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PARISPERDU

ecologie

Pâques à Paris ?

21 Novembre 2014, 08:41am

Publié par barreteau

Tête de Moaï dans le hall d'entrée du Musée du quai Branly – Paris 7ème

Récemment un ami m'a dit : "Si tu veux voir les Moaï, pas besoin d'aller jusqu'à la lointaine île de Pâques, vas tout simplement au musée du quai Branly et là, tu pourras en voir trois !".

Alors je me suis rendu dans ce musée flambant neuf et, effectivement, dès le hall d’entrée, impossible de manquer, haut perchée, la tête d'un Moaï.
Mais hélas, … il ne s'agit que d'une tête, et la sombre console d'acier censée remplacer le corps de la statue, ne me fait pas rêver. Pour moi … "ça le fait pas" !

Je découvrirai une deuxième tête, bien plus petite, au Pavillon des Sessions, et une troisième tête de Moaï sur le plateau des collections permanentes de ce même musée.
Mais voilà, 3 têtes n'ont jamais fait un Moaï entier !

Alors c'est décidé, je pars très bientôt pour l'île de Pâques.
Là-bas, à 15 000 kilomètres de Paris, 980 géants de pierre m'attendent …
Je reviendrai vous en parler ici ….

 

>> Visiter le musée du quai Branly.

>> Déplacement exceptionnel d’une tête de Moaï au musée du quai Branly.

>> En 2010, un Moaï entier vient à Paris …?

 


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Dans la "jungle" des panneaux publicitaires.

6 Mars 2011, 09:25am

Publié par barreteau

© Photo : Nicolas Hervé

 

 

Les pouvoirs publics entendent "réformer" l'affichage publicitaire. Il s'agit là d'un engagement phare du Grenelle de l'environnement.

Le texte a été mis en consultation publique jusqu'au 11 mars 2011 sur le site du ministère du développement durable.

Ainsi, dans Paris intra-muros, on devrait avoir une moindre densité de publicité, avec des formats plus restreints et moins d'éclairage. La "jungle" des panneaux publicitaires serait alors moins oppressante …

Mais pour le "Collectif des Déboulonneurs", le texte est bien trop timide et ménage trop les professionnels de l'affichage.

En fonction de ce qui ressortira de cette consultation publique, il y a fort à parier que nous reverrons bientôt les "Déboulonneurs", pour des actions coup de poing dans les rues de Paris.


>> Le site des Déboulonneurs.



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Faits d'hiver.

5 Janvier 2011, 09:48am

Publié par barreteau

Paris, décembre 2010. 


Les médias sont formels : il neige à Paris ! Oui, oui à Paris, et en décembre, c'est-à-dire pratiquement en plein hiver !
Et voilà des jours et des jours que ça fait les gros titres et la une des journaux!
Incroyable, hein : il neige en hiver !

Et tous les jours on nous en repasse une couche ! Nous sommes en plein suspens, va t-il neiger demain ?
Notre économie est paralysée, nos moyens de transport sont inefficaces, notre société part complètement en vrille, bref c'est la fin des haricots.


S'agiraient-ils donc de précipitations exceptionnelles ? Il faut relativiser, il ne s'agit que d'une douzaine de centimètres… de quoi faire hurler de rire n'importe quel habitant du centre de l'Europe. Et l'on est loin des records des hauteurs de neige à Paris: 60 cm en décembre 1788, suivi de 40 cm début mars 1946 … Tout le monde oublie que le climat de Paris est en transition entre le "climat atlantique breton" et le "climat à tendance continentale" de Strasbourg. Mais nos décideurs, savent-ils encore aujourd'hui ce qu'est un climat à tendance continentale ?

C'est étrange comme nous ne semblons plus en harmonie, avec une saison réputée froide.

Il faut dire que ces derniers temps nos décideurs semblent être sous l'emprise des adeptes du "Global Warming": à force d'entendre dire que le climat se réchauffe, que l'olivier va pousser à Lille, qu'il neigera de moins en moins, qu'il faudra monter à 3000 mètres pour faire du ski… nos autorités s'endorment, ne réagissent plus… le réchauffement est d'une telle évidence !

