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PARISPERDU

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"J'aime plus Paris".

20 Juin 2012, 09:37am

Publié par barreteau

C'est une chanson interprétée par Thomas Dutronc et cela va plaire aux désabusés de la capitale, ils sont si nombreux …


"Je fais la gueule, et ne suis pas le seul
le ciel est gris, les gens aigris
je suis pressé, je suis stressé.

J'aime plus Paris.

On court partout ça m'ennuie, je vois trop de gens,
je me fous de leur vie, j'ai pas le temps, (
…)

Même plaqué or, Paris est mort, il est 5 hors, Paris s'endort
j
e sens qu'j'étouffe, je manque de souffle
je suis tout pale, sur un petit pouf

J'aime plus Paris, (…)

Passé le périph, les pauvres n'ont pas le bon goût d'être millionnaire,
pour ces parias, la ville lumière, c'est tout au bout du RER
y a plus de titi, mais des minets

Paris sous cloche, ça me gavroche
il est fini, le Paris d'Audiard
Mais aujourd'hui, voir celui d'Hédiar

J'aime plus Paris, (…)

pourtant Paris, c'est toute ma vie
c'est la plus belle, j'en fais le pari
il n'y a qu'elle, c'est bien l'ennui"



>> Thomas Dutronc: "J'aime plus Paris" - Extrait de son album "Comme un manouche sans guitare"

>> "Au pays du matin calme" sur Parisperdu

>> "I'm parisien, I love rien" sur Parisperdu

 

 

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Emportés par la foule.

23 Décembre 2008, 08:51am

Publié par barreteau



La foule qui tourbillonne de façon incessante à Montmartre, sur la place du Tertre, m'envoie invariablement en écho la chanson d'Edith Piaf :

"Je revois la ville en fête et en délire
Suffoquant sous le soleil et sous la joie
Et j'entends dans la musique les cris, les rires
Qui éclatent et rebondissent autour de moi
Et perdue parmi ces gens qui me bousculent
Étourdie, désemparée, je reste là
Quand soudain, je me retourne, il se recule,
Et la foule vient me jeter entre ses bras..."

"La foule", a son histoire. C'est à l'occasion d'une tournée en Argentine qu'Edith Piaf est intéressée par une valse péruvienne d'Angel Cabral, intitulée en espagnol :"Amor De Mis Amores". Elle donne la partition à son éditeur Pierre Ribert qui confie l'œuvre au parolier Michel Rivgauche, de son vrai nom Mariano Ruiz.
Celui-ci écrira les paroles françaises de "La Foule", en se laissant guider par la musique, ... et ce sera un énorme succès !




>> "La foule" par  Edith Piaf (vidéo clip)

>> Voir aussi sur Parisperdu : "Léon, gribouilleur place du Tertre".

 

 

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"Paris", le film.

24 Février 2008, 10:20am

Publié par barreteau

Juliette Binoche et Romain Duris  dans "Paris", un film de Cédric Klapisch (2008).
Photo officielle du film, © Mars Distribution

Pour son récent film, intitulé simplement "Paris", le réalisateur Cédric Klapisch a beaucoup tourné dans le quartier de Ménilmontant. On ne va pas, ici, faire la critique d'un film que certains trouveront génial et d'autres superficiel ...

Parisperdu s'intéressera plutôt à la topographie du lieu où vit Pierre, le personnage principal, joué par Romain Duris. Pierre habite dans un immeuble qui donne sur la place Martin Nadaud, avec une vue sur la vie, sur la ville et une autre sur la mort, sur le cimetière du Père-Lachaise.
Dans l'attente d'une transplantation cardiaque, Pierre ne peut plus exercer son métier et dans l'angoisse d'un pronostic vital incertain, il passe ses journées sur le balcon de son appartement. Jetant un œil nouveau sur le ballet humain qui se joue là, en contrebas. Il assiste, passif, au manège de la vie, à l'écoute du cœur de Paris alors qu'il est en train de perdre le sien.

Cela nous vaut, des vues rapprochées sur les rues qui se trouvent dans la ligne de fuite du balcon : la rue Gasnier-Guy (tant visitée par Parisperdu) et la rue Robineau. Mais les rues en pente de Ménilmontant et la position de sentinelle du héros sur son balcon offrent aussi de larges perspectives sur toute la ville, des vues magnifiques faites de vastes panoramas sur le Père Lachaise et sur l'ouest parisien, avec l'inévitable tour Eiffel, ... qui semble si loin ...

