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PARISPERDU

cirque

Cirque Électrique.

26 Mai 2014, 10:37am

Publié par barreteau

Place du Maquis du Vercors - 75020 Paris

A Paris, les cirques ont toujours dû s'installer dans des endroits pour le moins … spéciaux.
On a vu "Les Romanès", baladés de terrain vague en terrain vague, se produirent dans des lieux insolites, au fil de terrains laissés en friches : passage Lathuile dans le 18ème, rue Paul-Bert dans le 11ème

Il en va de même pour le "Cirque électrique", un cirque pas comme les autres, qui finalement s'est installé Place du Maquis du Vercors, dans le 20e arrondissement, un coin perdu, près de la Porte des Lilas.

Dans ce lieu qui ne fait pas vraiment rêver, à proximité d’un dépôt de bus, entre le périph' et les ventilateurs d'une piscine, la mairie de Paris a créé "La Dalle des Cirques". Un terrain d'expérience pour un cirque à la programmation éclatée, folle et ambitieuse.
Plusieurs chapiteaux proposent divers programmes: nouvelles créations, traditions du cirque, bals du dimanche, spectacles pour les enfants, concerts, débats, rencontres et vernissage …

Le Cirque Électrique est un havre créatif duquel émane immédiatement une impression de cordialité et, depuis maintenant près de vingt ans, incontestablement, le Cirque Électrique donne dans l'éclectique …
A découvrir.



>> Le Cirque électrique : Site officiel.

 

 

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C'est un tout autre cirque.

20 Décembre 2012, 10:55am

Publié par barreteau

Cirque d'hiver - rue Amelot Paris 11ème


Je n'ai pas retrouvé le café "Au rendez-vous des clowns" qui se situait au début de la rue Oberkampf, à deux pas du cirque d'hiver. Aussi, ne saurai-je jamais si les clowns fréquentaient réellement cet établissement ? Quoiqu'il en soit, j'ai toujours trouvé son intitulé drôle et diablement pertinent en termes de marketing, tant il exerçait un fort pouvoir d'attraction sur la clientèle de passage. On avait vraiment envie de rentrer dans ce café pour vérifier si quelques personnages à gros nez rouge n'étaient pas accoudés au bar …

Mais il faut dire que maintenant les choses ont bien changé ici. Les DJ's ont délogé les clowns et autres enfants de la balle … et désormais l'atmosphère des bobos-bars de ce coin du 11ème, n'est pas toujours à la franche rigolade. Comme aurait dit Pépé le clown: " Le rire c'est encore plus casse-gueule que le trapèze".

Tout près de là pourtant, dans la rue Amelot, il y a bien un "Bar du Cirque" et même un "Clown Bar". Mais ces deux bistrots finalement assez éloignés de l'univers des saltimbanques, se contentent de surfer sur la vague de "l'authen-toc", à grand renfort d'éléments décoratifs en céramiques de Sarreguemines voire pire, de pseudo-vieilles réclames sur des plaques émaillées "made in China".
Et çà, c'est un tout autre cirque …



>> Au "Clown Bar", 114 rue Amelot, Paris XIe

>> Le cirque, le vrai … sur Parisperdu.

 

 

 

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La famille Romanès, de nouveau à Paris.

7 Décembre 2009, 09:56am

Publié par barreteau

Délia Romanès chante et danse devant son chapiteau, boulevard de Reims- Paris 17ème

 

Les Romanès sont de retour avec un nouveau spectacle intitulé "Paradis Tzigane".

A Paris, ils sont au complet, des aïeuls musiciens aux fillettes acrobates, dont l'impeccable petite trapéziste Rose-Reine … mais aussi avec la terrible et magnifique Délia "qui lit les lignes de la main … jusqu'au coude" ! Tous participeront à la fête et ce, … jusqu'au 31 janvier 2010 !

 

Chez les Romanès, ce n'est pas un énième spectacle de cirque que l'on vient voir, on y vient pour rencontrer une famille attachante, une famille où l'on partage tout avec tous, une famille où l'on "naît" artiste.

 

Sous leur chapiteau irradié de lumière et de chaleur, les Romanès font, à tout moment, surgir l'émotion et la poésie par l'agilité d'un contorsionniste, la grâce d'une funambule, la sensualité d'une ballerine ...

 

Après le spectacle, public et artistes dansent et ripaillent ensemble. Ça tombe bien, on n'avait pas envie de partir...