Et qui dit réchauffement dit fin des hivers…et hop on écarte l'autre alternative, celle où les hivers deviendraient à nouveau plus froids ! C'est pourtant une éventualité… un sentiment qui commence même à apparaître au sein du GIEC qui estime qu'il pourrait bien y avoir "une pause dans le réchauffement pour les vingt années à venir" (sic). Doux euphémisme pour dire finalement que le climat risque de se refroidir… Mais il faut dire que le GIEC ne sait plus où il habite…

Allez, gardons le moral ! Dans trois mois c'est le printemps.



>> Vidéo de Paris sous la neige. (ina)


>> Paris 1947, un mois de janvier très rigoureux.


>> A Paris, la guerre des boules de neige n'aura pas lieu.

 

 

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La belle au Bois Dormoy.

7 Février 2009, 12:54pm

Publié par barreteau


2 bis Cité de La Chapelle, juin 1997. 

Le Bois Dormoy est le nom donné par les riverains du quartier de La Chapelle, au terrain sauvage situé entre le 2 bis Cité de La Chapelle et le 41-43, rue Marx Dormoy, dans le 18ème arrondissement.

Ce terrain est en friche depuis presque 20 ans. Aujourd'hui encore, une longue palissade en empêche l'accès. Mais derrière celle-ci, une riche végétation de diverses espèces végétales s'est développée, des sureaux surtout, mais aussi des arbres à papillons, ... tout une flore.


Après de multiples démêlés et rebondissements juridiques, cette parcelle serait aujourd'hui rachetée par la Mairie de Paris, qui souhaite y installer une maison de retraite et une crèche.
Mais, c'est sans compter avec les riverains, les amoureux de la nature et les amateurs d'oxygène qui ont créé l'association "Le Bois Dormoy" pour préserver ce poumon végétal situé à proximité de voies ferrées, dans un quartier extrêmement pollué ...

L'association du Bois Dormoy a ouvert un dialogue avec la mairie pour que le futur projet se fasse en concertation avec les habitants du quartier de La Chapelle. Si vous aussi, vous pensez que dans ce quartier, il y a trop de voitures, trop de béton, trop de pollution ... et pas assez de verdure, alors rejoignez le Bois Dormoy !    

 


>> En savoir plus sur le Bois Dormoy, ...

  

  

 

 

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Paris Plage ou St Trop-sur-Seine ?

21 Juillet 2008, 09:20am

Publié par barreteau



L'idée de départ est louable : "amener la plage à ceux qui ne peuvent se rendre près de la grande bleue durant l'été". Le résultat est déplorable : Paris Plage est un ersatz de plage sur bitume, coiffé d'ozone et de CO2, le long d'un lit de liquide grisâtre et, par endroit, nauséabond...
 

Mai 68 avait inventé un slogan : "Sous les pavés, la plage", 40 ans plus tard, on voudrait nous faire croire qu'en mettant du sable sur des pavés, on serait à la plage !
Non décidément, il y a quelque chose qui cloche dans cette opération.

Grisé par le succès du lancement de l'opération (en 2002), le maire de Paris ira même jusqu'à intenter un procès à la ville du Touquet, détentrice de l'appellation "Paris-Plage" depuis 1912 ... !
Ne manque pas de toupet le Bertrand ! Finalement, il sera débouté et pour s'en sortir, Paris sera contrainte d'ajouter un "s" à l'intitulé de sa manifestation qui est donc devenue depuis 2006 :"Paris Plages". Grotesque !

Et puis, voilà que depuis deux étés, le débat du string et du monokini se poursuit ... Un arrêté municipal interdit désormais strings et seins-nus à Paris-Plages. Ceux (ou plus vraisemblablement "Celles") qui veulent faire prendre le soleil à leurs fesses ou à leurs seins sont passibles de 38 euros d'amende. On se croirait revenu dans les années 60, avec "Le Gendarme de Saint-Tropez" à Paris !

Sans compter qu'on ne peut s'empêcher de rapprocher deux images de Paris : l'enfilade des parasols bleus, en été ... l'enfilade des tentes rouges des SDF, en hiver... A chacun sa saison sur les bords de la Seine ou du Canal St Martin ...

Au final, le concept de Paris Plage(s) me semble tout aussi saugrenu que d'imaginer un Saint-Tropez-sur-Seine, ou de déambuler à Las Vegas, en gondole, sur les simili-canaux du" Venetian Resort Hotel-Casino", ou sur la piste de ski "indoor" du Snow-Park de Dubaï ... !