Mais Paris, c'est tout à la fois: l'Est et l'Ouest, les petites rues ordinaires et les ensembles monumentaux, les gens simples et les nantis ...
Tout cela est dans le film, ... et dans un grand tourbillon, Paris est en perpétuel devenir, car comme le dit un professeur d'Histoire spécialisé sur Paris, et interprété dans le film par Fabrice Luchini : " ça toujours été comme ça dans Paris, c'est qu'elle fabrique en permanence de la modernité sur ce conflit entre le vieux et le moderne."

Le réalisateur Cédric Klapisch signe avec son film "Paris" le portrait éphémère d'une ville éternelle.

  

 

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"Quelque part quelqu'un" (1/2).

10 Janvier 2008, 12:32pm

Publié par barreteau

Démolitions dans le quartier de la Réunion- Paris 20ème.

"Quelque part quelqu'un", derrière ce titre emprunté à Henri Michaux se tient le premier long métrage de Yannick Bellon, réalisé en 1972. Une histoire qui mêle la fiction et le reportage. Une histoire lyrique. Une déchirante plongée dans les plis sinueux d'une ville, Paris.

 

La rue, les vieux immeubles que l'on détruit, les nouveaux qui se dressent fièrement, "immobilièrement". Et puis la foule. Le mouvement de la foule. La houle. Le ressac. Marée humaine. Le chant de la foule. Un opéra, porté par la musique unique, "expérimentale" de Georges Delerue, tout concourt à donner à cette fable sur la déshumanisation de la société contemporaine un aspect fantastique et étrange.

Paris se démolit, Paris se reconstruit. Entre les ruines des immeubles anciens et les constructions "flambant-neuf" se presse une foule partout présente, dans les gares, la rue, les magasins. A toutes les heures du jour et de la nuit.

 

Quelques personnages isolés dans cette ville de Paris, représentant chacun une génération, se croisent mais jamais ne se rencontrent. Pas d'histoires, pas de stars, ici, le thème de la ville revient comme un leitmotiv.

Si vous appréciez Parisperdu, vous aimez sûrement "Quelque part quelqu'un".

A suivre ...


>> La musique unique, "expérimentale" de Georges Delerue.

>> La photographe Denise Bellon, mère de Yannick (cinéaste) et de Loleh (comédienne). 


   

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Rue Watt.

28 Avril 2007, 08:41am

Publié par barreteau


Pour la publication de son 100ème billet, Parisperdu rend hommage à un lieu hautement symbolique d'un Paris révolu : la mythique Rue Watt.

 Comme l'a écrit et chanté Boris Vian, c'est :

"Une rue bordée de colonnes

où il n'y a jamais personne ...

Il y a simplement en l'air

des voies de chemin de fer ..."


>> La rue Watt, dans Parisperdu (1)
 

>> La rue Watt, dans Parisperdu (2)
 

>>
La rue Watt, dans Parisperdu (3)

 

 

 

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Cité du Labyrinthe.

13 Avril 2007, 09:12am

Publié par barreteau


La Cité du labyrinthe a longtemps été une succession de cours et, cette voie bien nommée, permettait alors -  effectivement après de nombreux détours - de passer de la rue de Ménilmontant à la rue des Panoyaux.

 Le quartier a connu une lourde rénovation, parfois puissamment contestée. De nouveaux immeubles ont été édifiés en remplacement de l'ancien habitat ouvrier. Aujourd'hui amputée, en partie détruite, élargie pour y faire accéder des voitures, la Cité du labyrinthe est devenue une vaste impasse sans grand caractère et surtout ... elle a perdu son insolite poésie urbaine.

Car avant sa restructuration, l'étrangeté du lieu, le calme de ce long dédale ... attirait ici beaucoup d'artistes plasticiens. Des musiciens, des écrivains aussi ... y résidaient. Aujourd'hui, s
eul "un noyau dur" subsiste encore, au N°19 : Les Ateliers de Ménilmontant, qui tentent de perpétuer l'identité originelle du quartier et restent la cheville ouvrière des journées Portes Ouvertes qui se déroulent ici, chaque année en octobre.

A Paris, le promeneur qui prend parfois plaisir à se perdre dans le labyrinthe de la cité ne pouvait qu'être comblé dans ... la Cité du Labyrinthe.


>> La cité aujourd'hui, en partie reconstruite ...
 

>>
Les Ateliers de Ménilmontant.
 

>> Némo dans le Labyrinthe ...
 

>> "Cité du Labyrinthe" par le musicien Laurent Coq 
 

 

 

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Montmartre, rue Poulbot.

19 Février 2007, 14:22pm

Publié par barreteau


En remontant la rue Poulbot, on entend tout d'abord, un air de musique ... un air tzigane plutôt joyeux et entrainant, ... quelque chose qui rappelle la musique de « Gadjo Dilo »... Mais on ne voit rien.