 

Et vous pouvez même revenir pour le 31 décembre, car pour ce dernier soir de l'année, les Romanès ont programmé un Réveillon à leur façon, où après le spectacle, avec la famille Romanès, son orchestre tzigane et des artistes invités, vous pourrez danser jusqu’à l’aube. Vous pourrez aussi partager le barbecue de côtelettes de mouton, les choux farcis et divers plats des Balkans ... avec bien sûr, champagne et boissons à volonté !

 

Réservation indispensable : 06 88 09 22 67 ou 06 99 19 49 59

Le chapiteau du Cirque Tzigane Romanès est planté au niveau du 42-44 Boulevard de Reims (à l'angle de la rue de Courcelles) dans le 17ème arrondissement (Métro : Porte de Champerret).

 

>> Le Cirque Romanès.

 

 

>> Déjà sur Parisperdu: " Alexandre Romanès et son cirque tzigane ... "



 

 

 

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Petit cirque, grande émotion.

30 Mai 2009, 08:51am

Publié par barreteau


Square de l'Amiral Bruix, à la porte Maillot, un petit cirque s'installe de temps à autre et invite aux attractions. Autour du chapiteau, le campement est encombré de caravanes cabossées, de tentures délavées, d'enclos pour les animaux … Mais, au-delà de ces apparences, le Cirque, c'est avant tout une âme.

Une âme faite de générosité et de l'amour des belles traditions. Les modes passent, les valeurs essentielles restent. Ici, on travaille en famille, toutes générations confondues, chacune d'entre elles enrichissant l'autre de son savoir. Le grand-père clown entraîne son arrière-petit-fils sur la piste pour qu'il y fasse ses premières cabrioles. Le père, la mère, le fils, la fille, la belle-fille, la sœur, la nièce, la cousine... Toutes et tous se ressemblent : ils ont le même sourire, la même joie d'exercer leur métier.

Même les animaux sont considérés comme des membres de la famille : on dresse en douceur les tigres, on crée une représentation humoristique et poétique pour les chiens, les otaries …, on fait parader fièrement les zèbres, les lamas, les chameaux ...

Le Cirque, c'est une bouffée d'oxygène, c'est aussi le plaisir de retrouver ce que l'on a en soi et que l'on oublie souvent : la possibilité de rire et de rêver, ne fût-ce que le temps d'un spectacle, et c'est une nécessité.

D'un seul coup, toutes les lumières s'éteignent. Les flonflons battent la cadence. Les enfants, bouche bée, écarquillent les yeux. Le public, conquis d'avance, retient son souffle... Place au spectacle et à l'émotion.



>> Voir aussi sur Parisperdu: "C'est quoi ce cirque ?"

>> Voir aussi sur Parisperdu: Alexandre Romanès et son cirque tzigane.

>> Izis : un maître de la photo, un amoureux du cirque. 


 

  

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Dans les Chais de Bercy.

11 Février 2008, 20:08pm

Publié par barreteau

 
Rue du Mâconnais - Paris 12ème
 

Je décide de hasarder mes pas dans ce décor fantôme, sans but précis, juste un peu curieux, ... anxieux aussi. Et surtout, attiré, aimanté par l'abandon souverain qui habite le lieu.
Drôle de lieu d'ailleurs, presqu'un non-lieu ...


Mais il me semble que quelqu'un est là ... alors que l'on n'aperçoit que ... quelque chose ! Alors oui, en fermant les yeux, on imagine aisément la vie de ce local aujourd'hui abandonné. On devine le tintement des bouteilles, l'omniprésente odeur du vin rouge qui vous prend à la gorge, la silhouette furtive d'un maître de chais ... Et toutes ces présences invisibles deviennent l'esprit de ce lieu désert.

Mais maintenant ici, une autre vie a réellement repris, différente ... et bien plus ludique. Car c'est précisément dans ce bâtiment que le splendide Musée des Arts Forains a pris place...

La reconversion des chais de Bercy est décidément une réussite !



>> Visitez le site du musée des Arts Forains (Docu. INA)

>> Voir aussi dans Parisperdu : Cour St Emilion

  

 

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C'est quoi ce cirque !

4 Janvier 2007, 10:22am

Publié par barreteau

Il est un peu plus de 8 heures et ... ce matin Manuel s'accorde un peu de repos. Le cirque qui l'emploi est arrivé ici, au Square de l'Amiral Bruix, cette nuit vers 3 heures.
 

Manuel est-il artiste ? Il aurait aimé l'être. Mais malgré son prénom vaguement tzigane, Manuel est gadjé et un gadjé doit être disponible pour tout faire ... Ainsi, dans quelques minutes le montage du chapiteau va commencer ... et on l'attend déjà pour « donner la main ».