Soyons réaliste, Paris Plage(s) ne sera une opération réussie que le jour où l'on pourra se baigner dans la Seine, et ... sans prendre le risque d'en ressortir tout sale ou tout couvert de boutons ...


>> Paris-Plages : le site officiel.

>> Le "Touquet Paris-Plage".

>> Toiles bleues, toiles rouges : chaque saison à sa couleur.

 

 

 

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ZAC Pajol.

20 Février 2008, 09:53am

Publié par barreteau


C'est un lieu où l'on ne s'attarde pas, et où, au sens propre, on a naturellement tendance "à raser les murs". Car la rue Pajol, dans le 18ème arrondissement, présente un bien triste visage avec sa longue palissade de béton uniformément gris. Trois cent cinquante cinq mètres d'un mur sans fin masquant ce qui, au fil des ans, est devenue une friche industrielle sur les emprises d'un site de la SNCF.

Cet espace abandonné attire tous ceux qui sont en galère. Sans domiciles, clochards, toxicomanes, dealers, marginaux, "crackers"... pour eux, cet étrange lieu - laissé depuis si longtemps à l'abandon - est un refuge...

De la rue, on devine une structure métallique en forme de sheds, il s'agit de La Halle de 1926 qui abritait autrefois les services des Messageries et des Douanes. Un bâtiment caractéristique du quartier et qui présente sans conteste un réel intérêt architectural.

En cours de réhabilitation, la ZAC Pajol conservera 10 travées, soit les 2/3 de la  Halle, pour y abriter une auberge de jeunesse, une salle de spectacles de quartier et une bibliothèque.  Près de 10 000 m2 d'espaces verts seront créés. Un collège, un gymnase et un IUT viendront ici améliorer l'offre d'équipements publics. Un pôle d'entreprises complètera aussi cet ensemble. Les livraisons de ces divers équipements seront échelonnées de 2009 à 2012.

Et enfin, "cerise sur le gâteau", la conception et la réalisation de ces projets s'inscrivent dans une démarche de développement durable.
Ainsi, la Halle "Messageries et Douanes" va devenir la plus grande centrale solaire jamais construite en centre-ville. Longue de 140 mètres, la halle sera entièrement couverte de   
3 300 m2 de panneaux photovoltaïques et, en  2012, ils devraient couvrir la totalité des besoins en énergie électrique de la halle réaménagée.

Aussi, gageons que dans quelques années, l'on s'attardera sur ces lieux ... et que, rue Pajol, l'on n'aura plus tendance "à raser les murs" ... Car tous les nouveaux équipements et la Halle-centrale solaire auront finalement remis en lumière un quartier qui, aujourd'hui encore, reste bien terne.


>> 22 bis rue Pajol : Toutes les infos sur l'aménagement de la ZAC (1) (PDF) 

>> 22 bis rue Pajol : Toutes les infos sur l'aménagement de la ZAC (2) (PDF) 

>>  La Halle de 1926.

 

 

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Celles, le village sauvé des eaux.

6 Novembre 2007, 14:24pm

Publié par barreteau

Dans ses billets intitulés "Démolition des murs ... démolition des vies", Parisperdu a montré comment la volonté de certains avait eu raison de quartiers entiers de Paris.

Parfois cette "rage de destruction" n'est pas le fait des hommes mais celui d'un tragique destin qui s'acharne sur certains lieux de vie, comme à Perillos , un village des Corbières que vous avez pu découvrir récemment sur Parisperdu.
Dans d'autres cas, comme à Celles, un village au cœur d'un paysage remarquable associant la terre rougeâtre et les eaux bleues d'un lac ... le village a été ruiné et dévitalisé au terme d'une longue épopée ... 


