagnoles.
 

Belleville et Ménilmontant nous montrent des "signes intérieurs de richesses" inconnus ailleurs dans Paris.

Malheureusement, ce qu'on appelle : "urbanisme" , (philosophie dont l'exécutant est le Promoteur), ne connaît pas de pire ennemi que l'inconnu et, faute de pouvoir le comprendre, il le détruit, afin de le remplacer par du trop-connu qui n'encourage plus que l'indifférence.

Je dédie ces quelques lignes au souvenir de ce que fut cette partie modeste et mystérieuse de la rue des Cascades.



>> Casque d'Or, le film de Jacques Becker tourné en décors naturels au 44, rue des Cascades. 

>> La rue des Cascades dans l'univers musical de Yann Tiersen 

 

 

 

 

Voir les commentaires

…

Gare frigorifique Paris Bercy ... (suite)

17 Mai 2006, 08:24am

| 

Publié par barreteau



La lourde porte du bâtiment aux vitres fracassées (Voir Billet du 13 mai 2006) s'est ouverte ... et surprise : ils sont encore-là !

Les wagons frigorifiques n'ont pas bougé des 4 quais de l'ancienne gare de Bercy  ... et pour cause, une partie du raccordement des voies vers la ligne d'Austerlitz a été déposée : nous sommes-là face à des wagons prisonniers dans une gare fantôme !

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>