Puis en continuant, la rue marque un coude à droite, et au fond le mur rouge sombre du restaurant « Le Consulat » barre alors totalement la perspective. La musique se fait de plus en plus présente ... mais on ne voit toujours rien ...

Pourtant, maintenant aucun doute, c'est bien un air d'accordéon et parfois aussi une voie féminine que l'on perçoit de plus en plus sûrement. Mais d'où cela vient-il ? ... Qui joue et ... qui chante ... ?

Finalement elle est là, mais on la devine à peine, minuscule, assise au ras du pavé, avec son accordéon miniature sur les genoux ... Une petite rom de 5 ou 6 ans, pas plus, s'applique à jouer les airs qu'elle a toujours entendus. Pas de sébile, pas de main demandant la moindre pièce ... Juste une présence s'imposant plus par sa musique que par sa frêle silhouette ...

Ariana, la petite rom, jouera à cet endroit une bonne partie de l'après-midi ... Aujourd'hui, la rue Poulbot portait bien son nom !


>>
Francisque Poulbot, dessinateur humoriste, représentait les enfants des rues de Paris.

>> Roms, Gitans, Tziganes, Manouches, Sintés, Kalés, ... les exclus de l'Europe.

>> Ce que jouait Ariana, rappelait la musique de « Gadjo Dilo » ...

 

 

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Duo Kõsk : c'est pas du pipeau !

9 Janvier 2007, 09:52am

Publié par barreteau



Rencontre insolite à Collioure avec le Duo Kõsk qui se produit régulièrement dans le sud de la France ; tout aussi à l'aise, au coin d'une rue que dans une salle de concert...

Le duo - en fait ils sont 3, avec Caroline ! - pourrait "monter à Paris" pour toucher un plus large  public. Alors, Parisperdu  ... ou pari à gagner ? Affaire à  suivre ...



>> Ecouter Kõsk : "Bei Mir Bist du Schon".

>> Ecouter Kõsk : "Dedek's Cibuli" 

 

 

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Les pèlerins du Père-Lachaise

23 Octobre 2006, 20:02pm

Publié par barreteau


Le 3 juillet 1971, usé parcequ'il a vécu en quelques années ce que d'autres mettent une vie entière à expérimenter, Jim Morrison est mort, à Paris.
Il avait 27 ans.

Sa tombe est située au cimetière du Père-Lachaise où elle fait depuis plus de trente ans l'objet d'un véritable culte.
Et tandis que certains visitent ce lieu mystérieux en touristes curieux, d'autres viennent ici pour y effectuer un véritable pèlerinage en hommage à celui qui nous a légué un magnifique répertoire musical - en compagnie des Doors - et une poésie totalement surréaliste et passionnante.


>> Un grand destin est toujours court, fulgurant, et tragique ... En savoir plus sur Jim Morrisson


>> Wilderness : les derniers écrits du plus poète des chanteurs de rock.
 

>> Ecouter Jim Morrisson and The Doors ... "The End".

 

 

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Blogs à part ...

17 Octobre 2006, 10:00am

Publié par barreteau


Alexandre Boussageon
est rédacteur en chef au Nouvel Observateur.
Il explore aussi en permanence la blogosphère et choisit régulièrement parmi ces millions de Blogs, le Blog  ... qui a su éveiller sa curiosité et retenir son attention, ... en quelque sorte ... un Blog à part.
Il anime ainsi la chronique "Blogs à part" que France Inter diffuse chaque matin à 6 h 20 dans le "Six-sept".

Et ce matin, Alexandre Boussageon avait choisi .... Parisperdu.


>> L'émission de France Inter sur Parisperdu ...
 
 


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Flèche d'Or Café.

11 Août 2006, 10:01am

Publié par barreteau


La Flèche d'Or, rue de Bagnolet dans le 20e arrondissement, est un lieu culturel dont la riche programmation et la convivialité en fait le centre "off" de l'étrange, de l'insolite, de l'Underground, de l'art alternatif...

Créée  il y a dix ans, dans une ancienne gare de la Petite Ceinture, la Flèche d'Or Café (qui tient son nom du rapide Paris-Calais) est loin de l'approche marketing d'un café classique.
A ses débuts, l'ancienne gare de Charonne accueillait dreadlocks cradingues et scènes ouvertes calamiteuses, ... aujourd'hui la Flèche d'Or est une adresse où la faune branchée de la capitale aime à se montrer.

La Flèche d'Or  (la "Flèche" pour les initiés) accueille régulièrement des débats, des rencontres, des happenings de vidéastes... De jeunes groupes de musiciens y trouvent un espace pour s'y produire en concert. Bref, la Flèche d'Or fait partie de ces rares lieux dans Paris qui permettent une expression culturelle, sociale et politique totalement débridée.