Dans les années 50, le village de Celles (Hérault) compte 80 habitants, pour la plupart viticulteurs. Ici, en 1959, la crise viticole amène les pouvoirs publics à envisager la reconversion du vignoble en verger, ce qui nécessite la création d'une réserve d'eau pour l'irrigation. Les études s'orientent vers l'édification d'un barrage sur le ruisseau du Salagou dont les crues sont souvent spectaculaires.
Pendant dix ans, jusqu'en 1968, se succèdent alors rachats et expropriations des propriétés concernées par la mise en eau de la vallée, prévue en deux temps : tout d'abord à la cote (altitude) 139 puis à la cote 150. Le village de Celles (altitude 143 mètres) est donc condamné à être englouti lors de la seconde étape de la réalisation de la retenue.
Mais, bien qu'indemnisés, les habitants restent pour la plupart attachés à leurs terres et à leur village.
 
Le département de l'Hérault devient donc, suite aux expropriations, propriétaire de la quasi-totalité du village, hors les bâtiments communaux (mairie, ancienne école, église, logement du curé et de l'institutrice) qui sont  juridiquement non-expropriables.
La mise en eau du barrage a lieu en Octobre 1969. Les anciens propriétaires quittent alors le village devant la montée des eaux, mais le statut de commune perdure.
Dès 1970, on assiste au pillage des maisons par ceux qu'on dénommera "les bricoleurs du dimanche". Puis c'est une communauté hippie qui s'installe à Celles; elle y restera 3 ans.
En 1980, Joseph Envenido, surnommé "Bichette", occupe les locaux municipaux d'où - sans eau, ni électricité, ni téléphone - il assure le gardiennage du village. Les vols deviennent moins intensifs mais les maisons déjà dépouillées de leurs tuiles, fenêtres, carrelages ... se délabrent rapidement.
Entre 1985 et 1989, on assiste à la réhabilitation du secrétariat de mairie, de l'église puis à l'aménagement de deux appartements dans des bâtiments communaux. On procède également à leurs raccordements électrique et téléphonique.
En 1990, suite la  décision du Conseil d'Etat en faveur du maintient du statut de commune, le conseil municipal de Celles, espérant faire "bouger" le département pour revitaliser le village, met en demeure le conseil général, propriétaire des ruines, de les sécuriser au titre de la sécurité publique. Le résultat escompté- la remise en état des maisons - débouche en fait sur une action de cristallisation du village avec le bétonnage des crêtes, des murs et la pose de grillages autour des maisons, rendant l'ensemble encore plus sinistre qu'auparavant ...
Aussi, lorsque vous parcourez le village vous pensez invariablement ...  à Oradour-sur-Glane, ... à un village martyr, victime de la folie humaine !
 
En février 1996, c'est le coup de théâtre, le conseil Général de l'Hérault fixe la "cote maximale définitive" des eaux du lac à 139 mètres, libérant ainsi officiellement le village de Celles de la menace de submersion entretenue depuis 30 ans.
Depuis lors, la municipalité de Celles ne cesse de batailler pour briser les barrières et les rigidités administratives, pour résoudre les nombreuses difficultés techniques, juridiques et financières et pour finalement faire aboutir la réhabilitation du village.  
 Le dur parcours de cette petite commune en ruines se poursuit donc ... sans savoir encore si un jour le village, qui finalement fut "sauvé des eaux", pourra revivre normalement ?


>> Celles, un village au cœur d'un paysage remarquable.

>> Mesnager, un grand de l'art urbain : de Paris à Celles, le même combat.



  
 

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Ginette, boulevard Arago

28 Août 2007, 10:37am

Publié par barreteau


Ce fut la dernière... elle était-là, le long du sinistre mur de la prison de la Santé, ... la vespasienne du boulevard Arago, et elle a fini telle une vielle star ... recherchée et adulée par les photographes.

Communément appelées  pissotières, en référence au "trou dans la coque d'un navire qui laisse s'écouler l'eau du pont", certains les avaient baptisées populairement "tasses" ou plus poétiquement Ginette. On en décomptera jusqu'à 478 sur les trottoirs de Paris ...

En 1961, le Conseil Municipal de Paris décide leur suppression graduelle en raison de la mauvaise réputation de ces lieux et de l'odeur pestilentielle qui en émane. La fin de la gratuité des toilettes publiques parisiennes sera ensuite votée par le Conseil de Paris, et les premières "Sanisettes" payantes (Marque déposée par la société JC Decaux
) seront implantées sur les trottoirs parisiens, en 1991.
Bientôt, on en dénombre 420 et aujourd'hui, leur accès est redevenu gratuit.