Manuel travaille maintenant depuis près d'un an pour Joseph Bouglione. Il est « homme de peine » comme on dit dans le milieu du cirque. Car s'il y a des « filles de joie », il y a aussi ... des « hommes de peine ». Manuel sera, dans cette même journée tout à la fois garçon de piste, aide à la ménagerie pour nourrir les bêtes et changer leurs litières, vendeur de cacahuètes à l'entr'acte, préparateur des repas à la cantine pour la caravane... Il devra aussi monter le chapiteau, passer le balai, démonter le chapiteau, conduire le camion, placarder les affichettes... et bien d'autres menus travaux qui l'occuperont à temps plein.

Toute la journée, Manuel va trimer : un véritable homme-orchestre, mais en dehors de la lumière des projecteurs. Manuel c'est le cirque sans les paillettes, l'envers du spectacle ... aussi ces quelques minutes de repos et de rêverie, seul sur ce banc, dans la fraîcheur et la lumière du matin, sont un véritable délice...


>> Le Cirque Joseph Bouglione : la sixième génération ...

>> Izis, un maître de la photographie amoureux du Cirque ... 
Fasciné par le monde du cirque et des fêtes foraines, Izis publiera en 1965 : « Le Cirque d'Izis », un ouvrage préfacé par Jacques Prévert.


>> Autre cirque sur Parisperdu ...
 

 

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Rue Juillet.

26 Mai 2006, 14:35pm

Publié par barreteau

A l'âge de 19 ans, Minh-Tam Kaplan commence le jonglage et se forme tout seul.

Dans les années 90, il fonde la compagnie des "Cracheurs de rêves". Beaucoup de ses compagnons-artistes sont issus de l'école du Cirque d'Annie Fratellini.

Les "Cracheurs de rêves" se spécialisent alors dans les soirées à thèmes et se produisent ... au festival du film de Cannes, par exemple, et dans de nombreuses manifestations prestigieuses.

Beaucoup moins prestigieuse était la cabane en planches qui abritait sa compagnie , dans cette rue en demi-lune qu'est la rue Juillet dans le 20ème arrondissement.  

Minh-Tam avait trouvé-là un lieu improbable pour, chaque jour s'entrainer et entreposer le matériel et les accessoires de toute sa troupe. Aujourd'hui, la cabane a disparu, les « Cracheurs de rêves » se sont séparés ... mais Minh-Tam continue toujours à faire rêver son public ...


>> Retrouver Minh-Tam au Cirkus Cirkör.

>> En savoir plus sur le Cirkus Cirkör.

 

 

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Alexandre Romanès et son cirque tzigane.

30 Janvier 2006, 15:17pm

Publié par barreteau



Ni fauves, ni clowns, le cirque Romanès n'est pas un cirque traditionnel, ni un nouveau cirque, c'est un cirque ouvert, où les gens du voyage nous regardent en même temps que nous regardons.
Si le cirque Romanès n'est pas "traditionnel", il est un lieu où se poursuit la tradition du spectacle, une vraie culture, celle des familles du voyage, avec la simplicité d'un geste universel.
La musique sans cesse, accompagne, exalte et relance les acrobates, elle ponctue moins qu'elle n'invite et enveloppe, ces artisans du spectacle.
Ainsi, en plein Paris, niché au fond d'un terrain vague, Alexandre, Délia et leur smala, signalés par quelques caravanes, une joyeuse marmaille et un modeste mais fier chapiteau, perpétuent la grande tradition du cirque.
Si le spectateur, avisé ou égaré, a la sensation d'être accueilli au sein d'une authentique et chaleureuse famille tsigane, c'est qu'ils sont tous cousins. Cousins à la "mode Romanès", c'est-à-dire unis : gadjés et gitans, enfants de la balle, musiciens, acrobates et jongleurs, tous autour d'une certaine idée de la corde raide ...
 

Mais aujourd'hui, planter un chapiteau dans Paris n'est pas facile, aussi, le cirque Romanès qui longtemps s'est produit dans des lieux insolites, au fil de terrains laissés en friches : passage Lathuile dans le 18ème, rue Paul-Bert dans le 11ème, ...  se retrouve désormais dans des espaces plus dédiés à son activité mais beaucoup moins pittoresques, comme la pelouse de Reuilly, Porte Dorée.


 

>> En savoir plus sur le cirque tsigane Romanès

>> Ecouter Délia Romanès : "Am Sà-mi pierd capul / J'aimerai perdre la tête" (YouTube). Dans cet extrait, la voix de Délia fascine par sa vision romantique, son sens de la danse, de la fête, mais aussi son insondable mélancolie.

>> "Ils ont dit ...." ... à la sortie du spectacle (mp3 Player)

 

 

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