Allez boire un verre ou mieux prendre un brunch au Flèche d'Or Café, un endroit frais au climat chaud et festif ... vous ne serez pas déçu tant son ambiance est unique.

Une adresse immanquable dans ce quartier de Charonne qui a su conserver son caractère populaire.


>> L'ancienne gare de Charonne.
 

>> La Flèche d'or café
 

>> Video Show à la Flèche d'or : Testarossa autodrive/Kavinsky©

 

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Rue des Cascades.

25 Juin 2006, 08:54am

Publié par barreteau


Le vingtième arrondissement de Paris possède, plus que d'autres, des lieux privilégiés où le regard peut encore capter ces images poétiques qui échappent à notre époque de pubs et de bagnoles.
 

Belleville et Ménilmontant nous montrent des "signes intérieurs de richesses" inconnus ailleurs dans Paris.

Malheureusement, ce qu'on appelle : "urbanisme" , (philosophie dont l'exécutant est le Promoteur), ne connaît pas de pire ennemi que l'inconnu et, faute de pouvoir le comprendre, il le détruit, afin de le remplacer par du trop-connu qui n'encourage plus que l'indifférence.

Je dédie ces quelques lignes au souvenir de ce que fut cette partie modeste et mystérieuse de la rue des Cascades.



>> Casque d'Or, le film de Jacques Becker tourné en décors naturels au 44, rue des Cascades. 

>> La rue des Cascades dans l'univers musical de Yann Tiersen 

 

 

 

 

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Alexandre Romanès et son cirque tzigane.

30 Janvier 2006, 15:17pm

Publié par barreteau



Ni fauves, ni clowns, le cirque Romanès n'est pas un cirque traditionnel, ni un nouveau cirque, c'est un cirque ouvert, où les gens du voyage nous regardent en même temps que nous regardons.
Si le cirque Romanès n'est pas "traditionnel", il est un lieu où se poursuit la tradition du spectacle, une vraie culture, celle des familles du voyage, avec la simplicité d'un geste universel.
La musique sans cesse, accompagne, exalte et relance les acrobates, elle ponctue moins qu'elle n'invite et enveloppe, ces artisans du spectacle.
Ainsi, en plein Paris, niché au fond d'un terrain vague, Alexandre, Délia et leur smala, signalés par quelques caravanes, une joyeuse marmaille et un modeste mais fier chapiteau, perpétuent la grande tradition du cirque.
Si le spectateur, avisé ou égaré, a la sensation d'être accueilli au sein d'une authentique et chaleureuse famille tsigane, c'est qu'ils sont tous cousins. Cousins à la "mode Romanès", c'est-à-dire unis : gadjés et gitans, enfants de la balle, musiciens, acrobates et jongleurs, tous autour d'une certaine idée de la corde raide ...
 

Mais aujourd'hui, planter un chapiteau dans Paris n'est pas facile, aussi, le cirque Romanès qui longtemps s'est produit dans des lieux insolites, au fil de terrains laissés en friches : passage Lathuile dans le 18ème, rue Paul-Bert dans le 11ème, ...  se retrouve désormais dans des espaces plus dédiés à son activité mais beaucoup moins pittoresques, comme la pelouse de Reuilly, Porte Dorée.


 

>> En savoir plus sur le cirque tsigane Romanès

>> Ecouter Délia Romanès : "Am Sà-mi pierd capul / J'aimerai perdre la tête" (YouTube). Dans cet extrait, la voix de Délia fascine par sa vision romantique, son sens de la danse, de la fête, mais aussi son insondable mélancolie.

>> "Ils ont dit ...." ... à la sortie du spectacle (mp3 Player)

 

 

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Rue Watt : atmosphère unique .

6 Janvier 2006, 14:47pm

Publié par barreteau

 


Inhabitée et rarement fréquentée, la rue Watt a de tout temps suscité l'imagination des photographes, des poètes et des écrivains - parmi lesquels : Henry Miller, Léo Mallet , Boris Vian qui lui a consacré une chanson et Jacques Tardi qui l'a représentée dans ses bandes dessinées.

Aujourd'hui, depuis les réaménagements du quartier et des voies ferrées qu'elle traverse de part en part, la rue a perdu son aspect pittoresque. La pérennité de la "mythique" rue Watt n'est pas assurée: elle ressemblera de plus en plus à un banal passage souterrain.

Son atmosphère unique (avec ses raies de lumière zénithale associées à de ponctuels éclairages blafards) a déjà hélas totalement disparue.


>> En savoir plus sur Léo Mallet, le père du célèbre détective Nestor Burma

>> Ecouter la chanson de  Boris Vian

>> La rue Watt illustrée par Jacques Tardi

 

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