Autonettoyantes, les sanisettes sont plus hygiéniques que les vespasiennes et mieux adaptée aux exigences actuelles de confort et de propreté.

Hermétiques, elles sont sans odeur. Et surtout, closes et ... horizontales, ... elles sont enfin utilisables par les femmes.


>> Vespasienne versus Sanisette ...

>> Ginette, boulevard Arago ...vue de dos ...



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Juliette la "Cani-citoyenne".

17 Mars 2007, 09:18am

Publié par barreteau


Juliette habite dans le 19ème, et aujourd'hui, elle se rend à la journée d'information, à destination des chiens, organisée pour la première fois à Paris. L'opération s'intitule assez justement "Ma cité a du chien" ...
 

Bien sûr, ses deux caniches Belle et Bianca l'accompagnent. Il faut dire que les deux toutous de Juliette ont des progrès à faire du "côté du caniveau" ...
Mais qui est le premier responsable : le chien ou son maître ? Les chiens guides d'aveugle sont dressés à faire leurs besoins dans le caniveau alors, pourquoi pas Belle et Bianca? Il s'agit donc bien, pour Juliette, d'une question d'éducation...


Cet après-midi, des éducateurs canins vont expliquer à Juliette comment devenir une vraie "Cani-citoyenne". Belle et Bianca, sous l'autorité de leur maîtresse, devront apprendre à respecter l'environnement. Et cela passe par la responsabilisation de Juliette qui sera dorénavant informée donc prévenue, et ... éventuellement sanctionnée.

Mais, pour cette dernière extrémité, jusqu'où devra-t-on aller ? Jusqu'à demander le contrôle de l'ADN des crottes de chien ?
La question est sérieusement étudiée en Allemagne, par la ville de Dresde !


>> L'Adn contre les crottes de chiens
 

 
 

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"La voiture, ça pue, ça pollue, ça rend con !"

19 Janvier 2007, 11:33am

Publié par barreteau


Ce Break DS, stationné ici sur un trottoir de la rue Piat, était - en 1974 - la cible symbolique favorite de  René Dumont, premier candidat écologiste à la présidentielle.

 Il fustige en effet "la dictature de l'automobile" et va même jusqu'à  réclamer l'interdiction des autoroutes qui "sont en train de défigurer toute la France".
Entre deux meetings champêtres, René Dumont fait invariablement une promenade à bicyclette et répète inlassablement une formule restée fameuse: "La voiture, ça pue, ça pollue, ça rend con".

Aux présidentielle de 1974, il obtiendra 1.32% des voix. 

>> Voir la campagne électorale pour les élections présidentielles du candidat écologiste René DUMONT,  ... [Vidéo : source INA©]
 

 

 

 

 

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Favela parisienne.

31 Août 2006, 14:33pm

Publié par barreteau


A cette époque, la place de Rungis était librement ouverte sur une gare de Marchandise reliée au réseau de la Petite Ceinture.
Là, tout était à l'abandon : les hangars, les quais de déchargement, les wagons, ...

Dans la vaste cour de cette ancienne gare, des « boat-people » avaient élu domicile dans des cabanes construites de bric et de broc avec des planches et des palettes récupérées sur le site : une favela en plein Paris !

Certains hangars avaient déjà été rasés et faisaient place à un terrain vague où les gamins du quartier venaient jouer au foot après l'école.
A Paris comme à Rio, le terrain de foot jouxte souvent la favela !

Puis la SNCF loua l'emplacement à une société de tri et de recyclage de déchets. Les « boat-people » furent invités à « aller voir ailleurs ».
Quand on est « boat-people », on n'est à priori pas recyclable et ... le tri est vite fait ...

Aujourd'hui, le site fait l'objet d'un grand projet qui excite tout le « landerneau » écologique : l'ECOZAC de la place de Rungis; le nom sonne haut et fort. Il s'agit de faire aussi bien qu'à Londres ou qu'à Fribourg, en Allemagne, où des projets similaires ont déjà vu le jour.

Mais les promoteurs immobiliers veillent au grain, il ne faudrait pas laisser échapper les trois hectares de l'une des dernières friches industrielles de Paris intra-muros.

Eux aussi sont pour le développement durable ....  



>> Vue aérienne du site

>> L'Association « Les Peupliers » 



 

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